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 Le pari fou

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MessageSujet: Le pari fou   Lun 11 Mar - 0:43

Le soleil brillait sur Konoha. Il irradiait le village de sa lumière aveuglante et diffusait une chaleur peu commune pour un printemps. Seule une légère et clémente brise soulageait Ogen de cette fournaise. Ses vêtements poisseux lui collaient à la peau et dégageaient une odeur âcre et pestilentielle. Elle en avait honte mais ne ployait pas sous le poids des regards critiques et emplis de dégoût des habitants.
La tête haute, la jeune sans-abri traversait les rues animées du quartier marchand. Chaque jours, de nouvelles boutiques ouvraient leurs portes si bien qu’elle ne se lassait pas d’errer en ces lieux.
Au beau milieu de la rue qu’elle arpentait, un groupe s’était amassé autour de ce qui semblait être un spectacle divertissant. Intriguée et n’ayant aucune obligation, Ogen se faufila entre les silhouettes collées les unes aux autres. Au centre de cette réunion improvisée, se trouvait un jeune homme, à peine plus âgé qu’elle. Il était à terre, un bras devant le visage comme pour se protéger. Au dessus de lui, un homme grand et laid levait le bras, menaçant de le frapper à tout moment. Le filet de sang qui coulait de la bouche du garçon témoignait des coups précédents qu’il avait reçu de sa main.

« Tu n’es qu’un lâche. Tu ne mérites pas de faire partie de l’armée du Daimyo. » Hurla le plus vieux avant de cracher sur sa victime.

Le jeune homme qui retenait ses larmes courba ses frêles épaules et baissa la tête. Il ne faisait que confirmer les dires de son aîné. La foule environnante remarqua sans doute la culpabilité qui habitait le jeune homme car de-ci-de-là, Ogen entendit des insultes et des commentaires cruels.
Tandis que la main du grand homme s’abaissait en direction du visage du jeune homme, l’adolescente s’interposa et reçue le coup à sa place. Le poing de l’homme s’enfonça dans son estomac. Elle en eut le souffle coupé mais se releva immédiatement.

« Pour qui te prends-tu fillette ? Dit l’homme. Ecartes toi. »

« Et vous ? Pour qui vous prenez vous ? Demanda-t-elle un air de défi peint sur son visage enfantin. Pour frappez plus faible que vous, vous ne devez pas valoir grand chose. »

« Il est mon élève. Répondit-il en haussant le ton et en désignant le jeune homme qui gisait sur le sol. J’ai tous les droits sur lui. »

« Qu’a-t-il fait pour mériter une telle punition ? »

« Il refuse d’accomplir sa mission. »

« Si je l’accomplie à sa place, vous l’épargnerez ? »

Un rire gras et moqueur s’échappa de la bouche grande ouverte du grand homme. Son visage disgracieux se déforma en une grimace qui n’arrangeait en rien la laideur de ses traits.

« Jamais tu ne pourras accomplir cette mission gamine. » Finit-il par lâcher.

Stoïque devant les remarques moqueuses de la foule, l'adolescente s’avança vers l’inconnu.

« Pari tenu ! » Murmura-t-elle en souriant de toutes ses dents.

MessageSujet: Re: Le pari fou   Jeu 21 Mar - 19:14

La foule se dispersa, suivie de près par le maître du jeune homme qui riait aux éclats. Un silence bienvenu s'installa dans la rue. Ogen tendit sa main vers l’adolescent afin de l’aider à se relever.

« Quel est ton nom ? » Dit-il.

« Ogen. Et toi ? »

« Hiro Watanabe. » Répondit-il.

Une fois sur ses deux pieds, le jeune homme passa vigoureusement sa main sur son kimono afin d’en retirer la poussière qui s’y était accumulée. Ogen l’imita mais la moiteur de ses vêtements rendait cette tâche impossible.

« Ton maître n’a pas l’air très patient avec toi. » Constata-telle en grimaçant.

Pour toute réponse le jeune homme souffla.

