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 Seiren Awa

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MessageSujet: Seiren Awa   Jeu 10 Mai - 22:46

Nom : Awa

Prénom : Seiren

Âge : Entre 20 et 24 ans

Village : Aucun. Elle a toujours préféré ne pas mettre les pieds dans un village caché car elle craint les ninjas.

Affinité : Fuuton.

Grade Envisagé : Voyageur débutant

Kekkai Genkai Souhaitée : Aucun.

Comment avez vous connu Ryoma? Une petite envie de reprendre le RP (oui nan mais reprendre est un grand mot, je n'ai même pas dû faire 10 "vrais" RP au total ^^), du coup j'ai reçu des "bah demande à Machin, il RP toujours j'crois, c'est sur l'univers Naruto par contre" Bref, me voilà ici grâce à Machin, autrement dit Kitsuke Raïto. Mais Machin c'est chou' aussi, nan? Mr. Green

Description Physique & Mentale : Si sa silhouette est svelte, elle n'est pas vraiment musclée et sa taille doit être légèrement supérieure à la moyenne. Des yeux d'un cyan hypnotisant, de longs cheveux d'ivoire totalement désordonnés et une peau très claire lui confère un aspect singulier, presque irréel. Ce qui lui allait à ravir. En effet, la demoiselle se révélait incapable de se passer de ces séances où elle se plonge dans un monde onirique, oubliant ce monde qui l'exaspère tant. Elle se méfie énormément des ninjas, étant susceptible de reconnaître ses genjustus mais aussi de les contrer. En se fondant dans la population ne pratiquant ni connaissant ce type de techniques, elle se trouve bien plus en sécurité.
Son humeur est très fluctuante selon les situations – comme celle de n'importe qui me diriez-vous – mais un autre trait caractéristique de sa personnalité est qu'elle se fait toujours un avis d'elle-même sur tout, sans trop tenir compte des à-priori communs.

Histoire :

Ses paupières closes ne laissaient percevoir à ses pupilles qu'une lumière douce, apaisante. Une lueur laiteuse qui cajolait son esprit de la même sérénité que celle que lui inculquait les étoffes qu'elle sentait effleurer sa peau tandis qu'elle flottait, étendue dans un espace indéfinissable, tenant à la fois du néant et de la substance. La notion même de temps semblait exclue de cette dimension, ne pouvait répondre qu'au nom d'Ataraxie...

Puis, la lassitude et une rage soudaine la gagna.

Son tronc et la base ses membres se raidirent. Les bandes de tissus lui enserrèrent alors la taille, les épaules, les avant-bras et les cuisses, l'harnachant de façon à ce qu'elles puissent, d'une poussée, la faire pivoter pour se redresser vers l'avant.
Son être tout entier ne réclamait plus qu'une chose : de la violence. Le moindre petit vaisseau de son corps irriguait sa chair du désir de dévastation.
Et c'est sur cela que ses yeux s'ouvrirent. Tout n'était que lueurs sangs et incandescentes où s'invitaient ça et là des panaches d'une épaisse fumée noire. Dans ce tableau aux allures de brasier, des silhouettes se dessinaient avec de plus en plus de précisions. Elles s'affairaient aux tâches insipides de leur vie quotidienne, maudissant tout et n'importe quoi, en particulier de n'importe qui, de paroles et jugements stéréotypés, perpétuellement réadaptés à toutes situations. Leurs regards coulent brièvement, déformant tout en fonction de ce que leurs pairs voient avec ce même discernement et de ce qu'il leur est confortable d'entendre.

Son bras se tend vers l'avant, son poing se clôt subitement. L'avant-bras tourne à présent, si férocement crispé qu'il tressaute dans ce mouvement d'une lenteur impérieuse, cruelle. Dans ce même temps, les ombres de tordent progressivement de douleur tandis que les cris se font de plus en plus déchirants. Le calvaire devient vite insoutenable pour leurs sens, ils ne sont plus eux-même, tout leur corps n'est plus que douleur et convulsions. Ils ne souhaitent plus que le néant ; grâce qui ne leur sera pas accordée.

« Seiren? Seireeeen?! SEIREN!! »


Derrière un épais rideau de cheveux opalins, deux yeux s'ouvrent sur un regard cyan, parfaitement conscient et éveillé.

La jeune femme ne put retenir un rictus amusé devant la mine qu'elle venait de voir se teinter d'un profond soulagement. L'homme qui se tenait penché au-dessus d'elle la tenait encore par les épaules ; nul doute qu'il venait de la secouer vigoureusement.

« Hé, Kumako... Si tu veux me rompre le cou je crois que tu t'y prends plutôt pas mal, mais il y a surement encore moins fatiguant pour te débarrasser de moi... Quel manque d'imagination!


- Très drôle! J'ai commencé à flipper à partir du moment où tu te réveillais pas, même en passant au chatouillage de nez... Toi qui dis ne jamais toucher aux récoltes, sérieux, t'as dû...


