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 La concurrence gronde dans l'air....(Feat Tsuki)

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MessageSujet: La concurrence gronde dans l'air....(Feat Tsuki)   Sam 23 Juin - 20:42

Ce matin-ci, je me réveillais de bonne humeur après une bonne nuit de sommeil, je me dirigeais à la douche où je me lavais pendant un peu près une heure, je profitais de l’eau chaude et du savon pour me détendre avant de commencer ma journée. Je m’essuyais avec ma serviette qui entourait ma taille, j’avançais devant mon dressing en me posant une question de tous les jours : Qu’est-ce que je vais enfilais aujourd’hui ? Nous ne savons jamais quoi mettre nous les femmes, nos placards ressemblaient à un rayon de vêtement et accessoire à lui tous seuls. Je décidais après une réflexion de cinq minutes de vêtir mon apparence d’un ensemble féminin, celui-ci était adapté à ma mission. Je devais faire de la publicité pour un restaurant japonais, les spécialités qu’ils proposaient étaient délicieuses. Je me demandais combien de client il y aura cette fois ? Je m’attendais un nombre suffisant de clientèle, le restaurant se faisait connaitre depuis un petit temps et il s’était fait une réputation de bonne gastronomie. Néanmoins, la concurrence constituait une partie du monde de la restauration, je m’y connaissais dans la matière en travaillant à la boutique « Fleur Yamanaka ». Je ne me plaignais pas de ce côté, j’avais une sainte horreur des conflits de toutes sortes. Je réglais mes problèmes de manière civilisé, la manière douce marchait parfois mais je pouvais utiliser les mesures nécessaires lorsque je désirais obtenir des résultats probants. Vous savez, je reconnaissais que je suis bénie des dieux, une belle jeune femme sans défaut physique avec une beauté naturelle dés plus envieux, je remerciais mes racines pour ce cadeau qui me permettait d’utiliser mes charmes à mon avantage. Seulement, je mettais en avant mes talents ninjas pour devenir une grande konoichi du village. Bref, je m’avançais jusqu’à mon lit où je prenais mes affaires pour ranger mon équipement dans mon sac. Une bonne femme-ninja gardait ses atouts, elle usait de ses armes en cas de besoin où quand la situation est favorable. Sous les pétales d’une rose, il y avait des épines à éviter de toucher de près, une piqure provoquait une douleur dont je ne décrirais pas l’intensité et les effets.

-Eh bien, je suis prête à distribuer des menus ou accueillir la clientèle, un genre d’hôtesse simplement dit.

Dis j'en m'encourageant à effectuer la mission....

Je regardais l’heure qui avançait assez vite, je me pressais de descendre les escaliers en sortant de ma chambre. Je me retrouvais dans le séjour des Yamanaka, celui-ci arborait une atmosphère élégante et naturelle à la fois, il y avait une jolie décoration florale de bon gout. Je marchais devant le jardin familial puis je me rendais à mon rendez-vous, ma mission je dirais. Vous vous rendez compte des travaux de rang D, Je voyais une occasion de m’entrainer tous les jours en parallèle de mon activité de fleuriste. En arrivant, le lotus blanc commençait à se rempli de client. Je me tenais à l’entrée du restaurant, derrière le comptoir je confirmais les réservations et je disais aux clients de s’installer à une table. Le travail me semblait plutôt agréable à première vue, je souriais en valorisant le sourire et la politesse. Une bonne éducation comme la mienne me garantissait des bons rapports avec les autres, je me montrais moi-même quoi qu’il arrive et je ne jouais pas avec mon image. Je me moquais des jugements d’autrui, cela m’importait peu et je laissais les langues se déliaient. Je percevais les pensées autour de moi, je me souciais du bien être du client à l’heure actuelle. Une belle hôtesse attirait l’attention des plus beaux gens, un entourage varié qui se composait de civil et shinobi. Je continuais de faire de la publicité lorsqu’un jeune aspirant ninja demande une table, celui-ci était légèrement impoli mais je passais ce détail déplaisant, un Senjago digne de ce nom. Delà, les catastrophes allaient se succéder les uns après les autres, je n’indiquerais pas le responsable du désordre. Une suite de plat qui revient, une voix qui porte et un langage passable etc. Je disais au petit Senjago avant qu’il s’assoit.