« Je mérite ce traitement. Dit-il à voix basse. Je ne suis qu’un lâche. »

L’adolescente posa une main amicale sur l’épaule du jeune homme et lui adressa un sourire rayonnant qui se voulait réconfortant.

« Peut-être que tu n’es pas fait pour être shinobi, mais cela ne veut pas dire que tu es un lâche. »

Ogen n’en fut pas certaine, mais il lui sembla distinguer l’esquisse d’un sourire sur le doux visage de Hiro.

« Parles moi de cette mission que tu dois accomplir. Dit-elle avec entrain. En quoi consiste-t-elle ? »

« Il s’agit d’un homme qui a bénéficié des services du village mais qui n’a toujours pas payé ses dettes. La mission consiste a récupérer cet argent, de gré ou de force. »

L’adolescente hocha la tête avec lenteur. Elle n’avait jamais effectué de mission auparavant. Mais elle avait, au cours de son existence, accompli de nombreux travaux de-ci-de-là qui l’avait rendue débrouillarde et plus ou moins courageuse.

« Je vois. Fit-elle. Et où va-t-on trouver cet individu ? »

« C’est un marchand d’étoffes qui vit à deux pas d’ici. » Expliqua le jeune homme.

« Un marchand ? Il ne doit pas être très dangereux. Pourquoi refuses-tu d’accomplir cette mission ? »

« C’est mon père. » Avoua-t-il.

Ogen plongea ses yeux dans ceux de Hiro. Elle ne comprenait que trop bien ses problèmes. Elle aussi avait quelques soucis à régler concernant son paternel.

« Je comprends. Fit-elle d’un air compatissant. Dans ce cas, j’irai le voir seule. »

Le jeune homme gratifia l’adolescente d’une révérence respectueuse.

« Merci. » Murmura-t-il l’air ému.

Ogen détourna son regard de celui, embué, de Hiro et se dirigea d’un pas décidé en direction de la boutique d’étoffe de son père.

« Tu me dois un bol de nouilles ! » Scanda-t-elle sans se retourner, une main tendue vers le ciel.

MessageSujet: Re: Le pari fou   Dim 24 Mar - 18:41

A chacun de ses pas, Ogen soulevait un nuage de poussière qui s’élevait dans les airs, ce qui la faisait éternuer bruyamment. Si elle voulait être discrète, c’était raté.
Elle déambulait, posant son regard sur les différentes devantures à la recherche de la boutique du père d’Hiro. Enfin, elle la trouva, coincée entre un restaurant et un bâtiment en construction. Dans la vitrine, des chutes de tissus diverses et variées s’accumulaient, ne formant finalement qu’un chaos coloré.
L’adolescente poussa la porte, faisant tinté le carillon qui y était accroché et qui prévenait le vendeur de l’arrivée de ses clients. Au moment où elle posa le pied dans l’entrée du magasin, un homme l’assaillit un sourire forcé aux lèvres.

« Bonjour et bienvenue dans ma boutique mademoiselle. Dit-il d’une voix enjouée. Quoi que tu cherches, je peux te le procurer. » Poursuivit-il en frappant dans ses mains.

Par réflexe, Ogen recula d’un pas. Elle n’appréciait que modérément la proximité que cet homme lui imposait. Finalement, elle le salua d’un vague mouvement de la tête.

« Bonjour. Je suis à la recherche d’un certain monsieur Watanabe. » Expliqua-t-elle sur un ton parfaitement neutre.

Le vendeur sembla surpris et son sourire s’effaça un instant puis réapparut, plus radieux et artificiel qu’auparavant.

« Tu l’as en face de toi. Que puis-je faire pour t’aider ? »

« Je suis ici au nom du Daimyo. Dit-elle d’un air solennel qui la fit rire intérieurement. Vous avez contracté une dette envers Konoha. Veuillez me remettre le paiement. »

Cette fois-ci, le sourire de l’homme disparut pour de bon. Il posa sa main sur son front comme s’il vérifiait sa température et souffla péniblement.

« Écoutes gamine, je n’ai pas de quoi régler cette somme. » Murmura-t-il.

