Partagez | 
 

 [CI004] Premier envol

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 

MessageSujet: [CI004] Premier envol   Mer 1 Aoû - 4:11

Citation :
MISSION DE RANG C : SOUVENIRS ENFUIS

Nom : Souvenirs enfuis.
Code : CI004.
Rang : Mission de Rang C.
Difficulté : 2
Commanditaire : Tiers.
Type : Enquête.
Objectif Principal : Enquêter sur l’origine de la lettre.

Descriptif : Un homme du sud d’Uke, Shinji Naboko, a reçu récemment une lettre de menace qui lui semble extrêmement sérieuse.

Celle-ci aurait été envoyée, d’après ce qui est écrit, par sa fille abandonnée. Fille dont Shinji déclare ignorer complètement l’existence. Il a fondé une famille avec sa femme et il ne serait jamais allé voir ailleurs. Il souhaite qu’une enquête soit ouverte par kiri afin de tracer l’origine de la lettre. Cela devrait lui permettre, dit-il, de rencontrer cette fille qui l’accuse d’être son père et de l’avoir abandonnée. Il insiste sur le fait qu’aucun mal ne doit lui être fait.

Par ailleurs, il demande une protection de lui et de sa famille car la lettre continue de le troubler.

Objectif Secondaire : Assurer la sécurité de Shinji Naboko.
Prime Difficulté 2 : 20 XP + 20£ par joueur

Quelques heures plus tôt, Sainan avait terminé les présentations avec ceux qui formeraient sous son égide glacée l’équipe numéro 2 de Kiri, Samui de son nom. Tandis que Soujuu était parti rassembler ses affaires avec une promptitude et une motivation qui faisait assez plaisir à voir, Sainan était resté en compagnie de Mizugiwa, qui n’avait pour ainsi dire aucune affaire particulière à aller chercher, semblait-il.

Du coup, entre temps, il l’avait emmené à l’arsenal du Village pour lui dégoter quelques babioles qui pourraient leur servir durant la mission. Ils embarquèrent du matériel de survie tel que des couteaux à dépecer, des tissus épais pour se réchauffer durant d’éventuelles nuits frileuses, ou encore quelques Kunai au cas où une rencontre tournerait mal, ce que ne souhaitait pas Sainan.

Le Sensei ne s’était pour ainsi dire pas exprimé du tout durant les trois heures qui s’étaient écoulées. Il se laissait suivre par sa Kun, d’un ordinaire peu bavard quoi qu’il en soit, et la baladait d’endroits en endroits au fur et à mesure qu’il faisait l’inventaire de ce qu’il fallait rassembler sous peu. Lui, se rendait aux différents magasins et lieux adaptés d’une façon presque instinctive, les ayant déjà parcourus des centaines de fois lors de missions précédentes.

Bientôt sonna l’heure du départ définitif pour les Portes du Village. Sainan lisait tranquillement et dans le détail les moindres inscriptions de ses consignes, et observait avec soin la carte qui lui avait été fournie. Etrange histoire, s’il en est… Un homme du Pays de l’Eau effrayé par une fille qu’il prétendait n’avoir jamais eu. Le genre de scnérarii familiaux que le jeune Aisu exécrait, mais qu’il devrait pourtant résoudre, puisque le commanditaire payait le prix des Shinobi.

Une fois arrivé devant les grandes portes de Kiri, Sainan salua de quelques regards certains de ses confrères en garde. Bon nombre de ses anciens camarades de l’Académie, ou des Genin qu’il avait pu côtoyer durant sa jeunesse, servait la section des sentinelles du Village, l’une des plus importantes, en effectifs et en nécessité. Puis, faisant fi de tout ce qui se trouvait autour de lui, Sainan se concentra définitivement sur la mission qui débutait maintenant, et qui ne s’achèverait dès lors que lorsqu’ils reviendraient le contrat rempli.

Il s’exprima comme à son habitude à ses élèves, avec calme et froideur.

[Sainan] « Bien. Nous partons en mission officielle pour le Village. C’est l’occasion pour vous de développer ce que vous avez appris sur le terrain, ou de vous instruire sur le tas. Rappelez-vous toujours que la réflexion et la stratégie sont le fait des Shinobi les plus illustres. »

Une fois ces menus conseils déployés, il poursuivit.

[Sainan] « Nous allons essayer de nous dépêcher. Nous avons pour ainsi dire déjà pris un peu de retard, mais c’est de ma faute, j’ai décalé d’une heure notre départ initial. En revanche, je tiens à ce que nous ne fassions pas défaut à notre commanditaire, donc nous allons presser le pas en route. Nous irons à une allure que vous devriez tenir tout de même. Pour les consignes de la mission, je vous les donnerai en chemin. Soujuu, Mizugiwa, nous sommes partis. »

D’un bond véloce, il entama sa ruée hors de Kiri, sans se retourner. Il savait bien que ses élèves le suivraient de toute façon. Chose moins habituelle, il emprunta d’emblée un sentier peu commun, celui qui zigzaguait de cimes en cimes. Ainsi, dissimulé dans les canopées épaisses de Kiri, l’équipe serait moins visible et courrait donc moins de dangers.