-Je vous souhaite un bon repas, bonne appétit.

Dis j’en sentant un air de catastrophe venant sous peu….
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MessageSujet: Re: La concurrence gronde dans l'air....(Feat Tsuki)   Sam 23 Juin - 23:22

Il avait enfin réussi à s’échapper des griffes de la grosse, de la très grosse même d’ailleurs. Il souffla un peu au coin du bâtiment. Qu’est-ce que c’était cette manie de vouloir le coiffer en arrière ? Il était temps qu’elle accouche… Au moins, pendant ce temps, elle ne pouvait pas courir.

Il se crispa un peu en regardant autour de lui.

[Tsuki] « Merde, le marché… »

Et oui, il n’a pas que des bons souvenirs ici. Et les rues étaient bondées. Ca promet. Il jeta un regard menaçant au ciel, comme s’il était la cause de tous ses ennuis dans ce monde. Au moins, ça le faisait réfléchir un peu.

[Tsuki] « C’est vrai, on est samedi aujourd’hui. Pas cours. »

Pas cours, donc travail à faire. Le ninja n’avait pas perdu de vue son objectif. Il fallait s’enrichir s’ils voulaient vivre plus correctement qu’aujourd’hui. Et il fallait faire vite avant que la poule ne ponde.

Académie ou marché ? Ils étaient les deux endroits où un aspirant comme lui pouvait trouver une course à faire. Ca le faisait chier mais il se trouvait déjà dans le quartier commerçant. Il fallait espérer que le petit incident ne se reproduise pas. Il fit un geste grossier au nuage qui passe au dessus de lui, puis les deux mains derrière la tête, il se mit en route.

[Tsuki] * Grosse… vieux… abruti…. Encore grosse… Oua un ban de baleines ! *

Il y avait du passage, c’est certain, et du lourd. Il se concentra néanmoins quelques instants quand une affiche attira son regard.

« Restaurant O’délice cherche personne dynamique de toute urgence. Mission ponctuelle, récompense à la clé. »

L’annonce paraissait honnête. Surtout, un restaurant ne lui demanderait pas de livrer un paquet d’explosif à l’autre bout du village. Travail pépère pour salaire pépère, c’est parti.

***

C’était là, aucun doute là-dessus. Restaurant O’délice, c’était écrit en gros. Un peu miteux, pas très bien situé, mais bon s’ils avaient du travail pour lui, pourquoi pas. Il entra rapidement. Il croisa un puis deux serveurs, la pièce était vide pourtant. C’est seulement le troisième qui daigna travailler un peu en allant le voir.

[Tsuki] * Ils ont l’air débordé les pauvres… connards. * « Bonjour je viens pour l’annonce. » * Tu pourras au moins me répondre trou-du-cul. * « Merci ! »

Le pingouin blanc le conduisit dans les cuisines. Tsuki eut peur l’espace d’un instant qu’on lui demande de faire la vaisselle. Le contact de l’eau le répugnait comme tout enfant de son âge. Puis la vaisselle, c’est la pire punition qui soit, même pour de l’argent. Un gros tas avec un tablier multicolore lui fût présenté.

[Odé] « C’est quoi cette blague ? Un gosse pour du travail ? »

[Tsuki] « Et ? » * Gros tas*

Il s’esclaffa d’un rire gras et puant qui lui ressemblait bien. En le regardant de profil, il faisait penser à un porc qui aurait trop mangé.

[Odé] « J’ai besoin de quelqu’un de compétent et de dynamique. Pas d’un gosse. »

[Tsuki] « Ok bye. »

Pour s’embêter à supplier quelqu’un qui ne veut pas de vous pour un travail ? Il trouverait sûrement une autre annonce quelque part. Les petits boulots ne manquaient pas dans une grande ville comme Konoha.

[Odé] « Attends petit. »

Quoi ? Il était encore là ? Quelle perte de temps… Il se retourna nonchalant pour observer une dernière fois derrière lui. Le mec avait changé d’expression de visage apparemment.

[Odé] « Tu feras l’affaire, j’ai vraiment besoin de quelqu’un. »

Alors on était aussi désespéré ? Mais Tsuki ne faisait pas dans le social. Peut-être pouvait-il en profiter pour recevoir une récompense ?