Ogen était gênée mais elle n’avait pas le choix. Elle se massa la nuque puis posa son regard sur le pauvre vendeur.

« Je suis vraiment désolé monsieur mais je me dois d’insister. Finit-elle pas lâcher à contre cœur. Si vous ne réglez pas votre dette, vous risquez de gros problèmes. »

A la plus grande surprise de l’adolescente, l’homme fondit en larmes. Il enfouit son visage dans ses mains. Son dos courbé était secoué par ses pleurs. Ogen s’avança de lui et posa doucement sa main sur son épaule.

« Comment vais-je faire ? » Parvint-il à dire entre deux sanglots.

« Pourquoi ne vendez-vous pas la boutique ? Si vous ne payez pas, Konoha s’en saisira de toute façon. »

« Mais c’est tout ce qu’il me reste. Sans cette boutique, je n’ai plus aucune raison de vivre. »

« Vous oubliez Hiro, votre fils. » Rappela l’adolescente.

L’homme releva la tête et plongea son regard dans celui de Ogen. Il semblait à la fois surpris et suspicieux.

« Est-ce que vous menacez mon fils ? »

« Non, pas du tout. Dit-elle en secouant vivement la tête. J’ai rencontré Hiro. C’était sa mission de venir vous réclamer le paiement de votre dette. Mais il ne voulait pas vous imposer ça. J’ai pris le relais pour empêcher son maître de le punir. »

Monsieur Watanabe semblait confus, la bouche grande ouverte. Ses lèvres bougeaient mais aucun son n’en sortait.

« Est-ce qu’il va bien ? »

« Oui. Mais si je ne parviens pas à accomplir cette mission, il risque d’en subir les conséquences. »

Le regard de l’homme était absent. En réalité, il se remémorait des souvenirs qu’il partageait avec son fils.

« Depuis notre arrivée à Konoha, Hiro ne pensait qu’a intégrer les rangs de l’armée du Daimyo. Je n’étais pas d’accord mais il m’a désobéi et depuis, je n’ai plus de nouvelles de lui. » Raconta-t-il sur le ton de la confidence.

Ogen lui adressa un sourire compatissant. Elle cherchait les mots qui pourraient le consoler mais n’en trouva aucun.
Il finit par relever la tête et sécha ses larmes à l’aide des manches de son kimono.

« Je vais céder la boutique à Konoha. » Lâcha monsieur Watanabe d’une voix sûre et déterminée.

MessageSujet: Re: Le pari fou   Sam 6 Avr - 18:10

Ogen observait monsieur Watanabe rédiger la lettre. Dans cette lettre, Ogen lui avait demandé de préciser qu'il cédait son magasin à Konoha afin d'éponger ses dettes. Malgré son regard déterminé, les rides qui parcouraient son front inquiet trahissaient les inquiétudes qui l’habitait. Sa main ne trembla pas lorsqu’il apposa sa signature.
Après avoir plié la lettre avec soin, il la tendit à Ogen qui la fourra dans les pliures de son kimono défraîchi. Elle hocha la tête comme pour le rassurer sur la décision qu’il prenait. En abandonnant son magasin, il payait sa dette et ainsi, sauvait son fils d’une punition injuste. L’adolescente était réellement émue à l’idée de voir cet homme se réconcilier enfin avec son fils.
Sans un mot, Ogen quitta la boutique et monsieur Watanabe qui jetait des regards autour de lui comme pour dire adieu à ces lieux qu’il affectionnait.
Une fois dans la rue, elle inspira profondément. Le plus dur était derrière elle.
Elle n’avait plus qu’à remettre cette lettre au maître de Hiro qui se chargerait du reste. Elle espérait seulement que monsieur Watanabe retomberait sur ses pieds.
Perdue dans ses pensées, elle ne se rendit pas compte qu’elle arrivait déjà dans la rue où elle avait rencontré Hiro et son maître. Elle réalisa également qu’elle ne savait pas où ils vivaient et décida donc d’attendre leur arrivée ici. Elle posa ses fesses sur le côté de la rue puis fourra sa main dans son kimono à la recherche de la lettre de monsieur Watanabe. Elle s’ennuyait et décida donc de la lire afin de faire passer le temps plus vite.