- Et c'est toujours le cas! Tu sais bien que quand je dors vraiment, un duel d'épéistes dans la même pièce n'me réveillerait pas.


- Hum, en tout cas tu m'avais l'air de t'amuser... Décidément, même en dormant tu restes la même, hein? »



Seiren accompagna cette remarque d'un sourire, tandis qu'un éclair de malice passait dans ses pupilles. Non, elle ne dormait pas.
Cela faisait déjà une bonne demi-heure qu'elle s'était éveillée. Elle n'avait cependant laissé ses sens goûter que quelques secondes à l'atmosphère dans laquelle elle s'était assoupie cette nuit.

C'était une chambre au désordre rassurant, légèrement enfumée et enveloppée d'une pénombre tout aussi protectrice du point de vue de cette jeune femme aux allures de sylphide.
Le dénommé Kumako déposa un baiser son épaule nue. C'était lui le propriétaire des lieux, et pour beaucoup – lui y compris – son petit ami. Son commerce local de tabac et de chanvre lui prodiguait un certain confort financier pour son jeune âge, ainsi que de bonnes relations avec l'ensemble du reste de l'île de Kaisou.
Seiren semblait avoir à peu près le même âge, autrement dit une vingtaine d'année, peut-être un peu moins... Elle ne se souvenait plus vraiment.

Un âge, elle en avait eu un, oui. Mais cela semblait si loin, si flou...
À se perdre dans ses songes et changer régulièrement de foyer, elle avait perdu la notion du temps, ou du moins des années, passé depuis son premier départ.
Elle n'était alors qu'une enfant, quand le cœur de ses parents avait cessé de battre. Sur leur visage, il y avait une expression de terreur, cependant pas la moindre marque de coup, de fracture ou de sang. Rien.
La petite avait alors paniqué, pleuré à chaudes larmes. Elle aurait voulu appeler à l'aide, hurler qu'on la libère de l'étau qui enserrait ses poumons. Elle ne pouvait pourtant pas alerter un villageois, cela l'aurait mise en danger. Si les raisons ne se dessinaient pas clairement dans sa conscience, elle le savait, le sentait. Il fallait fuir. Fuir matériellement, cette fois.
Par chance, elle ne vivait pas dans un village caché, du moins c'est ce qu'elle avait supposé plus tard. Si tel avait été le cas, des recherches plus poussées auraient probablement été faites quand à la mort de ses parents, n'est-ce pas? Certes, il s'agissait d'un arrêt cardiaque, mais survenu d'une façon presque invraisemblable. Qui n'aurait pas trouvé curieux la mort de terreur d'un couple associé à la disparition de leur unique enfant?
Quoiqu'il en soit, elle avait pu quitter le village sans encombre, marcher toute la journée durant puis trouvé refuge dans une famille de petits exploitants agricole, où elle avait feint le mutisme, évitant ainsi de répondre à la moindre question. Susciter l'affection était son seul moyen de survie. Le terme de survie est d'ailleurs plutôt inadapté, tant elle a toujours pu trouver un foyer chaleureux, qu'elle quittait une fois lassée.
Peut-être la demoiselle pourrait-elle paraître sans valeur ni scrupule. À vrai dire, elle se moque simplement de ce qui est jugé moral ou non. Ses actes ne sont guidés que par ses impulsions et affections du moment ; car elle ne pourrait pas dire qu'elle n'avait pas aimé ses bienfaiteurs, qu'ils aient fait figure de famille ou d'amant. Ils finissaient simplement tous par l'agacer. C'est alors qu'elle partait, ne laissant qu'un mot, par lequel elle signifiait qu'il ne lui était rien arrivé, qu'elle était simplement repartie de son gré, et, ainsi, que toute recherche était vaine et l'affolement absurde.

C'est ainsi que, se sentant désormais un peu trop étouffée, elle allait aujourd'hui quitter cette île, si ce n'est le Pays de l'Eau lui-même. La voyageuse préférait cependant attendre que son protecteur soit assoupi pour cela car, de jour, il y avait bien trop de commerçants qui sillonnaient les ports de Kaisou pour qu'elle ne risque pas de le croiser, lui ou l'un de ses amis. Elle prendrait le large, peut-être même au sens propre, au milieu de la nuit. La lune serait alors pleine, ainsi elle ne devrait pas s'égarer. Du moins, elle s'efforçait de diminuer la probabilité que cela lui arrive.
Seiren passerait certainement la journée dans ce nid, s'en imprégnant pour la dernière fois et songeant vaguement à la suite, s'abandonnant à quelques simulations.

[...]

