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 Marché - Ruelles

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MessageSujet: Marché - Ruelles   Jeu 9 Mai - 19:05

Rappel du premier message :


Marché - Ruelles



Les ruelles du marché sont paisibles... enfin, relativement paisibles par rapport à la rue principale. Ainsi, on peut encore entendre le bourdonnement incessant provenant du marché comme bruit de fond.

Si la rue principale attire la majeur partie de la population, les rues secondaires ne sont pas moins délaissées pour autant. En effet, elles s’accaparent un autre genre de client, plus mature. Ici, les marchands d'alcool côtoient les maisons closes et autres étales spécialisés dans la vente de produits aphrodisiaques et huiles corporelles. Certains se risquent également à vendre quelques herbes hallucinogènes et drogues douces mais ce genre de commerce n'y est pas vu d'un très bon oeil.


Dernière édition par Maître du jeu le Sam 7 Sep - 19:56, édité 1 fois

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MessageSujet: Re: Marché - Ruelles   Lun 9 Sep - 14:27

RP précédent ici

Saitama vit le vil voleur renversé un étal, la liste de ses forfaits s’allongeant encore. Cela ne resterait pas impuni, son Dieu de justice et d’équité ne laisserait pas une chose pareille arriver ! N’hésitant pas une seconde, le prêtre sans domicile fixe, si ce n’était le monde, fonça dare-dare à travers l’étal, essayant de ne pas abîmer ou piétiner les marchandises tombées par terre. En même temps, un étal, comme ça, au milieu de la rue, en pleine nuit… S’il avait été soupçonneux, il aurait dit que c’était des biens tombés de la charrette, ou de contrefaçon, qu’un vendeur, sans doute un immigré clandestin, tentait de refourguer à des touristes crédules.
Mais comme il n’y avait pas vraiment de touristes, ni d’immigrés clandestins, et que Saitama n’était pas vraiment soupçonneux de nature, il se dit juste qu’un pauvre homme travaillant jour et nuit pour nourrir sa famille et survivre venait de se faire partiellement détruire son gagne-pain par un voleur inconséquent. Sans même parler des déprédations subies par la voie publique lors du Doton. D’ailleurs, il n’avait pas trop apprécié ça, quand une vague de terre s’était abattue sur lui. Il avait même dû laisser son sac de marin derrière lui. Il espérait que Sanae le prendrait.
En parlant de Sanae, son jutsu était plutôt super, ils avaient failli attraper le shinobi avec. Failli. Mais il ne faillirait pas à la tâche, et le rattraperait coûte que coûte !

Saitama se concentra sur sa respiration. C’était bientôt l’heure de la prière, il valait mieux qu’il attrape le voleur avant, pour pouvoir s’y consacrer pleinement, sinon il avait le sentiment qu’il n’avancerait jamais. Bondissant par-dessus les derniers décombres de l’étal, il sentit vaguement quelque chose s’accrocher à son pantalon, sans y prêter vraiment attention. Ce n’est que lorsqu’un horrible tintement métallique retentit sans interruption à chacune de ses enjambées qu’il jeta un rapide coup d’œil vers le bas. Une petite théière en étain dont le couvercle faisait un boucan d’enfer ne le lâchait pas.
Un autre coup d’œil droit devant lui appris que le voleur commençait à le distancer, slalomant entre les rares passants qui profitaient de la chaleur nocturne pour se promener au milieu des quelques boutiques encore ouvertes signalées par un lampion, pour la plupart rouges. Saitama n’y avait pas trop fait attention en venant en fin d’après-midi, mais maintenant, il avait une très bonne idée de l’endroit où il se trouvait. Et les nombreux hommes de tous âges au regard fuyant aussi.