Spoiler:
 

Le coeur de Ogen battait la chamade. Elle n’arrivait pas à croire ce qu’elle venait de lire.
Elle se releva immédiatement et courut aussi vite qu’elle le put. Son souffle était court et une point de côté vint rapidement la faire souffrir tant qu’elle faillit s’arrêter à plusieurs reprises. Mais l’idée d’arriver trop tard et de trouver monsieur Watanabe mort la poussait à continuer sa course.
Une fois devant la boutique, elle poussa la porte d’un coup d’épaule et entra, paniquée. A l’intérieur, les rayons du soleil étaient filtrés par des persiennes en bois qu’une fine pellicule de poussière recouvrait. En ces lieux régnait une ambiance étrange que l’adolescente n’avait pas remarqué lors de sa première visite.

« Monsieur Watanabe ! » Hurla-t-elle en cherchant du regard la silhouette de l’homme.

Soudain un grincement attira son attention. Ogen tourna la tête en direction du bruit et découvrit ce qu’elle était venu chercher : monsieur Watanabe. Son corps, pendu par une étoffe de soie qui enserrait son cou, vacillait d’avant en arrière. Une main sur la bouche, l’adolescente sous le choc ne pouvait détacher son regard du visage de l’homme. Une expression de douleur y était figée. Sa langue pendait sur le côté de sa bouche grande ouverte d’où coulait un filament de bave.
Ogen quitta la boutique. Elle ne pouvait en supporter d’avantage. Une fois dans la rue, elle sentit son estomac se soulever. L’image du cadavre de monsieur Watanabe s’imposait dans son esprit et elle ne parvenait pas à la chasser. Soudain le flot de ses émotions lui sembla trop intense. Son corps eut la réaction de se débarrasser du peu que contenait son estomac. Son dernier repas se répandit donc sur la route sous les regards effarés des passants.
En relevant la tête, Ogen remarqua leur présence mais elle n’avait que faire de leurs critiques. Elle secoua la tête puis passa la manche de son kimono sur sa bouche souillée.
Que devait-elle faire à présent ? Elle pensa instantanément à Hiro. Elle devait lui remettre la lettre dans les plus brefs délais.

MessageSujet: Re: Le pari fou   Lun 8 Avr - 2:58

La nuit était tombée sur Konoha dont le climat devint plus clément. La chaleur écrasante qui y régnait laissa sa place à une brise légère qui diffusait une onde de fraîcheur dans les rues du village. Ogen savourait la vivacité du vent et le scintillement des étoiles tandis qu’elle errait dans les rues. Malgré cela, elle ne pouvait s’empêcher de penser à monsieur Watanabe, à son suicide et à son corps branlant immobile et raidi. Le regard dans le vide, elle faillit ne pas reconnaître le jeune homme qu’elle croisa. Hiro. Le coeur de l’adolescente battait la chamade. Elle redoutait plus que tout sa réaction à la lecture de cette fameuse lettre funeste.

« Ogen ? »

Leurs regards se croisèrent brièvement. Ogen détourna le regard tandis qu’on frisson parcourut son échine. Elle pensa que cela était dut au vent.

« Hiro ! Dit-elle d’une voix posée. Qu’est ce que tu fais là ? »

« Je n’arrivais pas à dormir alors j’ai décidé de faire une petite promenade nocturne pour me changer les idées. Expliqua-t-il en ébouriffant ses cheveux. Et toi ? »

« Je te cherchais à vrai dire. Avoua-t-elle difficilement. J’ai quelque chose à te remettre. »

Ogen fourra sa main tremblante dans son kimono et en sortit la lettre qu’elle tendit à Hiro. Le regard surpris, celui-ci s’empara de la lettre, la déplia et entama sa lecture sans plus attendre. Au fur et à mesure, son visage se décomposa. Finalement les larmes envahirent ses yeux et roulèrent le long de ses joues pour enfin s’écraser sur le sol.
L’adolescente posa une main réconfortante sur l’épaule de Hiro.