We are the 99%.
Soujuu Aisu
Aspirant de Konoha
Aspirant de Konoha
avatar
Voir le profil de l'utilisateur


MessageSujet: Re: [CI004] Premier envol   Mer 1 Aoû - 12:29

J'étais arrivé avec une demi-heure d'avance aux portes de la ville. Mon ventre gargouillait, signe universel de faim. Je profita donc du moment qu'il me restait pour me chercher quelque chose à manger dans les rues avoisinantes. Au final, j’optai pour un classique indémodable : de délicieux ramens. C'était un petit restaurant où je me rendais souvent, j'avais pratiquement réussi à gouter à tous leurs différents ramens.

Étant plutôt pressé, je ne fis pas comme mon habitude qui était de les manger tranquillement tous en regardant les passants dans la rue. Je mangeai donc rapidement sans prendre le temps de les savourer et me rendis une nouvelle fois aux portes.

Il ne fallu qu'une petite dizaine de minutes pour voir apparaître Sainan poursuivie par une Mizugiwa fidèle à elle-même. Le front plissé et en jetant des regards bizarres à chaque passant. Il avait l'air plutôt content de me voir déjà là, craignant peut être que je prenne tout mon temps pour faire mes maigres affaires. Il avait sur son dos un sac assez gros, sans doute tous le matériel qu'on allait avoir besoin pour réaliser notre première mission.

- Bien. Nous partons en mission officielle pour le Village. C’est l’occasion pour vous de développer ce que vous avez appris sur le terrain, ou de vous instruire sur le tas. Rappelez-vous toujours que la réflexion et la stratégie sont le fait des Shinobi les plus illustres


Cela, je m'en doutais déjà.

- Nous allons essayer de nous dépêcher. Nous avons pour ainsi dire déjà pris un peu de retard, mais c’est de ma faute, j’ai décalé d’une heure notre départ initial. En revanche, je tiens à ce que nous ne fassions pas défaut à notre commanditaire, donc nous allons presser le pas en route. Nous irons à une allure que vous devriez tenir tout de même. Pour les consignes de la mission, je vous les donnerai en chemin. Soujuu, Mizugiwa, nous sommes partis.


J'étais curieux de connaître l'objet de notre mission ainsi que son rang. Nous avait-il donné un une mission de rang D pour commencer ou directement une mission de rang C ? De toute façon, il nous le dira certainement en chemin.

Enfin.... sauf si je le perd de vue ! Il avait déjà dépassé les portes sans que je m'en rende compte et Mizugiwa l'avait suivi sans m'avertir. Il fallu donc que je cours déjà pour les rattraper non sans les rires des gardes aux passages. Cela commençait bien, je dois absolument me reconcentrer pour mener à bien cette mission.

MessageSujet: Re: [CI004] Premier envol   Jeu 2 Aoû - 13:20

Mizugiwa marchait tranquillement dans les pas de Sainan. Les rues étaient bondées comme pratiquement à toute heure de la journée. Kiri était un village monstrueux sur bien des plans, mais bien plus encore aux yeux de Mizugiwa. L’expérience de ses errances passées lui dictait qu’aucun des villages qu’elle avait pu approché ne parvenait ni ne parviendrait jamais aux orteils de Kiri. Ce village était différent. Mizugiwa pouvait le ressentir nettement : il y avait quelque chose dans l’air, une sensation, qui poussait tous les hommes et les femmes autour d’elle à atteindre le même but. Quoi qu’ils fassent, ce but ne les quittait pas. Elle le savait sans réussir à le comprendre. De nombreuses forces étaient à l’œuvre dans ce monde, de bonnes et de moins bonnes selon les points de vue, et l’une d’elle était présente, ici, à Kiri. Mizugiwa ne parvenait pas encore à distinguer le bien fondé de cette force, mais elle la percevait plus clairement depuis que Sainan lui avait parlé. Elle-même ne savait pas si elle y était liée de près ou de loin, si elle avait un rôle à tenir dans son renforcement. Tout ce qu’elle pouvait prétendre faire c’était attendre et observer, aussi attentivement que possible, dans l’espoir qu’on lui présenterait la démarche sous un angle plus abordable.