[Tsuki] « Combien ? »

[Odé] « Ca dépend du résultat. Ca peut monter assez haut pour un garçon comme toi. »

Tsuki eut un pas d’hésitation. Fallait-il avancer ou faire demi-tour ? Sans trop réfléchir, ne répondant qu’à sa flème, il préféra s’asseoir ici plutôt que de marcher jusqu’à l’Académie. Après tout, il n’avait pas grand-chose à perdre. Il laissa le gros se trémousser pour lui expliquer.

[Odé] « Tu l’as sans doute remarqué. Les affaires ne vont pas très fort. J’ai besoin de quelqu’un qui sache appâter les foules pour les attirer ici. Ma cuisine est excellente, il faut juste inciter les gens à rentrer… »

Tsuki ne disait rien. Il avait vu que les serveurs étaient fénéant, que la déco était à chier et que le restaurant se trouvait dans un coin du quartier marchand où personne ne passe. Même si le repas était, il savait très bien que ça ne suffisait pas. En somme, le travail ne paraissait pas très difficile et il avait déjà quelques idées.

[Tsuki] « Pourquoi pas… »

[Odé] « Mais ce n’est pas tout… »

Et là, juste en avec ces mots, Tsuki savait qu’il y aurait un truc bien emmerdant à faire, le genre de truc qui fait tellement flipper qu’Odé devait se forcer à en parler. Tsuki savait qu’il allait le regretter mais ça l’énervait encore plus d’attendre.

[Tsuki] « Quoi ? »

Odé avala sa salive avant de continuer.

[Odé] « Ca n’a pas toujours été comme ça. Tu sais, les salles n’ont pas toujours été vides. Avant, ça marchait plutôt bien… Mais depuis que ce restaurant a ouvert. Plus personne ne vient jusqu’ici ! Alors qu’ils ne sont pas forcément meilleurs que nous. »

Il avait sans doute remué tout ça longuement dans sa tête. Le dégoût, le mépris, la haine pour quelqu’un d’autres, Tsuki connaissait. C’était sa deuxième nature. Et ça lui manquait un peu. Un peu de compétition, ça met toujours un peu d’ambiance.

[Tsuki] « Je dois m’en occuper ? »

Odé releva sa tête vers Tsuki aussitôt. Mais il n’osait ni acquiescer ni refuser. Serait-ce la gêne d’utiliser les grands moyens ? Il ajouta quand même quelque chose à demi mots.

[Odé] « Ca n’a rien d’une mission officielle… Si tu pouvais être discret. »

[Tsuki] « Pas de problème. Tu as de l’alcool ? »

***

Le lotus blanc, c’était le nom des concurrents. Tsuki se trouvait devant l’enseigne de ce restaurant traditionnel. Devanture en bois, décoration fleurie et soignée, lumière et espace, il était clair qu’ils avaient des atouts qu’Odé ne pourrait jamais avoir. Mais un travail est un travail, et l’argent est le pouvoir, Tsuki ne le savait que trop bien.

Il avait déjà préparé ses petits papiers et il était quasiment 11 heures. Il était temps de passer à l’action. Il entra à l’intérieur donc comme n’importe quel client.

[Tsuki] « Une table ! »

Tsuki n’était pas sûr que c’était comme ça qu’il fallait faire. Il n’allait en réalité que très peu souvent au restaurant, pas depuis que son père avait disparu.
La serveuse lui montra une table et lui souhaita bon appétit.

Bon appétit, il ne savait pas, mais bon amusement, ça c’est sûr. Qu’allait-il pouvoir inventer ? Ah, facile.

[Tsuki] « Je peux avoir du sel ? »

Il interrompit ses voisins de tables plusieurs fois pour leur demander du sel. Il s’était appliqué à le faire le plus grossièrement possible et à se servir sans permission. Déjà quelques clients qui ne seront pas satisfaits de leur déjeuner.

Il répandit le sel à terre, de sa table jusqu’à l’autre bout de la pièce en faisant semblant d’aller aux toilettes. Et enfin, là-bas, il ouvrit les robinets à fond et vida les rouleaux de papier dans la cuvette. Tous ces délices de destruction gratuite l’avaient bien détendu. Il allait pouvoir commander.