Ses élucubrations finirent par l'amener à décortiquer son nom, peut-être l'un des seuls éléments stables de son identité.
« Seiren Awa »... L'ensemble manquait cruellement d'harmonie...
Awa, cela signifait « écume ». Voilà qui la représentait assez bien, elle qui se tient au-dessus de l'agitation, contemplative tout en se construisant par ces remous.
Quant à son prénom... « honnêteté »... Il n'y avait rien à affirmer formellement quant à son rapport à l'honnêteté. C'était une qualité qu'elle affectionnait tout particulièrement, mais elle ne la revêtait pas véritablement elle-même. Certes elle savait se montrer lucide vis-à-vis d'elle-même et du monde en général mais... pour cette même raison, elle ne pouvait d'empêcher de fuir régulièrement la réalité en prenant le contrôle de ses propres perceptions. Bel exemple d'honnêteté vis-à-vis d'elle-même, n'est-ce pas?... Oh, bien sûr, elle aimait faire preuve d'une franchise grinçante mais faisait preuve de prudence lorsque cela mettait un peu trop son confort sur la balance. Hum...

[...]
Au dehors, la lueur blafarde du clair de lune avait dû se rendre maîtresse des lieux depuis quelques heures déjà. Kumako était plongé dans un profond et paisible sommeil, son corps puissant si détendu qu'il ressemblait à une poupée de chiffon tandis que son visage s'était peint d'une candeur enfantine. « Fils de l'ours » : le prénom du jeune homme qu'elle s'apprêtait à quitter lui allait décidément à ravir.
Seiren usa d'infinies précautions pour s'extirper de ce lit sans le moindre mouvement brusque. C'est avec tout autant de mesure et de délicatesse qu'elle passa une robe blanche, cintrée au niveau de la taille et dont l'extrémité effleurait le haut de ses mollets suivant les mouvements qu'elle exécutait. Une fois de hautes bottes de cuir chaussées et une cape de cette même matière revêtue, elle s'en alla à la rencontre d'une nouvelle pièce de sa vie. Pièce dont elle ne connaissait encore ni le décor ni les autres protagonistes, pas même le thème principale.


Dernière édition par Seiren Awa le Ven 18 Mai - 22:14, édité 3 fois

MessageSujet: Re: Seiren Awa   Jeu 10 Mai - 23:21

Un bon point, tu joues une femme. Un mauvais, elle a un petit copain... Mais bon, je passe à côté vue que tu es voyageuse, on en rencontre du monde en étant voyageuse Very Happy De plus, c'est uqoi ce bins? On quitte pas Kiri! Surtout quand j'y suis! Alors je veux ton numéro, ta mensuration et tout le reste!

Bref, c'était le petit moment Ookami...

Pour parler de ton rp à proprement parlé, j'ai apprécié, simple, banal, mais j'ai apprécié. Pour l'affinité, même si tu ne veux pas l'utiliser, elle est obligatoire. C'est un petit détail donc cela ne gêne en rien ton acceptation.

Seiren Awa: +13Exp.

Tu connais donc notre Raïto national, perso je te conseil de te mettre un ou deux modo dans la poche, ça pourrait t'aider Very Happy


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MessageSujet: Re: Seiren Awa   Ven 11 Mai - 17:24

Nan mais elle en a plus là de copain justement, il lui faut un nouveau moyen de subvenir à ses besoins petit ami ou ami, là! :O
'puis elle quitte pas Kiri là, elle y était même pas! Et c'est même pas sûr qu'elle quitte le Pays de l'Eau (à voir avec le Mr Raïto?). C'est pas parce que ça fait un bail que je n'ai pas vu/lu Naruto qu'il faut tenter de m'embrouiller dans cet univers! hoo Quoi que dans le manga c'est vrai qu'on ne prend quasiment en compte que les villages cachés quand on parle d'un pays (du moins jusqu'à ce que j'arrête de suivre).

Bref, j'parle trop...
Je vais éditer tout ça mais pour les mensurations débrouille-toi, namého! Razz

edit staff : méfie toi d'Ookami

MessageSujet: Re: Seiren Awa   Ven 11 Mai - 21:00

Bah.... si tu me laisses choisir prépare toi à allez chez le chirurgien! Mr. Green Plus précisément, en parlant de Kiri, je voulais faire allusion à la couleur bleu, bleu= pire de l'eau, c'est du pareil au même.

Pour le reste, tu es voyageuse, c'est à toi de décider de ce que tu veux faire. Nous (les joueurs ayant un habitats stable dans un village) ne pouvons généralement rp avec toi que dans nos villages. Sauf bien sur pour les plus hauts gradés. Donc si tu veux rp avec des Kiréens, vient à Kiri ( bon je vois déjà Rin arriver et dire "Bah invite la directement dans ton lit!" et alors!! si j'ai envie de l'inviter dans mon lit, je le fais nah)


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MessageSujet: Re: Seiren Awa   Ven 11 Mai - 22:30

... Et toi, t'es au courant qu'il y a pleins de "///" tout moche dans ta sign'? Tu veux que j'te la chirurgitionne?! :O
Bon, bah alors? >.<

Sinon je note l'invitation, mais je vais attendre des news du Mister Raïto d'abord. Oui je rabâche mais comme ce n'est pas par le même moyen de communication j'ai le droit! kiri
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