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 Partir de zéro.

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MessageSujet: Partir de zéro.   Lun 10 Sep - 3:48

Il parait qu'à 11 ans, on se remet plus vite de ses blessures qu'à 40. C'est ce qu'un des "Eisei" de l'hôpital de Kiri m'a dit à propos de mon opération. Je comprends mieux leur rôle, à présent. Ces gens habillés en blancs s'occupent des blessés comme moi ou bien des malades, quelque soit leur âge. Au moins, si je me fais mal, je sais maintenant où m'adresser. Aujourd'hui, ça fait deux semaines que l'intervention à eu lieu, et c'est la première fois que je vois le village. Il y a du monde, je suis un peu intimidé. Je n'ai pas l'habitude des foules. Heureusement, je ne suis pas tout seul; un homme affublé d'un bandeau frontal me guide vers un endroit nommé "l'Académie". Il me dit qu'une fois la-bas, j'aurais le droit à un repas et que l'on m'enseignerait tout ce dont je dois savoir. Cela m'a l'air intéressant. Je me demande bien ce que l'on va m'apprendre. J'ai hâte d'y être. Au fur et a mesure que nous avançons, la foule se fait de moins en moins dense, et la population change. Nous croisons des individus de plus en plus jeunes. Certains on mon âge, et bien souvent, ils sont accompagnés d'adultes; parents, frères, soeurs, oncles... Je me demande où est passée ma famille, à moi. Je ne saurais même pas la reconnaitre, si je la voyais. Même quand je me force à réfléchir pour me souvenir, il n'en ressort rien. Peut-être que si je vais à "l'Académie", j'en saurais un peu plus?

Nous arrivons enfin à destination. Un bâtiment massif, mais moderne se dessine dans le léger crachin de Kiri. Mon accompagnateur pousse la porte d'un portail en fer. Sur la façade de l'académie, je reconnais deux Kanjis. Je suis surpris moi-même: je sais lire. J'ignorais que j'en étais capable, et je ne me souviens pas d'avoir appris. "Académie de Kiri". Je me souviens alors de ce qu'Académie veut dire, comme si le Kanji m'avait rendu une once de mémoire. Nous franchissons la porte. L'homme me signale qu'il doit prendre congé. Il déclare avant de partir que je dois me manifester à l'acceuil et que je dois faire remplir mon dossier. Je ne saisit pas tout, mais en tout cas, il à l'air satisfait de se débarrasser de moi. Qu'est-ce que j'ai bien pu lui faire?

Lorsque je me présente à l'accueil, la gardienne semble être au courant de ma venue. Elle aussi, possède un bandeau frontal. Elle sait qui je suis: l'épisode de l'opération, ma venue a Kiri… elle énumère les différents points de mon histoire, en cherchant confirmation de ma part. Tout est juste, je suis étonné.

"Le rapport médical indique que tu es âgé d'a peu prêt onze ans.", ajoute-elle en relevant la tête vers moi. Puis, en replongeant sa tête dans mon dossier, son visage s'attendrit.
"T'as t'on donné un nom?"
"Non.", dis-je d'un air avide. Je veux vraiment pouvoir mettre un nom sur mon identité, mon existence en ce bas-monde.
"Shigesato Itoi."

Enfin! Enfin une réponse à cette question qui m'avait mis en difficulté à l'hôpital. Maintenant, je vais pouvoir démarrer une nouvelle vie. Qui sait, un jour je saurais ce qui m'est arrivé! La gardienne m'indique alors que je vais passer quelques tests.

"On verra comme ça c'est quoi ton truc. Ta spécialité, si tu veux."

Je ne comprends pas trop à quoi tout cela rime, je me laisse néanmoins guider jusqu'à la salle où se déroulera la première épreuve. La gardienne pousse la porte. Je commence à avoir un peu peur. Tout se déroule un peu vite à mon goût. Et que signifient ces bandeaux frontaux? Je le découvrirais peut-être dans cette pièce.