L’allée marchande, qui avait plus l’allure d’une large avenue, était un lieu bruyant où les commerçants rivalisaient d’inventivité pour créer, sans cesse, de nouveaux slogans qu’ils rattachaient volontiers à leurs nouveaux produits. La clientèle, une épaisse foule qui se mouvait dans toutes les directions en se marchant sur les pieds, s’agglutinait aux portes de chaque boutique et menaçait presque de les faire imploser par son importance et ses remuements. Mizugiwa ne quittait plus les épaules de Sainan, de peur de le perdre au milieu de la foule. Tout autour d’elle, les coups d’épaules pleuvaient en si grand nombre qu’il était difficile de distinguer les impatients des agacés. Mizugiwa se sentait perdue dans cet océan de visage et de corps bien que cela ne l’affecta pas au point de chercher à les fuir pour se trouver un endroit plus tranquille. Elle avait décidé de suivre Sainan, elle le suivrait aussi longtemps qu’il lui plairait ou que la nécessité l’imposerait. Parce que la nécessité lui semblait grande, elle le suivit à l’intérieur de la plus grande armurerie du village. La foule y était peu nombreuse, étrangement. Un coup d’œil rapide autour d’elle permit à Mizugiwa de relever la présence de huit shinobis et d’une seule kunoichi, toute et tous occupés à contempler les murs recouverts d’armes en tout genre. Tandis que Sainan se dirigea seul vers l’un des comptoirs, Mizugiwa s’approcha du coin opposé où scintillaient de magnifiques armures dans les tons bleuet. Elle n’avait jamais rien vu d’aussi brillant et d’aussi fin. Ses doigts caressèrent délicatement les épaulières de l’armure la plus épaisse du lot, qu’elle se surprit à trouver douces et tièdes. Les matériaux utilisés étaient certainement d’une qualité exceptionnelle pour laisser une telle impression.

[Shizu] – C’est une belle pièce n’est-ce pas ?

Mizugiwa tourna la tête et tomba sur une femme d’une quarantaine d’années environ. Elle avait de longs cheveux auburn, un visage et un sourire avenant, mais ce qui impressionnait le plus chez elle, c’est qu’elle dégageait une sensation de puissance contenue. Tout en elle, de sa posture à l’intensité de son regard, donnait l’impression que si elle le désirait vraiment, elle pouvait absolument tout détruire. Mizugiwa, que l’intimidation ne gagnait jamais, tint son regard un moment puis le détourna vers l’armure.

[Shizu] – Je m’appelle Shizu. Ton chef d’équipe m’a dit que tu avais besoin d’équipement. Cette armure coûte à elle seule 18 200 ryos. Je doute qu’une aspirante puisse se la payer tout de suite. Mais si tu veux bien me suivre, je peux te montrer d’autres pièces plus abordables financièrement.

Un regard suffit à Mizugiwa pour se faire comprendre. La minute d’après, elle se trouvait à l’autre bout de l’armurerie devant un étal de vêtements légers qui n’avaient pas grand chose de comparable aux armures. Bien qu’ils conservassent l’aspect d’une grande toile d’araignée, les vêtements en question brillaient tous dans une très subtile lumière argentée et semblaient taillés dans quelques métaux dont Mizugiwa n’avait pas la connaissance.

[Shizu] – Ce sont des cottes de maille. Elles sont ce qui se fait de plus léger en la matière. Tu ne sentiras même pas que tu en portes une. Elles sont aussi très résistantes pour leur prix. Bien sûr, ça n’a rien d’une armure mais c’est une bonne protection pour commencer. En complément d’un habit léger, tu serais parfaitement équipée pour ta première mission.

Mizugiwa pinça la cotte de maille entre son pouce et son index. Cette Shizu disait vraie pour ce qu’elle pouvait en constater. Le vêtement était résistant et léger, ce qui était parfait pour ne pas la contraindre dans ses mouvements. Plus que personne, Mizugiwa avait besoin de se sentir libre de ses moindres mouvements pour se sentir à son aise. Si cette cotte de maille pouvait le lui assurer, elle était disposée à l’acheter. Sa décision rapidement prise, elle croisa le regard de Shizu et hocha la tête pour lui faire comprendre qu’elle acceptait d’en prendre une. Le sourire de Shizu devint plus grand. Elle prit, à vu d’œil, ses mensurations et lui tendit une cotte de maille adaptée, mais loin de s’arrêter à ça, elle la conduisit un peu plus loin où été entreposé des panoplies entières de vêtements adaptés aux kunoichis. La discussion tourna autour des goûts vestimentaires de Mizugiwa, qui n’en avait, pour ainsi dire, aucuns. Shizu étudia une nouvelle fois sa morphologie et lui composa divers tenus qu’elle lui invita à essayer en cabine. Le choix final de Mizugiwa se porta sur une tunique sans manche dans les tons brique, qu’elle enfila sur sa cotte de maille, et un short noir qui s’arrêtait au-dessus de ses genoux.