[Serveur] « Vous désirez jeune homme ? »

Que fallait-il faire ? Il n’avait pas d’argent.

[Tsuki] « Un verre d’eau s’il vous plaît. »

C’était la seule chose qu’il pouvait s’offrir.

MessageSujet: Re: La concurrence gronde dans l'air....(Feat Tsuki)   Lun 25 Juin - 4:06

Akouma et fille, le restaurant où j’ai l’habitude de prendre mes repas était fermé, aujourd’hui. Depuis que je fréquente l’endroit, c’est chose fréquente. Ils ferment l’établissement une fois par semaine sans donner de raison. Le problème est plutôt que ce n’est jamais à date fixe et qu’il vaut mieux avoir une solution de rechange sous le coude, car il faut être devin pour savoir quand sera la date de la dite fermeture. Aucun panneau pour l’annoncer, aucun avertissement de la part du patron ou de sa fille.

À l’évocation de cette dernière, mon ventre se remet me rendre toute chose et le rouge me monte aux joues. Encore cette sensation bizarre en pensant à elle. Pourtant je ne lui ai parlé que pendant mes repas dans l’établissement qu’elle tient avec son père, pignon sur rue. Je n’ai pas encore eu le temps d’en parler avec Takuro, lui qui essaie de m’éviter depuis la mission piège qu’il m’avait confié. Il doit encore croire que je lui en veux, ce qui n’est pas complètement faux. Au départ, je croyais que j’étais peut-être malade. J’ai passé pourtant passé un nombre incalculable d’heure à fouiller les traités médicaux de la bibliothèque à la recherche d’une maladie provoquant ce genre de symptômes, mais sans autre résultat que d’être passé pour une hypocondriaque auprès du personnel de la bibliothèque. Pourtant, les symptômes sont bien réels et il doit y avoir une raison à ça.

En continuant à errer, ruminant de sombres pensées, mes pas mon conduit jusqu’au quartier marchant. Depuis que je fréquente Akouma et fille, il a fallu que je m’accommode de leur fermeture fréquentes et sans logiques. Dans ces cas-là, je termine souvent mes débuts de soirée et mes pauses du midi à marcher au hasard dans le village, à la recherche d’un endroit où manger. Jusqu’à maintenant, chaque restaurant, gargote ou bistro à qui j’ai laissé une chance m’a déchu au point de me laisser un souvenir impérissable de médiocrité. De mon côté, j’ai dû leur laisser un souvenir tout aussi impérissable.

On m’avait conseillé le lotus blanc comme restaurant à essayer. Je ne me souviens pas qui m’en avait parlé. Dans ce cas, ce devait être quelqu’un d’insignifiant, mais force est de constater que me voilà devant l’enseigne de l’établissement. La décoration est trop tape à l’œil à mon goût, mais il faut croire que ce genre de chose plait à certains. La simplicité de Akuma et fille, ayant pignon sur rue, en viendrait presque à me manquer. Une fois à l’intérieur, ce n’est pas mieux. La décoration est toujours aussi tape à l’œil et l’endroit est presque bondé. Comment manger en paix dans un endroit pareil. La fille à l’accueil n’arrange pas les choses avec sa longue chevelure rose, son physique de petite prétentieuse et son sourire de façade qui sonne complètement faux. C’est le genre de personne que je déteste. Obtenir un poste pour son physique et non pour ses compétences, elle ne mérite aucun respect de ma part.

Une fois devant elle, je suis bien étonné de voir qu’elle porte un bandeau arborant l’emblème de la feuille. Devenir shinobi pour faire l’accueil dans un restaurant, il faut vraiment manquer de talent ou avoir besoin d’argent. À la regarder, ce doit être pour ces deux raisons. Elle doit passer plus de temps à s’occuper de ses cheveux qu’à s’entrainer et sa garde-robe doit lui couter les yeux de la tête. Sans cacher mon hostilité, je prends place devant elle, attendant qu’elle fasse son travail. Espérant qu’elle soit au moins bonne à ça.

-Bonjour et bienvenu au Lotus blanc. Puis-je vous conduire à votre table ?