"Allez, entre, j'ai pas la matinée."

Au fond de la pièce, assis sur un bureau, j'aperçois un jeune homme en train de tirer doucement sur une cigarette. Je m'approche; la gardienne referme la porte et s'en va sans dire au revoir. Décidément, je suis pour eux qu'une patate chaude! De plus, ce monsieur n'a pas l'air de très bonne humeur. Il saute du bureau et attérit sans aucun bruit, comme un chat. Tout en recrachant sa fumée, il me toise longuement.

"Humph... je remarque que t'as un sabre trop grand pour toi, le fourreau traine à terre alors qu'il est à ta ceinture. Sais-tu t'en servir? Au fait, je m'appelle Idan."

Idan me pose quelques questions, sans attendre une réponse à la première. Je me rends compte que mes connaissances sont proches du zéro absolu. Devant ma totale ignorance, il s'empare d'une craie et banderille le tableau noir, le tout accompagné d'explications. J'apprends alors que Kiri est un village ninja. Ce concept de ninja ne m'est pas étranger, cela cependant m'intrigue. Je continue d'écouter attentivement le topo d'Idan, histoire d'en savoir plus. Cette académie à pour vocation de former de nouveaux ninjas, pour entretenir la puissance militaire du Kiri et de l'archipel qui la contient: le Pays de l'Eau. Je comprends alors que si je suis ici, c'est pour grossir leur rang. Je comprends également qu'ici, je vais amasser beaucoup de connaissances, et je serais peut-être plus fort.
Mon professeur se sert beaucoup du tableau. Il écrit, explique, dessine, schématise les concepts. Je suis submergé d'informations; j'ai de plus en plus de mal à suivre. Idan s'en rend compte rapidement, et abrège son laïus en terminant sur la signification du bandeau frontal.

"Ca veut dire que j'aurais moi aussi droit à mon bandeau frontal?"
"C'est ni gagné, ni pour tout de suite, Shigesato.", dit-il en soupirant.
"Trèves de bavardages, on va voir ce que tu sais faire. Puisque tu as une arme, autant voir ce que sais en faire! Viens, on va s'aérer un peu."

Mon professeur sort alors une cigarette de son paquet, et la porte à sa bouche. A présent, la pièce empeste le tabac, mes yeux et mon nez ont de plus en plus de mal à le supporter… Heureusement que nous sortons. Il m'emmène à l'arrière de l'académie. De la fenêtre, j'aperçois différents terrains en plein air, certains sont occupés. De jeunes ninjas s'y entrainent. Certains courent, d'autres effectuent des combats… Nombre d'entre eux sont impressionnants. J'espère apprendre ce genre de chose le plus vite possible. J'accélère le pas, et Idan pousse la porte du fond du couloir. Une fois à l'extérieur, nous marchons une minute ou deux, avant d'accéder à un espace libre, jonché ça et la de souches d'arbres.

"Donne moi ton sabre, et observe bien."

Je détache mon arme de ma ceinture, et la lance en direction d'Idan. Celui-ci l'attrape avec fermeté, tout en me fusillant du regard. L'aurais-je lancé trop fort? L'instructeur dégaine alors ma lame et prend le temps de l'examiner sous toutes ses coutures, d'un air expert. Sans un mot, il se saisit une souche d'une main et l'envoie en l'air. Il ne la regarde même pas tomber, et n'esquisse aucun mouvement. Pourtant, cette souche est en train de tomber dessus. Par réflexe, je commence à se déplacer vers lui pour lui venir en aide; cependant, je n'ai pas le temps de faire un pas que deux bouts de bois tombent lourdement d'un côté et de l'autre d'Ida. Impressionnant! Je n'ai rien vu venir. L'instructeur rengaine et me tends le fourreau. Pour commencer, il me propose un exercice plus simple.

