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 Gin Senjago/ Genin de Konoha

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MessageSujet: Gin Senjago/ Genin de Konoha   Lun 4 Juin - 19:21

Nom : Senjago

Prénom : Gin

Âge : 17 ans

Village : Konoha

Affinité : Katon

Grade Envisagé : Genin

Kekkai Genkai Souhaitée : Senjago

Comment avez vous connu Ryoma? Par un ami

Histoire :

Chapitre 1 : Du feu naquit le monde, du feu naquit la vie...

Ce n'était plus à prouvé à présent, la chaine de montagne qui se dressait fièrement à trois ou quatre jours du village caché de la feuille était le territoire de l'un des plus grands clans que ce monde ai connu. Autant par sa puissance que par sa longévité, le clan Senjago, car c'est ainsi qu'il se nommait, avait élu domicile dans ce volcan il y a déjà plusieurs siècle. A l'époque, personne ne pouvait soupçonner que ce groupe d'individu possédait en chacun d'eux une puissance telle qu'ils auraient pu raser à eux seuls les plus grands villages. Le chakra n'avait pas encore était découvert et les samourais représentaient la plus grande puissance du monde. Mais les temps changes, et les clans aussi. Faisant preuve ingéniosité surprenante, les leadeurs du clan parvinrent à le hisser au plus haut, lui donnant une légitimité tel que n'importe quel village caché de ce monde paierait très chère pour s'acquitter des services de ces hommes et femmes au capacités destructrice impressionnante.

C'est dans les flammes du Senjagosan que tout commence, que la vie d'un Senjago prend forme et que son pouvoir lui est insufflé. Ce pouvoir, cet enfant allait le porter toute sa vie et pourrait ainsi le transmettre à son tour à ses enfants comme le volcan avant lui. Les flammes étaient l'élément primaire de ce clan qui les maniait avec aisance et surtout, avec une énorme puissance de destruction. On raconte que le volcan transmettait son pouvoir ainsi qu'une partie de sa personnalité dans ses enfants. Ainsi, il n'est pas rare que ces gens décrivent les Senjago comme des gens malpolie, rustre et violent. Mais derrière tout ceci se cache un lien puissant liant les sangs chauds au village de la feuille, un lien que tout l'argent du monde ne pouvait briser.

En effet, suite à la découverte du chakra par les scientifiques du village se nommant Konoha, les Senjago n'eurent de cesse de négocier pour s'emparer de ces précieuses recherche que le village de la feuille décida un jour de céder contre une protection de la part du clan, mais surtout contre un pacte. Celui-ci stipulait qu'à chaque génération, une femme soit envoyée à Konoha afin de transmettre le savoir des Senjago au village de la feuille. Aujourd'hui encore, ce traité est toujours d'actualité et c'était au tour d'une jeune femme d'être lâché dans la fosse au lion.

Fukuko Senjago était la jeune première de sa mère. Comme tous les Senjago, celle-ci était fière et combative. Ses talents aux maniements du feu n'était plus à prouver et il fut logique pour elle d'être choisit pour rejoindre Konoha et ainsi perdurer la tradition. Elle l'avouait à quiconque était encore sot pour l'écouter, l'idée d'aller se faire engraisser afin de respecter un pacte signé il y a de cela plusieurs siècles ne l'enchantait guère, elle jugeait même cela comme une insulte envers sa personne, mais cela, personne n'en avait cure. C'était une question d'honneur pour le clan que ce pacte soit respecté alors on alla jusqu'à l'encourager à traîner dans les bars afin de rencontrer un porc qui serait prêt à y planter sa petite graine. Les semaines passaient et la situation de la jeune femme était toujours la même, célibataire, libre comme le vent. Il fallait pourtant avouer que celle-ci avait des atouts aguicheur... Un bonnet de 95D, une longue chevelure brune, des lèvres sucré... Non, il ne manquait que de la volonté et surtout une petite touche de douceur à la jeune femme pour trouver son prince charmant. Il fallait tout de même avouer que les tocards qui la reluquaient à longueur de journée l'épuisait sévèrement. Alors, elle en avait marre, raz-le-bol d'être le centre d'intérêt de ces messieurs, elle s'assit à un bar et commença à picoler sévère. Et c'est la qu'elle le repéra, mais putain quel con aussi de se planquer ! Un beau brun tout beau à croquer avec des biceps à en faire craquer les chemises, une petite barbichette qui finissait en bouclette, des yeux d'une jolie couleur verre émeraude, Miam... mais au-delà de son physique, ce qui la frappa c'était surtout... sa passivité vis-à-vis d'elle !! Elle en avait raz-le-cul de tous ces merdeux qui pensaient avoir une chance avec elle juste en lui offrant un verre... Non elle jeta son grappin sur lui, ce qui, en langage Senjago voulait dire, qu'elle avait eut le coup de foudre.