Baste pour la théière, pensa Saitama. Il la rapporterait plus tard. Surtout que les piétons, après avoir vu le voleur passer en zigzagant au milieu d’eux, s’écartaient au plus vite de son chemin. Au bout d’un moment, il se dit que ça venait peut-être du bruit qu’il faisait. Ca devait les effrayer, et Saitama sourit en les voyant tous se rencogner à l’ombre des murs. Il sourit encore quand il entendit un ‘’Au voleur !’’ derrière lui. Ces braves gens allaient l’aider à traquer le voleur de vase et lui mettre le grappin dessus.
Son souffle commençait à se raccourcir fortement quand il vit la silhouette le fuyant percuter violemment une patrouille de shinobis. Ceux-ci s’empressèrent de le maîtriser, ne lui laissant rien à faire quand il arriva.
« - Bien le bonsoir, chers confrères ! Je suis Saitama, un aspirant du village, et je pourchassais cet odieux criminel que vous venez d’attraper.
- Dites-nous tout, fit le chef de la patrouille.
- Alors que ma coéquipière, qui devrait arriver incessamment sous peu, et moi-même étions en mission de protection d’un vase, cet individu dont la vilenie est inqualifiable a dépouillé une pauvre vieille dame d’un de ses objets les plus précieux ! Une course-poursuite s’est alors engagée, jusqu’à ce que vous l’attrapiez ! Le sagouin a même utilisé du Doton, causant ainsi d’importants dommages à la voie publique.
- Je vois.
- Il faut donc le mettre derrière les barreaux au plus vite !
- Avez-vous des preuves de ce que vous avancez ?
- Déjà, il porte un vase qui ne lui appartient pas, car c’est le vase d’une membre de l’association Des Hommes et des Fleurs. Ensuite, ses vêtements le rendent immédiatement suspect.
- Hého, là, arrêtez d’accuser sans preuve, intervint le malandrin. En parlant de vêtements, ou plutôt de leur absence, ce prétendument nommé Saitama est bien plus suspect que moi, y’a qu’à le regarder pour le voir !
- C’est faux, il a le regard fuyant du coupable !
- Ah ouais, mon regard il est fuyant ? Et mon poing dans ta gueule, il est fuyant ?
- Nulle attaque ne saurait navrer l’envoyé de Dieu.
- Regardez ce fou ! En prison direct, si vous me demandez !
- Mais justement, on vous demande pas, alors bouclez-la, tous les deux, coupa le capitaine. Et vous, là, c’est pour quoi ? demanda-t-il à un homme d’âge moyen qui venait d’arriver, en se tenant le côté et en ahanant bruyamment.
- Alors… voilà… je poursuivais l’individu qui m’a volé une magnifique théière en étain d’origine.
- En plus d’un vase, il a volé une théière ? Il voulait jouer à la dinette ou quoi ?
- Non, pas lui, l’autre, celui qui est à moitié nu. Elle est même toujours accrochée à sa ceinture, là, v’voyez. »
Saitama jeta un regard surpris vers le bas, puis se prépara à répondre :
« - Est-ce vrai ? le coupa le capitaine.
- C’était un accident, je poursuivais l’autre voleur et…
- Il s’est enfui avec ma théière !
- J’allais la rapporter, une fois le voleur attrapé !
- Bon, mais de toute façon, on a pas de preuve, pour le moment. Je vais vous mettre tous les deux dans les geôles, on verra demain matin si cette prétendue coéquipière viendra avec la personne volée. Pour ce que est du vol de la théière, on verra aussi demain. »

C’est ainsi que Saitama se retrouva dans la même cellule que le voleur qu’il pourchassait. Au moins, il l’avait rattrapé, c’était sûr. Après avoir effectué sa prière sous la moqueries et divers quolibets de son camarade de prison, il chercha à lui tirer les vers du nez, mais l’autre jeune l’ignora ostensiblement. Il abandonna alors, se rencogna dans un coin pas trop insalubre et s’endormit. C’était que la course l’avait fatiguée.
Une poignée d’heures plus tard, il fut réveillé par un tintement métallique qui s’avéra être un garde qui tapait sa lance contre la grille de la porte.
« - Debout, là-dedans ! On a trois témoins, on va vous faire passer en jugement rapide. »
Ils furent rapidement introduits dans une salle comportant une longue table en bois et largement trop de chaises. Une fois assis, le garde fit entrer la vieille dame du pot de fleur, Sanae, et le marchand de quincaillerie.
De là, tout se déroula sans anicroche, et Saitama fut libéré. Ne lui restait alors qu’à aller chercher son balluchon chez Sanae puis il pourrait repartir vers de nouvelles prières et aventures !