Le professeur empile trois souches. Il m'explique que le but du jeu, ici, c'est de trancher la première souche d'un seul coup. A nouveau, je suis abreuvé d'informations; sur le sabre, comment s'en servir. Mais je perds rapidement le fil. Je trouve que cela n'a pas de sens. Avec une telle arme dans les mains, on tranche, et c'est tout. Idan se rend compte que je n'écoute pas. Il se vexe quelque peu, et m'ordonne de le faire "si je suis si malin."

Je m'approche alors de la pile de souche, et pose la main sur la garde de ma lame. Je n'ai pas l'habitude de faire ce genre de choses, mais j'ai un bon pressentiment. Alors que je serre fermement la poignée de ma main droite, un frisson parcourt mon épine dorsale. Il faut que j'assure; et je sens bien mon coup. Mentalement, je visualise ma réussite. De ma main gauche, je maintiens le fourreau. D'un mouvement du pouce sur la garde, je sors un tout petit peu la lame avant de frapper, ce qui produit un petit cliquetis caractéristique. J'ai l'impression que j'ai fait ça tout ma vie.

"Putain….!!"

Sans me vanter, je viens de faire un coup magnifique. Dans le même mouvement, j'ai dégainé et tranché les trois souches, d'un seul coup. C'est au tour d'Idan d'être impressionné. Incrédule, il me demande si j'ai déjà pratiqué avant. Je lui réponds simplement que c'est la première fois de ma vie que je dégaine un sabre. Même moi, j'ai du mal à y croire; juste avant de frapper, j'ai eu une drôle de sensation. Comme si ma main était guidée, et que je savais exactement ce que je faisais.

MessageSujet: Re: Partir de zéro.   Ven 14 Sep - 6:21

"Bien, je crois que maintenant, je sais tout ce que j'avais à savoir. Tu peux y aller. La suite du test, c'est Mister T qui va s'en charger. Salle 13. Dans le couloir, quatrième porte, à droite. Bonne journée Shigesato!"

Mister T. Quel drôle de nom! Je me demande bien quelle tête il a avec un sobriquet pareil. Un vrai nom de scène! Je croise d'autres recrues dans le couloir. Ils ont environ mon âge et ne portent pas de bandeau frontal. Ces aspirants me regardent d'un air mauvais. Aurais-je quelque chose sur la figure? C'est ce que je cherche à savoir en passant ma main sur mon visage tout en tentant de voir mon reflet dans la fenêtre du corridor. Tout le petit groupe part alors en courant, tous hilares. Cela à le don de me mettre en rogne. J'ai horreur qu'on se moque de moi sans raison. C'est pour cette raison que je me lance à leur poursuite. Juste pour leur demander ce qui les faisait rire! Dès qu'ils se rendent compte que je suis sur leur talons, l'un d'entre eux s'arrête et et me défie du regard. Ce doit être le chef de ce groupuscule, puisqu'immédiatement, les autres l'imitent. Alors que j'arrive à sa hauteur, je pose le pied sur quelque chose de mou et tendre et je perds l'équilibre. Je bascule vers l'avant, et mon front vient heurter le nez du petit chef. Nous tombons tous les deux par terre. Ce qui avait bien l'air d'un accident ne fut pas perçu de la même manière en face. Alors que je suis encore au sol, un autre aspirant m'insulte avant même que je puisse m'excuser et me flanque solide coup de pied dans les côtes. La douleur est supportable, mais toute la bande s'y met. Je me fais littéralement rouer de coups. Au bout d'une minute qui me semble être une éternité, ils s'arrêtent soudainement, et prennent la fuite mystérieusement. Heureusement pour moi…

Dans la confusion, j'ai pu voir que celui qui à subit mon coup de boule accidentel à le nez cassé. C'est malsain, mais j'en tire une certaine satisfaction. Je me retourne sur le dos, étends mes bras et reprends tranquillement mon souffle et mes esprits. Je me redresse doucement, et desserre légèrement la ceinture de mon kimono afin de constater les dégâts sur mon corps sans avoir à me déshabiller entièrement dans un couloir en pleine journée. Ca a l'air d'aller. J'aurais simplement un vilain bleu au flanc droit demain… Alors que je me pense tiré d'affaire, quelque chose que je n'arrive pas à identifier m'arrive en pleine poire. Cette fois-ci, je prends l'assaut de plein fouet. Je suis sonné.