Lorsqu'un Senjago veut quelque chose, il l'obtient, qu'importe le temps que cela prendra. Il ne fallut guère plus de trois moins à Fukuko pour faire tomber l'homme fou amoureux d'elle. Il s'appelait Shuzo Tsurugi et pratiquait le métier d'ébéniste, d'où sa carrure imposante. Bien que les Senjago étaient de nature explosive, la présence de Shuzo à côté de la jeune femme semblait l'apaiser quelque peu, en gros à la place de casser la gueule à chaque gars qui la mettait, elle en laissait quelques un se rincer l'oeil. Hormis cela, la jeune femme était toujours la même au cours de ces missions. Toujours la même bourrine qui n'hésitait pas à tout faire cramer si cela permettait la réussite de la mission, simple, mais efficace. Le temps continuait de passer et l'étreinte amoureuse entre les deux tourtereaux s'accentua et très vite, un heureux événement arriva. Le jour ou la jeune femme à annonça à son marri sa grosse, (totalement contre le mariage, Fukuko avait menacé de quitter son amant s'il osait encore prononcer ce mot devant elle) aucune once d'émotion n'était venu perturber le moment, pour elle c'était un événement qui devait arriver et pour lequel on l'avait préparé pendant de longue semaine. Mais Shuzo quand à lui était fou de joie , l'arriver d'un enfant était pour lui le plus beau moment de sa vie et il entreprit de rendre la vie de sa femme la plus merveilleuse possible.

Les mois passés et le ventre de Fukuko grossissait. L'heureux événement était pour bientôt et l'homme de la maison s'attelait pour que tout soit correctement préparé au cas ou l'accouchement devrait se faire à domicile. Finalement, il fut jugé plus sûr de conduire la jeune femme à l'hôpital qui ne manqua pas de souligner son mécontentement. Mais lorsque le grand moment arriva, tous furent heureux que Fukuko fut transféré à l'hôpital tant l'événement qui allait se produire était spécial : ne c'était pas un enfant qui venait de naître, mais deux. Deux jumeaux, un garçon et une fille. Alors que la sage femme présentait les nourrisson à la mère, les deux parents se regardèrent pour juger des prénoms, leur complicité était telle, qu'il n'avait pas besoin de réfléchir une éternité pour se mettre d'accord.

Fukuko – Ma fille... Tu répondras sous le nom de Asako.

On lui présenta alors le garçon et ce fut cette fois le père qui parla.

Shuzo – Aussi fière que ça mère et aussi puissant que son père, Gin.

Chapitre 2 : La Loi du Plus Fort

C'était le petit matin, le soleil était haut dans le ciel depuis une heure ou deux. Comme chaque matin en règle général, Shuzo monta à l'étage pour aller réveiller ses deux cancres d'enfants. Ils aimaient ce rôle, celui de mère poule, il avait décidé de faire des enfants avec une Senjago en connaissance de cause et celui-ci s'épanouissait pleinement dans ce rôle. Il s'était même arrangé ses horaires de boulots de façon à les calquer sur ceux de l'académie, ainsi il pouvait conduire ses enfants à l'école et revenir les chercher quand bon lui semblait. D'un pas feutré, il s'avança dans la pièce mi-sombre où les ronflements de la petite Asako se faisait encore entendre. D'un mouvement agile, l'homme ouvrit les rideaux qu'il laissa jaillir la lumière du soleil dans la pièce en provocant des gémissements de mécontentements chez la part des convives.