MessageSujet: Re: Marché - Ruelles   Dim 15 Sep - 17:44





Évitez au possible de faire parler mon personnage dans vos RP (outre les citations), si vous en avez le besoin maladif contactez moi par MP afin que l'on puisse s'arranger.

MessageSujet: Re: Marché - Ruelles   Mar 17 Sep - 13:32

(Suite de ce message . Sanae 29 juillet, si ça s'affiche pas correctement. )


« Un rouleau de parchemin ? Ah pour apprendre une technique. Oui pourquoi pas. »  Balbutiais-je en détachant les yeux du livre que je lisais.  J’avais découvert que je n’étais largement pas au niveau du Docteur Shigemori en ce qui concernait la médecine. Chimie, anatomie, physique, on n’apprenait pas tout çà aux infirmiers. Je connaissais les bases, ça c’était sûr, en anat’ externe, les médicaments ça aussi. Enfin si je m’en souvenais évidemment.

Du coup, c’était cours intensif, pratique avec le Docteur et théorique avec ses bouquins. Concernant le chakra malheureusement, il fallait voir avec les rares instructeurs du village et je n’avais pas encore eu le temps de les trouver.  Du coup j’étais agréablement surpris de voir que Shigemori nous avait dégoté une rencontre pour possiblement acquérir un parchemin : l’autre moyen d’apprendre une technique si je me souvenais bien.

Seul petit problème, on n’a rien pour rien.  Et apparemment le propriétaire du parchemin souhaitait qu’on l’aide en échange. N’ayant pas grand chose à offrir, je me doutais bien que ce serait un peu bizarre voire dangereux. S’il voulait un médecin, il aurait fait appel au Docteur. Mais il y avait une chose que le docteur n’avait pas et moi si : du chakra.

Au vu de l’état des connaissances actuelles sur le chakra, de nombreux chercheurs continuaient d’expérimenter dessus. Et si certains le faisaient dans des villages et des universités naissantes, d’autres testaient en free-lance et sans garantie. Parfois ça tournait mal, d’ailleurs, il fallait que je sois prudent.

Mais dans ce monde naissant des Shinobis il fallait prendre des risques pour devenir plus puissant. C’était une évidence, surtout dans mon domaine. Si Hyuma pouvait s’entrainer sans parchemin ou presque, ce n’était pas mon cas. Acquérir une nouvelle technique par soi même ou avec un professeur prenait énormément de temps.

C’est ainsi que je me motivais peu à peu pour y aller. Car ce n’était pas très rassurant après tout. Et j’avais beau me convaincre de l’utilité de la démarche, au fond de moi j’avais quand même sacrément les chocottes.

Et c’est pour cette raison que je me suis présenté une heure en avance.  Pour me familiariser avec les lieus et aussi pour souffler un peu, laisser la pression retomber.  Du coup notre, disons, partenaire avait l’air un peu perplexe, la coupe afro se balançant d’avant en arrière pendant qu’il cherchait ce qu’il allait bien pouvoir faire de moi. Finalement, il m’avait remplir des seaux d’eau et les entreposer dans un coin de l’arrière salle. « Au cas où. » Qu’il m’a dit. Autant pour ma tranquillité d’esprit. Enfin c’était peut être pour le mieux. Il fallait être réaliste, cela pourrait être dangereux donc autant être attentif et consciencieux.

C’est donc légèrement surprise que Sanae me découvrit assis dans l’arrière salle, légèrement fourbu et appréhendant  la suite.