"Pour qui tu te prends pour te permettre de marcher et trébucher sur les gens impunément comme ça? Je vais t'apprendre la leçon du jour moi!"

Pire que tout à l'heure, une pluie de coups s'abat sur mon visage. Lorsque cette frénésie s'estompe, je distingue… une peluche qui parle!! Merde, j'ai prit un coup de trop ou quoi? Je viens de prendre une raclée par un petit ours en peluche! Qui parle de surcroit. Je laisse ma tête retomber au sol. J'aperçois le doudou grimper sur ma poitrine et prendre une pause d'alpiniste conquérant. Une fois son numéro comique terminé, il me demande calmement et plus sérieusement de décliner mon identité.

"Ah, c'est toi Shigesato? Ha, eh bien si je puis me permettre, t'es bien tombé", s'esclaffe-t-il jusqu'au larmes. "Je suis Mister T, enchanté."

Il saute de mon torse et atterri sur le sol. Il se dirige vers une porte un peut plus loin, me faisant signe de le suivre. Puis, de ses petits coussinets, il pousse un panneau coulissant. Je m'étonne qu'il s'en sorte aussi bien, vu sa taille. Une fois tous les deux entrés dans la pièce, la peluche m'invite à m'assoir. L'apparence de mon nouvel instructeur ne cesse d'attiser ma curiosité. Comment une telle chose est-elle possible? Pourtant, c'est bien la réalité. L'ourson commence son cours, comme si de rien était. Comme avec Idan, il me pose quelques questions, et se rend vite compte que je suis un ignare. Cependant, après ses interrogations, il introduit un nouveau concept: le chakra. Si je comprends bien, c'est une énergie dont les ninjas se servent lors des combats au travers de "techniques". Selon mister T, il est totalement indispensable à tout shinobi, et utilisé à bon escient, il devient une arme létale. Un question me vient en tête. Comment savoir si je dispose d'une telle énergie? Et comment s'en servir? Alors que l'ourson s'avance dans ses explications, je lève la main, même si je suis seul. D'un air amusé, il me donne la parole.

Il répond à mes deux questions à grands renforts de schémas sur le tableau noir. D'ailleurs, c'est très amusant de le voir sabrer le tableau avec sa craie dans sa gueule: pour ce faire, il saute du bureau au tableau, assène deux ou trois coups de craie une fois en l'air et se propulse du tableau au bureau, et ainsi de suite. J'apprends que le chakra est constitué de deux énergies, l'une physique, l'autre spirituelle. Pour former le chakra, ces deux énergies doivent effectuer une rotation ensemble dans un sens prédéfini afin de se mélanger. C'est intéressant. J'ai surtout hâte d'apprendre ma première technique; curieux de voir ce que ça donne, du moins. Heureusement, Mister T à fini son explication. J'ai encore du mal à croire qu'une peluche soit capable de dispenser des cours sur l'art ninja…
Mon professeur décide qu'il est temps de passer à la pratique. Il déclare qu'il est curieux de voir mon potentiel. Suis-je particulier, au dessus de la moyenne? Ou tout juste médiocre?