Évidemment, je ne suis pas là pour admirer la décoration. Je la gratifie d’un «mouais» des plus désagréable, avant qu’elle ne passe dans la salle principale. Se frayant un chemin entre les tables, les clients et les serveurs, elle me conduit à une petite table en retrait. Elle ne doit pas vouloir que ma «joie de vivre» débordante ne gène les autres clients.

-Un serveur va venir prendre votre commande.

En disant cela, elle me gratifie d’un autre sourire de façade, mais cette fois, la façade a perdu de sa superbe. Elle doit se douter du peu d’intérêt que je porte à ce genre de conventions. Elle ne sait pas quoi ajouter et un silence inconfortable s’installe, surtout inconfortable pour elle. Voyant que je ne compte rien ajouter, comme un simple «merci» ou autre, elle retourne à son poste à l’entrer du restaurant.

À côté de ma table, il n’y a pas foule. En attendant qu’un serveur daigne prendre ma commande, mon regard se balade sur mes voisins de table. La plus proche est occupé par un gamin, seul, à qui un serveur amène un vers d’eau. Celui-ci ne semble pas apprécier la situation et ne se prive pas pour le faire comprendre au petit client.
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MessageSujet: Re: La concurrence gronde dans l'air....(Feat Tsuki)   Lun 25 Juin - 9:00

[Serveur] « Autre chose monsieur ? »

Mince, le serveur était déjà là. Tsuki n’avait pas eu le temps de réfléchir à ce qu’il pourrait faire ensuite. Et bien il reçut son verre, le serveur le posa devant lui. Et il attendait une réponse certainement…

Tsuki but l’eau d’un trait puis rendit le verre au serveur.

[Tsuki] « Un autre verre d’eau. »

Une veine apparut sur la tempe du serveur. C’est sûr, il craquera à un moment où un autre. Le sel à terre commençait à craquer sous le poids des passants, il espérait que les clients remarquent l’état du sol. Et l’eau du robinet des toilettes ne devrait pas tarder à arriver jusqu’à la grande salle.

Seulement, est-ce que ça serait suffisant pour faire partir les gens ? Pas vraiment… Soit Tsuki devait discréditer le restaurant, soit il devait le faire fermer pour la journée…

L’un comme l’autre, la première partie de son plan dépendait de ça. Il fallait s’infiltrer en cuisine. C’est ce qu’il s’afférait à faire le plus discrètement possible…

[Je passe en mode petit RP pour laisser place à l'action et la réaction.]

MessageSujet: Re: La concurrence gronde dans l'air....(Feat Tsuki)   Lun 25 Juin - 19:06

Toujours aucun serveur en vue ou du moins qui ne vienne à ma table. Je les voie prendre des commandes et apporter des plats un peu partout dans la salle, mais de mon côté, c’est le néant. Le comble, c’est la deuxième fois, depuis que je suis assise, qu’un serveur vient voir le gamin de la table voisine et que celui-ci commande un verre d’eau.

Cette fois, j’en ai assez. Je me lève de ma place et vais me poser sur la chaise en face du gamin au verre d’eau, à sa table. Peu importe que ça lui plaise ou non, je compte bien profiter du fait que le serveur soit encore là.

-Un curry, un grand et épicé.

Voilà, c’est fait, la commande est passée et la veine sur le front du serveur semble avoir doublé de volume. Mon arrivé inopiné à la table du gamin ne doit pas lui avoir fait plaisir, loin de là. En plus de l’impolitesse dont je viens de faire preuve, il vient de perdre sa seule raison de mettre le gamin dehors, maintenant que quelqu’un à la table commande quelque chose.

Le serveur s’en va, la veine de son front plus grosse que jamais. J’en profite pour laisser Ichi respirer un peu. Le petit serpent blanc émerge de sous ma manche et vient s’enrouler plus avant sur mon bras. Ma main vient lui gratouiller la tête de façon affectueuse, juste derrière les oreilles qu’il n’a pas.

Le gamin au verre d’eau est toujours là, aussi transparent que possible à mes yeux. Il ferait bien de ne pas déranger mon repas. Être ici, entouré de gens bruyants et inintéressants, dans un endroit aussi tape à l’œil, ne me fait pas plaisir, mais si en plus je dois supporter un gamin stupide, autant ne rien manger.