« Je suis désolé Hiro. Je ne connaissais pas ses intentions. Et lorsque j’ai lu sa lettre j’ai tout de suite tenté de l’empêcher de passer à l’acte. Mais il était trop tard. »

La voix de Ogen était hésitante et elle eut beaucoup de mal à trouver les mots justes.
Hiro releva la tête. Les larmes avaient cessées de couler. D'une main rageuse il chiffonna la lettre.

« Qu’est ce que je dois faire maintenant ? » Dit-il après avoir renifler bruyamment.

« Ton père aurait voulu que tu mettes fin à tes rêves de shinobi. »

Hiro souffla puis éclata d’un rire sonore, presque cynique.

« A vrai dire, je n’ai jamais voulu être shinobi. Je me suis engagé pour le provoquer. Je voulais juste qu’il me prenne au sérieux et qu’il cesse de prendre les décisions qui n’appartenaient qu’à moi. Je comprend maintenant que tout ce qu'il voulait, c'était mon bonheur. A cause de moi, nous nous sommes perdus pendant un bon moment et à présent il est trop tard. » Avoua-t-il plein de remords.

Soudain, un épais nuage passa devant la lune et plongea les deux jeunes gens dans une obscurité absolue. Au moment même où le nuage passa son chemin, libérant ainsi la lumière de l’astre nocturne, Hiro se racla la gorge.

« Ne t’inquiètes pas pour ton pari. Je vais éponger les dettes de mon père en vendant la boutique. Ensuite j’annoncerai à mon maître que je compte me reconvertir. »

Un large sourire apparut sur le visage de Ogen. Elle était ravie de la réaction positive de Hiro. Elle était fière d’avoir participé au changements bénéfiques qui secouaient la vie du jeune orphelin.

« Et qu’est ce que tu comptes faire ? » Demanda-t-elle sans se départir de son sourire radieux.

« Je me disais que je pourrait ouvrir un stand de nouilles étant donné que je t’en dois un bol. »

Ogen éclata d’un rire franc et sans grâce mais se rappela aussitôt des tristes circonstances et posa sa main sur sa bouche.

« Désolé ! » Murmura-t-elle.

Hiro agita la main comme pour dire : ce n’est pas grave. Puis, il tourna les talons et s’enfonça dans les ténèbres de la nuit. Ogen, pour sa part, poursuivit son errance nocturne à la recherche d’un endroit où passer la nuit.

MessageSujet: Re: Le pari fou   Jeu 11 Avr - 12:53

Ogen Seishuu + 24 xp

On peut dire que c'était un rp mortel *budum tss* konoha . A part cette blague pourrie, rien à dire si ce n'est qu'il faudrait juste éviter de tuer quelqu'un à chaque rp. J'ai déjà essayé.... les maîtres du jeux n'aiment pas ^^



ps : C'est bien sûr pour rire ! Il y a pas de limite au nombre de pnj (de ton invention) que tu peux tuer Twisted Evil


Une ombre se déplace silencieusement dans la nuit... Vous n'arrivez pas à le distinguer clairement, seules ses deux grands yeux reflétant la lumière de la lune vous observent, vous inspectent jusqu'au plus profond de votre âme... Il sait tout de vous, de vos pensées, même les plus intimes. Au delà de son aspect spectrale et de son regard démoniaque, son rire.... mais quel rire ! Un rire à vous glacer le glacer le sang, peu importe les moyens, ce rire venu de l'autre monde vous poursuivra jusqu'à votre trépas.

Néanmoins, n'ayez crainte ! Il ne vous fera rien, ce n'est qu'un observateur tel une faucheuse attendant patiemment de pouvoir trancher le fil de votre vie. Non, il vous suivra encore plus fidèlement que votre ombre, guettant la moindre action de votre part, vos futures batailles ou autres hauts faits épiques. Il sera aux premières loges de tous les évènements importants de votre vie, parfois même le seul spectateur.
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