Shuzo – Il est l'heure. Dépêchez vous de vous lever et d'aller prendre votre petit déjeuner.

La fille sauta d'en bas de son lit et était déjà installé à table alors que le garçon n'avait pas encore mis pieds à terre. C'était ainsi dans la famille, la petite fille énergique et le garçon réfléchit. C'était des jumeaux et comme tout jumeaux il ne se quittait jamais. Leur mère était quelque part dans le salon occupait à faire on ne sait quoi. Une mère modèle ? Lorsqu'il s'agissait d'éduquer le caractère bien trempé de ses enfants, il ne fait aucun doute qu'elle était présente, mais pour le reste... Mais les enfants ne s'en plaignaient pas, ils aimaient leur mère comme elle était et les rares moments passés avec permettaient de les rendre encore plus beau. Comme à son habitude, Asako mangeait son bol de céréale à coup de lance pierre, c'était une habitude chez elle, comme une enfant de huit ans, elle souhaitait faire son intéressante, pour elle, le but était de toujours finir premier que ce soit pour manger, se laver ou bien même aller au petit-coin, le but était d'être « la meilleure » comme soulignait sa mère. Au final, celle-ci devait attendre une dizaine de minute devant la porte à trépignait d'attente. En effet, Gin lui n'était pas pressé d'aller en cours, il détestait cela. Son seul moment favori était pendant la pause où lui et sa soeur pouvaient s'adonner à leur activité préférée, embêter les Yamanaka. Pourquoi les Yamanaka ? C'était quelque chose qu'ils avaient entendu à la maison, une histoire de balaie coincée dans le cul, alors les enfants n'arrêtaient pas de leur rappeler, sans parler des petites disputes d'enfant ou les Senjago, eux, n'hésitaient à y aller au poing. C'était la guerre dans la cour !

Mais la cloche sonnait et les Yamanaka s'enfuyaient visiblement heureux d'avoir échappé au massacre, alors Gin boudait... Il n'aimait pas l'école, il n'aimait pas apprendre et surtout il n'aimait pas la prof, cette vieille bique avec son nez pointu, son haleine de chacal et ses dents bouffés par... par l'acide ma parole ! Autant vous dire qu'il ne valait mieux pas que ce soit Fukuko qui aille chercher les enfants, pour le salut de cette pauvre femme. Gin entra péniblement dans la classe, on essaye de lui enlever son parqua bleue marine mais celui-ci s'y accroche comme un petit démon, c'était celui que sa mère lui avait acheté pour la rentrée des classes et depuis, il fallait se battre avec lui en moyenne une dizaine de minute à chaque rentrée en classe pour le lui retirer. Cela faisait rire les enfants, mais pas lui... Alors, il se vengeait à la récréation, chaque enfant qui s'était moqué de lui avait le droit à sa baffe, sauf à un unique moment : lorsque Asako se moque de Gin. Dans ces moments-là, il fallait mieux s'écarter, car c'était toute la cours qui devenait un véritable champ de bataille. Détritus, freezbee, corde à sauter, tous les ustensiles à portée de main étaient balancés l'un sur l'autre jusqu'à ce que mort s'ensuive... La mort était bien-sûr représenté ici par la punition accordée par les professeurs.

Et c'était la fin des cours.. C'était sans doute le seul moment de la journée où l'on pouvait voir Gin sortir aussi précipitamment que sa soeur. Ils se battirent comme à leur habitude pour sauter dans les bras de papa, puis c'était la traditionnelle glace à l'eau. Comme à son habitude, Asuko prenait au goût fraise alors que Gin aimait alterner par instant, il aimait surfer entre la saveur noix de coco, qu'il adorait pour son goût exotique, ou le goût menthe qu'il affectionnait particulièrement en période de grosses chaleurs. C'était une tradition, une récompense de leur travail fournit à 'école, heureusement, le paternel n'était pas au courant de tout ce qui s'y déroulait. Ce qui appartient à la cours d'école reste dans la cours d'école !