HRP: Moi aussi je passe en mode message court, alors.

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MessageSujet: Re: La concurrence gronde dans l'air....(Feat Tsuki)   Lun 25 Juin - 23:38

Alors que Tsuki allait se lever de table, essayant d’échapper une nouvelle fois au serveur, celui-ci revint à la charge très rapidement avec un second verre d’eau. Ca, c’est clair, il n’allait pas le lâcher.

Une jeune femme fit cependant irruption en face de lui. Comment elle est ? De quoi elle a l’air ? Tsuki s’en fichait éperdument. Mais ça l’intriguait. C’était normal de s’asseoir à la table de gens qu’on ne connaît pas à Konoha ? Les rites et coutumes l’étonneront toujours.

-Un curry, un grand et épicé.

Non mais… Ca ne serait pas… Tsuki se leva et s’approcha de la jeune femme. Même assisse, elle était aussi grande que lui, même plus, ça n’empêcherait pas Tsuki de l’examiner de plus près.

[Tsuki] « Pas de doute, tu as un bandeau ninja. Tu as quel grade ? »

Elle était plus âgée que lui, ça c’est sûr. Ses seins avaient poussé, comme ceux de sa mère. D’ailleurs, elle n’avait jamais voulu lui dire pourquoi elle en avait de si gros. C’est bien connu, les baleines n’ont pas de seins. C’est contre nature.

Il fallait savoir si cette Kunoichi était si coriace que ça. Si Tsuki devait attendre d’avoir le même âge qu’elle pour monter en grade, il ne le supporterait pas.

En attendant, elle lui donnait un excuse toute trouvée pour rester quelques instants de plus dans le restaurant sans se faire jeter.

MessageSujet: Re: La concurrence gronde dans l'air....(Feat Tsuki)   Mar 26 Juin - 20:30

Les choses se passaient pour le mieux jusqu’à un aperçu des blagues du petit Senjago. Un accident quelconque vous me direz ? Je vous affirmez le contraire en percevant les pensées malsaines de l’aspirant ninja. Je commençais à me demander pourquoi était-il venu manger chez nous ? Une simple coïncidence, je ne dirais pas ça et je comptais démanteler son plan qui portait qu’un nom, sabotage. J’en avais assez des garçons idiots qui s’amusaient à semer le trouble chez les personnes dans un sens enfantin, je gardais mon calme en toute circonstance mais ma patience allait être mise à rude épreuve. Combien de gens voudrait supporter un plaisantin dans son établissement, j’avais une réponse évidente à fournir à ceux qui voudraient l’entendre. Néanmoins, je n’étais pas une femme superficielle contrairement aux apparences, une personne doté d’un for intérieur et une personnalité mystérieuse mais sympathique. Je ne demandais pas une tonne de raison pour qu’on apprenne à me connaitre, je ne m’imposais pas à autrui car je privilégie les bonnes ententes. Attention, je ne me laissais pas faire et je ne suis pas une faible Genin à cause de ma beauté naturelle. Je voyais au-delà de mon nez et je ne me contentais pas des premiers horizons. A L’instant, je venais de placer à la table numéro six une jeune femme du village, un ninja du même grade à une différence près, nous avons un avis et une vision des choses qui divergeaient. Nous partageons le même but en réfléchissant, celle de devenir un grande konoichi dans sa branche.

Ses pensées m’indiquaient un esprit diablotin, elle s’adressait à ma personne de manière impolie et je pouvais tolérer son attitude. La clientèle recevait leur commande avec un petit retard, nous étions dans un cadre ravissant et asiatique. Je portais une jolie tenue qui valorisait mes formes et je sentais les regards de la gente masculine se rinçant l’œil, ils n’avaient pas un mauvais en ce qui me concerne. Je ne suis pas une belle fleur qui s’appuyait sur son physique pour réussir, je fournissais des efforts constants pour accroitre mes talents personnels. Je me rendais aux toilettes des femmes afin de me refaire une beauté, je constatais une flaque d’eau sur le sol de courte distance. Heureusement, celle-ci avait peu d’importance pour le moment, je prenais la serpillère pour nettoyer le sol. Auparavant, je fermais les robinets qui cessaient de couler en abondance, j’effectuais un travail qui ne faisait pas partie de mes attributions. Je devais m’occuper de la clientèle et de l’accueil, je retournais en salle en ayant fait mes besoins. Je rapportais la commande de quelque client en retournant à la cuisine. Je remarquais des serveurs en train d’accomplir le nettoyage d’une fuite d’eau, je donnerais une bonne leçon à ce petit monstre bourrin et impoli. Il tentait de gâcher le repas du midi, ma mission en plus. Il allait vivre un véritable enfer à mes côtés, comme je disais « Méfie toi de la rose, ses pétales cachent des épines ».