Sakega entra avec un panier de bouteilles et nous fis faire plusieurs allers-retours. Puis on a dégagé  la pièce en poussant les tables dans le fond et en les recouvrant d’une bâche en jute humide.  Puis on a fait de même sur le sol.  Puis on a disposé des mannequins, dont certains de même recouverts de cette toile humide ainsi que des bassines pleines d’eau et d’autres substances, des seaux d’eau remplis dans un coin et donc un assortiment de bouteilles.

Puis il se plaça au centre de la salle, au milieu de l’assemblement hétéroclite de matériel.  
« Bon les enfants, voilà ce que nous allons faire…
-Minute, où est le parchemin ? Je vous préviens on fait pas ça pour rien. Le coupa Sanae, qui, décidément, était beaucoup plus alerte des enjeux que moi. Je commençais à croire que ça allait bien se passer.
-Pas dans cette pièce évidemment, ce serait dommage d’y mettre le feu n’est-ce pas, déclara sarcastiquement Sakego.
Puis il continua après l’acquiescement de la kunoichi aspirante.  
Bon les jeunes, j’ai de l’alcool de feu, mais je suppose que vous êtes pas des spécialistes en Katon même si vous vous débrouillez en Ninjutsu (et en Chimie). Donc on va utiliser ça. » Conclut-il en montrant une grande torchère en métal reposant sur un trépied. On pouvait allumer une petite torche dessus qui se trouvait du coup à hauteur d’homme.

Il nous  l’installa sur une bâche humide et nous tendit une bouteille de pétrole.
« On va commencer doucement, je veux voir si vous y arrivez.
-Attendez, attendez. Réfléchit Sanae. C’est légèrement dangereux. Et puis on va se brûler la bouche non. Vous êtes sûr que voys voulez qu’on fasse ça ?
-Justement, j’aimerais bien savoir si vous êtes capables de vous protéger.
-Mais vous savez, nous, notre spécialité à Konoha, c’est plus le soin que la protection. Interviens-je. Et encore en soin, on est débutant. Par contre si vous nous laissez lire ce parchemin…
-Chaque chose en son temps me coupa Sakega. Bon vous ne pouvez vraiment pas ?
-Ben si on renforce nos lêvres avec une fine particule de chakra, ça devrait être possible. Ou alors il suffit d’expulser tout le comburant d’un coup, et du coup la flamme ne nous touche pas. Avec un justsu de vent, ça devrait se faire facile. Tabla Sanae.
-Enfin, c’est pas comme si on savait faire ça. Remarquai-je, ce qui eut l’air d’énerver Sageka qui se tourna vers la demoiselle.
-Hum zut, y avait un type qui faisait ça parfaitement pourtant du temps où j’étais apprenti.  Mademoiselle, qu’est ce que vous en pensez ?
-Personnellement, je ne pense pas du tout que ce soit une bonne idée. C’est hautement aléatoire. Je veux bien en discuter de manière théorique avec vous, mais le mettre en pratique est hors de question.  Les cracheurs de feu ont une technique bien spéciale, ce n’est vraiment pas prudent de tenter de les imiter.
-Ok, très bien, donc vous pouvez commencer s’il vous plait mademoiselle ? S’enquéra Sageko. Doucement, on y va avec le combustible de base et la flamme. J’aimerais savoir si vous pouvez l’améliorer un peu au chakra. »

Sur ce Sanae s’approcha de moi et nous conversâmes un moment sur la meilleure manière de procéder. Parce que malaxer du chakra c’était bien joli, mais je n’avais aucune idée de comment m’y prendre. Nous avons fini par conclure que le chakra pouvait être utilisé pour propager les flammes dans une direction donnée, ou alors pour augmenter la puissance du combustible, mais cela reviendrait sans doute à lancer un kâton. Du coup il faudrait probablement plusieurs essais pour embraser du chakra, même en servant de la flamme comme étincelle géante.

Sanae réussit à me convaincre cependant d’expérimenter seul « pour l’instant ».  Sans alcool de feu pour l’instant.
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