Après cette courte balade, les enfants s'amusaient dans un parc public. Ils ne rataient bien sûr pas une occasion d'emmerder un peu les voisins lorsque papa avait le dos tourner. Ils s'amusaient comme des petits Senjago et se moquaient complètement de leur répution ou bien de celle qu'ils construisaient à leur père. La réputation ? C'était un mot qu'ils n'avaient même pas encore appris le sens à l'école. Alors, il continuait se concentra toujours sur les Yamanaka, à croire qu'ils étaient raciste, des Senjago raciste ?

Il était l'heure de rentrée. Tenant chacun une main de leur père, les enfants avaient le sourire après une longue journée de travail acharner à emmerder les voisins. A peine rentrée à la maison que les mômes couraient dans toutes les pièces à la recherche de leur mère... Visiblement pas présente aujourd'hui, ils chuintent un instant avant que leur père les console pour une centième fois. Puis, par habitude ils coururent vers leur jouer respectif pendant que le père préparé les repas de chacun. C'était comme cela tous les jours chez cette famille.

Chapitre 3: Un Bandeau Pour la Vie

Aujourd'hui était un jour spécial, en ce levant, les deux jumeaux le savaient pertinemment. Cela faisait maintenant six ans qu'ils avaient rejoints l'académie, six ans qu'ils apprenaient à contrôler leur chakra, six ans qu'ils apprenaient des codes de conduite à respecter vis-à-vis d'un client, d'un supérieur hiérarchique ou même envers autrui. On ne pouvait pas réellement dire que les deux jumeaux avaient suivi ces courts avec attention, on pouvait même être sûr que les Yamanaka en avaient pris pour leur rang. En parlant de Yamanaka... cela leur fera tout drôle de ne plus les avoir comme souffre douleur, il faudra vite qu'ils trouvent d'autre pigeon pour s'amuser... Oui, car aujourd'hui, c'était la distribution des diplômes et des bandeaux, le passage de la vie d'étudiant à celui de soldat. Mais cela ne changeait en rien les traditions de la famille, en tout cas pour les trois Senjago, car Shuzo lui, était comme un petit lapin qui courait partout dans la maison, il était également le seul à être stressé. Pour les Senjago, aujourd'hui n'était qu'une journée d'ennui ou en fin de compte, on leur remettrait ce qu'ils méritaient depuis fort longtemps. A t-elle point qu'Asuko dû encore attendre dix minutes à la porte avec son air boudeuse accusant son frère de la faire attendre volontairement, chose qui n'était pas foncièrement fausse.

Les jumeaux avaient bien changé depuis leurs premières années à l'académie, ils étaient aujourd'hui âgé de quatorze ans et on pouvait déjà repérer chez eux quelques indices physiques de leur futur. Ainsi, on pouvait aisément qualifier Asuko d'une belle gamine, elle était fluette comme la plupart des filles de son âge, ses seins se développaient peu à peu l'ayant amené dans la cours de l'année à mettre pour la première fois des soutiens-gorge, inutile de d'écrire la mine décomposée qu'elle tirait lorsque sa mère lui obligea, « hors de question que tu attires tous les pervers ». Hormis cela, Asuko avait une attirance particulière pour les couleurs flashi, ainsi, pour également ce différencier de son frère qui lui était plutôt sobre, elle s'habillait en des roses bonbon, ou des vert fluo... ce genre de fringue que l'on trouve que dans des magasins bien spécifiques à Konoha. Pour ses cheveux, Asuko avait les mêmes que ceux de sa grand-mère paternel, des cheveux virant un peu sur le bleu qu'elle n'hésitait à accentuer en dépendant des fortunes aux coiffeurs. Et son visage... ah son visage ne collait vraiment pas avec l'idée que l'on se fait des Senjago... Fin et raffiné, c'était une belle gamine, mais les roses piquent. Heureusement, Asuko était une vraie femme, elle était sensible comme toutes, il suffisait simplement de trouver...Pour le moment, aucune de ces aventures ne semblaient avoir trouvé l'astuce car Asuko sortait avec des garçons à la pelle et cela durait en moyenne qu'une journée, lorsque cela durée plus c'est qu'elle n'avait tout simplement pas eut le temps d'aller le dire au pauvre garçon. De son côté Gin était sobrement habillé... tunique traditionnelle, pantalon, habillait en un noir bleuâtre, il était tout ce son père et sa mère aimait, la simplicité. Il avait hérité de la chevelure de sa mère, un brun clair qu'il portait en une chevelure mi-longue qui lui arrivait jusque la base de la nuque. Ses yeux verts émeraudes lui venaient cependant de son père, sa mère les trouvait « a croquer ». Mais tout comme sa soeur, il avait les traits du visage fin, un joli sourire (qu'il ne montrait pourtant qu'après des actes peu catholiques) bref une belle gueule qui aurait attiré pas mal de nénette s'il ne s'agissait pas d'un Senjago. Oui, car porter le nom de Senjago n'était pas un cadeau, cela vous collait l'étiquette « violent » sur le front, mais lorsque ce n'était pas la réputation qui faisait fuir les gens, s'était son comportement par luimême, cela revenait un peu au même...