« J’ai l’impression que le petit Senjago tente de semer la pagaille, tu vas manger à ta faim mon cher Senjago de malheur. Tu veux gâcher ma mission et le travail du restaurant, tu vas regretter tes sabotages.»

Dis-j’en pensant à une contre-attaque digne de ce nom…

-Tu me passe la commande de la table du Senjago, je vais lui ramener à sa table.

Je rajoutais une pincée de plante qui s’introduisait naturellement dans la composition du plat, je ramenais celui-ci à la table de mon client préféré, un euphémisme. Je retournais en cuisine chercher le prochain plat et je donnais ce délice à la cliente. Il commençait à manger une bouchée du curry sans s’attendre à vivre une surprise haute en température, la demoiselle appréciait la nourriture de son choix. Je rigolais intérieurement en voyant sa tête devenir rouge comme un piment rouge, le spectacle en valait la peine et je m’amusais à mon tour. Il n’avait pas les moyens de payer l’addiction, une autre chose qui pimenterait l’ambiance feutré. Je reprenais mes activités lorsque….

MessageSujet: Re: La concurrence gronde dans l'air....(Feat Tsuki)   Mer 27 Juin - 1:36

-Pas de doute, tu as un bandeau ninja. Tu as quel grade ?

J’aurais du m’en douter, m’asseoir à la table du gamin pour profiter de la présence d’un serveur allait me forcer à lui parler. Comme si j’avais envie d’entamer la conversation avec lui. Malgré le fait que je l’ignore complètement, il continu de fixer mon bandeau, attaché à ma ceinture. Bon, je n’ai pas le choix, il va falloir que je trouve une astuce pour me débarrasser de lui en attendant que le serveur revienne avec ma commande. Je dénoues le bandeau et le tends au gamin.

-Tiens, tu peux jouer avec en attendant que ma commande arrive, sur un ton des plus condescendant.

À le voir, il semble complètement éberluer que je le laisse jouer avec le symbole de mon appartenance aux forces shinobi de Konoha, mais mon attention est rapidement accaparée par la fille aux cheveux roses qui porte une grande assiette de curry quelle dépose plus violement que nécessaire sur la table. Au moment où elle tourne les talons pour retourner à son travail, je suis pratiquement certaine de d’apercevoir un petit sourire en coin venir décorer son visage. Mais ça n’a pas d’importance, toute mon attention est portée sur mon assiette. La présentation, un peu trop florale à mon gout, n’est pas pour me plaire. Décorer la nourriture, qu’est-ce qui peut bien pousser quelqu’un à perdre son temps de cette façon, particulièrement si le plat va être mangé dans les minutes qui vont suivre sa préparation.

Ma cuillère va machinalement se plonger au fond de l’assiette et en retire un épais bouillon fumant. À l’odeur, je peux presque dire que l’expérience ne sera pas satisfaisante, mais la cuillère va qu’en même se porter à mes lèvres Aucun gout ne vient réveiller mes papilles. Il y a encore quelque temps, ce curry aurait probablement laissé un semblant de gout dans ma bouche, mais depuis le curry d’Haru, plus rien n’a de gout. Oui, maintenant, plus rien n’a de saveur.

Je repousse l’assiette à l’autre bout de la table, le visage enfouit dans mes mains. Qu’est ce qui m’arrive? Pourquoi les choses se dégradent de cette manière? Et qu’est-ce que je fais ici?