[Shizu] – Tu ne comptes tout de même pas te lancer sur les routes pieds nus ?

Elle aurait pu répondre qu’elle avait toujours marcher pieds nus et que cela ne lui avait jamais posé de problèmes, mais Mizugiwa s’en abstint. Shizu la regardait avec une telle incrédulité qu’elle se sentit presque obligé de croire que ce n’était pas normal de marcher pieds nus. Le front creusé par l’incompréhension et l’inconfort, elle essaya trois paires, la première lui était trop lourde, la seconde trop compressée, la troisième fit néanmoins l’affaire. Il s’agissait, dans la forme, de bottes montantes mais dans le fond c’était tout autre chose qui laissait penser qu’on ne portait rien. La matériau était si léger et si malléable qu’il épousait parfaitement la forme de son pied, de ses tibias, comme de la moitié inférieure de sa jambe sans être ni lourd ni contraignant. Sa session d’achats s’arrêta là. Elle se rendit au comptoir, paya ce qu’elle avait à payer et ressortit derrière Sainan après que Shizu lui ait montré comment attacher son opulente chevelure afin qu’elle ne soit pas une gêne quoi qu’il advienne.

Le duo continua ainsi de boutique en boutique bien que Mizugiwa n’acheta plus rien pour elle-même. Il quitta ensuite la foule pour des rues plus tranquilles et finit par s’arrêter aux portes du village. Soujuu réapparut peu après, visiblement prêt. Prêt pour quoi, Mizugiwa ne l’avait pas encore compris malgré les nombreuses informations que Shizu avaient laissé transparaître dans ses propos.

[Sainan] – Bien. Nous partons en mission officielle pour le Village. C’est l’occasion pour vous de développer ce que vous avez appris sur le terrain, ou de vous instruire sur le tas. Rappelez-vous toujours que la réflexion et la stratégie sont le fait des Shinobi les plus illustres. Nous allons essayer de nous dépêcher. Nous avons pour ainsi dire déjà pris un peu de retard, mais c’est de ma faute, j’ai décalé d’une heure notre départ initial. En revanche, je tiens à ce que nous ne fassions pas défaut à notre commanditaire, donc nous allons presser le pas en route. Nous irons à une allure que vous devriez tenir tout de même. Pour les consignes de la mission, je vous les donnerai en chemin. Soujuu, Mizugiwa, nous sommes partis.

Malgré l’urgence de la situation, Mizugiwa resta insensible. Elle n’avait pas idée de ce qu’une mission représentait, de l’implication qu’une telle épreuve demandait. Elle savait seulement qu’elle devait courir, autant qu’elle le pourrait, derrière Sainan et qu’à un moment ou à un autre, il se retournerait pour lui expliquer pourquoi ils en étaient à fournir autant d’efforts.
Maître du jeu
Administrateur
Administrateur
avatar
Voir le profil de l'utilisateur


MessageSujet: Re: [CI004] Premier envol   Dim 5 Aoû - 19:46

Intervention MJ :
- Mizugiwa est une fille de la mer et n'a visiblement pas l'habitude de parcourir de longues distances à pied. Elle est sous l'effet mal de terre à ajouter dans le profil.
Mal de terre : se sentant déshydratée et migraineuse, Mizugiwa sent que son état peut empirer si elle ne s'hydrate pas régulièrement. Aucun malus pour le moment.
- Soujuu a visiblement mangé trop vite juste avant de produire un effort intense. Il est sous l'effet mal de ventre, à ajouter au profil.
Mal de ventre :votre effort ne peut pas être aussi intense que vous le souhaiteriez. Vous ralentissez sans le vouloir et perdez 5% d'esquive. Il faudra trouver un moyen de faire baisser la douleur avant les complications.
Maître du jeu
Administrateur
Administrateur
avatar
Voir le profil de l'utilisateur


MessageSujet: Re: [CI004] Premier envol   Lun 13 Aoû - 14:30

Désolé du double post. Je n'avais pas vu que vous continuez tout ça dans un autre post.

Sainan : + 6XP
Soujuu : + 3XP
Mizugiwa : + 15XP

Contenu sponsorisé



MessageSujet: Re: [CI004] Premier envol   

Page 1 sur 1

 Sujets similaires

-
» premier envol [PV : Alyss]
» Récit du premier voyage de Sa Majesté en Araucanie
» Haiti-Premier ministre :Il s'appelle Ericq Pierre !
» Le premier ministre Michèle Pierre-Louis au mini-sommet économique de Punta Cana
» Le discours du premier ministre J E Alexis

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Ryoma - Le forum des Shinobi :: Ryoma 1.0 :: Portes du Village-