Ils allèrent alors à deux à l'académie, leur père condamné à les regarder de loin plusieurs mètres en arrière. En grandissant, les deux Senjago ne souhaitaient plus de signe d'affection venant de leur père, trouvant cela déplacé et ringard... Alors, le pauvre homme admirait le fruit de sa semence de loin, le petit sourire de fierté, mais une petite touche de tristesse au fait qu'il ne soit plus aussi proche de ses mômes, mais il s'y ferait le pauvre homme.

Ils arrivèrent dans la cours de l'académie ou une longue table d'une dizaine de mètre avait été installé, dessus, une quarantaine de bandeau brillaient au soleil. Gin regarda le nombre d'enfant et il lui parut clair que tout le monde n'aurait pas le droit au sésame. Il eut un sourire malicieux en imaginant la tête d'un Yamanaka en pleur lorsque celui-ci se rendrait compte qu'il était beaucoup trop faible pour faire partie de l'armée de Konoha. Suivant le code protocolaire, les deux enfants se placèrent dans les colonnes formaient par les étudiants et attendirent que leur nom furent cités. Gin fut surpris et mécontent de voir que tous les Yamanaka furent appelés, du favoritisme sans doute... Sa soeur fut appelé, aucun mot ne fut prononcé pour elle, un simple « félicitation » comme ci qu'elle en avait à foutre... Puis c'était à son tour, comme sa soeur, il ne dit rien, il ne serra pas non plus la main qu'on lui teint, il arracha simplement le bandeau des mains avant de l'attacher sur son front. Il fut déçu du résultat, il s'était imaginé que cela était une sensation de puissance, mais au final... rien ne changeait... cependant il le garda sur le front pour narguer les autres, ceux qui n'avaient pas été appelé, il aimait cela... Et sa soeur en faisait de même, les deux index en l'air pour faire le signe de victoire, elle narguait un mec à côté d'elle qui visiblement était sur le point de craquer. Gin était heureux et c'était rare...

Mais tout ne se passa pas comme ils l'espéraient. Ils s'étaient déjà imaginés pulvériser toutes les épreuves qu'on leur proposa, c'est ce qu'il se passa, mais la promotion qu'ils espéraient en retour ne se pointa jamais au risque d'énerver deux Senjago. La seule chose qui les retenaient d'aller tabasser l'un des responsable de cet affront était leur mère qui les jugeait elle même encore trop tendre.

Asuko – Mais putain maman ! On a jamais rien loupé de notre vie ! On peut aller à l'examen Chuunin comme les autres ! Je suis sûr qu'on les boufferait !

Fukuko – Tu te prendrais un truc bien profond dans le cul oui... Peut-être que t'aimerais ça ? C'est peut-être pour ça que tu tiens à y aller hum ?