A présent, il est question de produire du chakra. C'est assez déroutant, de devoir faire quelque chose dont j'ignorais l'existence au début de la matinée. Mister T m'explique que je dois faire le vide en moi et me concentrer pour réussir ce qu'il me demande. Essayons…. je m'assieds en tailleur sur le sol et je ferme les yeux. Je visualise ces deux énergies, et je les fais tournoyer dans mon esprit. Je ne sais pas s'y je suis dans la bonne voie; je ne ressens rien de particulier. Cependant, je ne relache pas mes efforts. Dans ma tête, les deux énergies tournent de plus en plus vite. J'écoute mon corps, je sens chaque battement de mon coeur irriguer mon sang jusque dans l'artère capillaire la plus insignifiante. J'écoute mon âme. Je la sens vibrer, au rythme de mon corps. Progressivement, je fais l'expérience d'une sensation nouvelle et agréable. Je me sens en pleine forme, débordant d'énergie; même si je reste immobile. Au bout d'une minute ou deux, mon professeur m'interrompt en me félicitant. Je lui demande si je j'ai bien réussi l'exercice.

"Ceci n'est pas un bête QCM, tu sais… C'est bien plus subtile que ça. Même si, oui, tu viens de réussir, il faut que tu comprennes que chacun possède un chakra qui lui est propre. Cela veut dire que chacun à sa façon de réaliser ce que je viens de te demander. Cependant, dans les grandes lignes, la manière de malaxer son chakra reste la même pour tout le monde, sauf exceptions, et visiblement, tu n'en n'es pas une dans ce sens la. Néanmoins…", dit-il en me tendant un petit papier dont je me saisis avec avidité.
"… ton chakra est plutôt inhabituel. Recommence ce que tu viens de faire, sans lâcher ce bout de papier."

Je m'exécute. Toujours en tailleur, je fais tournoyer les énergies. Je ma familiarise avec cette sensation nouvelle. Je me sens à la fois chaud et froid, mais incroyablement zen, en paix avec moi même. Un sentiment de puissance me donne confiance en moi. Je me sens à la fois immuable comme une montagne et capable d'en déplacer une. A nouveau, la voix nasillarde de la peluche me signale la fin de l'exercice. J'ouvre les yeux. Sans que je m'en rende compte, le papier s'est coupé en quatre parties. Un seul bout est resté dans ma main, les trois autres sont a terre. Les parties sont égales. Mister T ne cache pas son étonnement.

"Interessant! T'es de ce genre la… En plus, le papier s'est coupé en quatre. C'est la première fois que je vois ça. Ca confirme un peu ce que je pensais sur ton chakra."
"C'est à dire?"
"Ton chakra n'est pas le plus exubérant qui soit. Mais il est, comment dire… affuté comme ton sabre. Pour le moment, t'as pas l'air d'être débordant d'énergie, mais si tu apprends à te servir de ce que tu possèdes, tu pourras accomplir de grandes choses. Ah oui! Tu es de type Fuuton. Je ne vais pas t'expliquer ce que ça signifie aujourd'hui, on verra ça un autre jour. Contente toi de garder ça dans un coin de ta tête."
"Cool! Maintenant, est-ce que vous pouvez m'apprendre une technique?"

Mister T, avant même de considérer ma requête, se tord le coup afin de voir l'heure affichée sur l'horloge, au dessus de la porte. Il est presque midi. La matinée est passée trop vite décidément. J'ai apprit beaucoup de choses… et on dirait que je m'en sors plutôt bien. Une bouffée d'orgueil m'envahi. J'ai l'air plutôt doué pour ce genre de choses, de toute évidence…

"Ah non, demain peut-être, si tu assistes à mon cours, dans l'amphithéâtre de Ninjutsu. Parce que la, c'est l'heure de la po-po, de la po-po, de la popote! Alors maintenant, je vais simplement te laisser, parce que j'ai simplement une faim d'ours! A peluch'! Hahahaha!"

C'est alors que Mister T s'évanouit dans un nuage de fumée. Moi aussi, j'ai faim. Et ce gros malin ne m'a pas indiqué la cafétéria, si il y en a une…
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MessageSujet: Re: Partir de zéro.   Sam 15 Sep - 15:37

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