Ce n’est que le raffut fait par le gamin qui me sort de ma torpeur. S’il ne faisait pas autant de bruit, je l’aurais presque oublié ou tout du moins j’aurais pu continuer à l’ignorer. Mais il est impossible de ne pas remarquer un gamin au visage complètement rouge en train de se tortiller dans tous les sens sur le parquet en se tenant la gorge. Autour de nous, les autres clients et le personnel de l’établissement commencent à s’intéresser au spectacle. Même si c’est indirectement, je n’aime pas avoir autant de regards pointés sur moi. Je veux m’en aller, mais il faut d’abord que je récupère mon bandeau frontal. Ce serait déjà plus facile si le gamin arrêtait de se tortiller. J’attrape une carafe d’eau de la table voisine que je déverse sur son visage. En même temps que de le calmer un bon coup, ce traitement choc à fait reprendre à son visage une couleur à peu prêt normale et il est bien plus aisé de voir que mon bandeau se trouve dans sa main droite.

Dans son état, il n’est pas difficile de lui subtiliser l’objet. Celui-ci va rapidement reprendre sa place à ma taille. Une fois cela terminé et le tout bien noué, je marche vers la sortie en laissant une grande flaque d’eau et un gamin passablement mouillé sur les lieux de mon presque repas. Je peux dors et déjà inclure cette endroit dans la liste des endroits que je ne fréquenterais plus. Cela parce que la nourriture n’a aucune saveur et qu’on ne me laissera probablement plus entrer.
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MessageSujet: Re: La concurrence gronde dans l'air....(Feat Tsuki)   Sam 30 Juin - 14:57

[Tsuki] « Putain c’est chaud ! »

Le garçon avait hurlé sans modération au moment de la cuillère de curry jaune avait atteint sa bouche. Il avait fait ça le plus naturellement du monde. Mais l’attention qu’il avait suscitée avec cette unique et simple action lui avait donné des idées.

Il fit ce que les enfants savaient faire le mieux : faire du cinéma. Il se secouait, se roulait par terre la bouche grande ouverte en poussant des petits cris perçants. C’est sûr, tous les clients n’avaient d’yeux que pour lui. Pour couronner le tout, la jeune femme lui lança la carafe d’eau dans la figure, comme pour éteindre un incendie. Si en temps normal, le sang de Tsuki n’aurait fait qu’un tour et que les noms d’oiseau se seraient échapper de leurs cages, cette fois là, et cette fois uniquement, il ne dit pas un mot. Cette jeune femme, genin de surcroît, avait mis la touche finale à ce spectacle.

Il se leva, trempé mais ardent de passion pour ce qu’il comptait faire.

[Tsuki] « Je me suis brûlé ! Ils ne font même pas attention aux enfants ! »

Et oui, Tsuki fit semblant de brailler. Après tout, il n’avait que 8 ans et aucun bandeau ou équipement. Personne, mais vraiment personne ne pouvait savoir qu’il était aspirant. C’était un plan fait rapidement mais, et il l’espérait, terriblement effiace.

[Tsuki] « Je retourne au restaurant O’délice. Là-bas au moins ils sont gentils et ça sent bon. »

Et il fît mine de partir en s’essayant les yeux. Il trouvait ça génial.

Il n’oublia pas de laisser tomber un bon paquet de publicité pour le restaurant O’delice juste devant l’entrée du restaurant. Avec les panneaux indcateurs qu’il avait installés, c’était sûr, il allait leur voler des clients.
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MessageSujet: Re: La concurrence gronde dans l'air....(Feat Tsuki)   Dim 15 Juil - 20:37

On clôture donc par la victoire du magasin O'délice. Kanon voudra peut-être se venger plus tard, le sujet reste ouvert.

Bilan :

O'délice : +2 clients
Le Lotus Blanc : - 5 clients

Kanon : +11xp
Fuki : +11xp
Tsuki : +15 xp


Dernière édition par Tsuki Senjago le Dim 15 Juil - 21:47, édité 1 fois

MessageSujet: Re: La concurrence gronde dans l'air....(Feat Tsuki)   Dim 15 Juil - 21:05

Le restaurant, c'est le Lotus blanc. Le resto où je vais habituellement n'a aucun rapport dans tout ça.
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MessageSujet: Re: La concurrence gronde dans l'air....(Feat Tsuki)   

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