Asuko – Maman !! Je veux être chuunin ! J'ai dix sept ans, je suis plus une enfant !

Fukuko – Tu as vue tes seins ? Heureusement que tu es plus une enfant, mais ta pas le niveau, point.

Gin lui restait à part de la dispute, il ne s'était jamais plaint de n'être encore qu'un genin. Après tout, cela lui apporterait quoi ? Un meilleur salaire ? Oue peut-être... mais le salaire était jugé en fonction du degrés d'emmerdement du boulot alors il était pas pressé. Comme à leur habitude, il fallut que le père s'en mêle pour séparer les femmes, heureusement qu'il était là le vieux, sinon la maison serait à reconstruire tous les jours... Gin lui était blasé de toutes ces disputes, il avait envie de leur dire « Putain fermé vos gueules » mais il serait vite carbonisé sur place... Alors, il se taisait et préféré penser à autre chose... Asuko qui aurait de toute façon toujours tord avec sa mère, quitta la maison en claquant la porte, sans doute partie chez sa seule amie.

Gin – Bon... je fous quoi moi maintenant ?

Son père le regarda grand sourire.

Shuzo – Tu ne vas pas aimer, mais tu vas venir avec moi.

Gin le regarda avec son regard glaciale, il s'attendait à une très mauvaise nouvelle, un truc bien pourri qui allait lui gâcher sa journée.

Gin – Où ça ?

Shuzo – C'est un secret.

Le sourire de son père d’élargie, il devint presque difforme, celui-ci si il le forçait pas....


Dernière édition par Gin Senjago le Mar 5 Juin - 20:43, édité 1 fois

MessageSujet: Re: Gin Senjago/ Genin de Konoha   Mar 5 Juin - 20:31

Fiche terminé Bonne lecture ^^
Shinjin Isatsu
Aspirant de Konoha
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MessageSujet: Re: Gin Senjago/ Genin de Konoha   Mar 5 Juin - 20:50

J'ai commencé à lire ta fiche, mais me suis arrêté au deuxième paragraphe. Voilà une petite correction du premier, pour te montrer un peu le nombre de fautes. Un paragraphe, douze fautes.

Citation :

Ce n'était plus à prouver à présent, le volcan qui se dressait fièrement à proximité du village caché de la feuille était le territoire de l'un des plus grands clans que ce monde ait connu. Autant par sa puissance que par sa longévité, le clan Senjago, car c'est ainsi qu'il se nommait, avait élu domicile dans ce volcan il y a déjà plusieurs siècles. À l'époque, personne ne pouvait soupçonner que ce groupe d'individus possédait en chacun d'eux une puissance telle qu'ils auraient pu raser à eux seuls les plus grands villages. Le chakra n'avait pas encore été découvert et les samourais représentaient la plus grande puissance du monde. Mais les temps changent, et les clans aussi. Faisant preuve ingéniosité surprenante, les leaders du clan parvinrent à le hisser au plus haut, lui donnant une légitimité telle que n'importe quel village caché de ce monde paierait très cher pour s'acquitter des services de ces hommes et femmes aux capacités destructrices impressionnantes.

Relis toi, corrige ce que tu peux, et je repasserai.


La faim justifie les moyens...

MessageSujet: Re: Gin Senjago/ Genin de Konoha   Mer 6 Juin - 2:00

Voilà j'ai corrigé, je ne pourrais faire mieux avec mon niveau... Razz
Shinjin Isatsu
Aspirant de Konoha
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MessageSujet: Re: Gin Senjago/ Genin de Konoha   Mer 6 Juin - 11:10

Bon, tu en as corrigé pas mal, mais continue de faire attention aux fautes de temps, tu as tendance à mettre des participes passés à la place des verbes conjugués. Les terminaisons ne sont pas toujours correctes, également, je te conseille de réviser tes verbes du premier, deuxième et troisième groupe. Et méfie toi des correcteurs, ils ne relèvent pas les fautes de vocabulaire (balaie est le verbe, que t'emploies comme le nom balais).

Gin Senjago
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MessageSujet: Re: Gin Senjago/ Genin de Konoha   

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