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 [Présentation] - Oren Koji

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MessageSujet: [Présentation] - Oren Koji    Mar 13 Mai - 14:35

Prénom : Oren
Nom : Koji
Village : Kiri
Âge : Vingt-et-un ans
Grade : Aspirant

Portrait physique

Oren est une femme d’une beauté extrême. Elle use d’ailleurs de ses charmes qu’elle considère comme une arme utile même si cela lui joue parfois des tours. Grande pour une femme, elle ne s’en montre pas moins féminine et fait preuve d’une agilité presque féline. Sa poitrine généreuse, ses hanches épanouies et ses interminables jambes font tourner la tête des hommes. Ses cheveux noirs sont réunis en un chignon maintenu par six aiguilles, d’où s’échappe une longue natte qui serpente dans son dos. Son visage au teint marmoréen est doté d’un grand regard intensément bleu qui n’est pas sans rappeler l’océan. Son petit nez retroussé domine une bouche gourmande aux lèvres ourlées qu’elle farde de rouge. Elle revêt le plus souvent un simple kimono bleu pâle qu’elle surmonte d’un long manteau fourré lorsque le temps l’exige.

Portrait psychologie

Malgré ce que l’on pourrait croire, c’est l’amour qui anime les faits et gestes d’Oren. Elle voue un véritable culte à Jiri Teiretsu, le Daimyo de l’eau. Elle ferait tout pour le servir et n’attend que ses ordres pour laisser libre cours à ses pulsions. Son obsession la pousse à s’oublier, elle ne vit que pour le servir. Sa fidélité est sans bornes.
Elle se montre orgueilleuse, séductrice et jalouse mais son cœur souffre de ne pouvoir révéler ses sentiments car elle est certaine qu’ils ne sont pas partagés.
Raciste, elle voue une haine féroce envers les peuples barbares qu’elle accuse de la destruction de son village. Elle ne cohabite avec les clans autochtones que par respect pour les décisions du seigneur Teiretsu mais cela ne l’empêche pas de dire à qui veut bien l’entendre ce qu’elle pense d’eux. Elle n'en reste pas moins une femme dangereuse, violente et imprévisible.

Histoire

La bataille était sanglante mais l’espoir subsistait. De nombreux corps jonchaient le sol mais j’étais encore debout. Je me jetai sur l’ennemi le plus proche en hurlant ma haine. Il faisait deux fois mon poids mais il s’effondra au sol sous l’effet de la surprise. Ne lui accordant aucun répit, je plongeai mon poing dans son visage. Le mien n’exprimait aucune pitié.

- Arrêtes ! T’as gagné. Ces mots étaient du miel pour mes oreilles.

Ignorant la capitulation de mon ennemi je le gratifiai d’un dernier coup, plus sournois, dans l’estomac. Puis, je défiai le ciel de mon poing victorieux. J’avais remporté la bataille, encore une fois. Les morts se relevèrent. Le jeu était fini.
Atsuo attendit patiemment que les autres aient disparu puis il s’approcha de moi.

- Je peux les toucher aujourd’hui ? Me demanda-t-il en fixant d’un air avide ma poitrine naissante d’adolescente.

- Non. Objectai-je avec fermeté. Tu devais me laisser gagner mais tu t’es débattu.

J’étais fascinée par la soumission des hommes devant leurs besoins irrépressibles de mélanger leur corps à celui d’une femme. Cela était à la fois excitant et navrant. Il semblait aisé et même agréable de satisfaire leurs pulsions. Jamais je n’avais pris autant conscience des avantages dont m’avait doté la nature. Et je ne me privais pas pour les utiliser à mon avantage.
Nous nous donnèrent rendez-vous le lendemain pour une autre escarmouche puis nous rentrâmes chez nous car la nuit tombait sur le village.

A la maison, le maigre contenu de mon assiette me fit geindre. Mon père m’accorda une taloche sur le sommet du crâne, m’arrachant du même coup un cri plaintif. Je lui jetai un coup d’œil mauvais. Sa grande et puissante silhouette était le fruit du métier de paysan. Pourtant il dégageait un air féroce qui n’était pas sans rappeler les guerriers des légendes.

- Ils ont vidé l’entrepôt. Toutes nos ressources pour l’hiver... Se plaignit ma mère.

Cela était déjà arrivé auparavant. Mais cette fois, elle semblait abattue. Cela ne lui ressemblait pas. C’était une femme robuste que les travaux dans les champs avaient rendue résistante et volontaire.

- Maudits barbares. Rétorqua mon père de sa voix grave. Si nous étions mieux armés...

Je m’imaginai aussitôt au cœur de la bataille, combattant pour le village, ma famille et mes amis. Pour mon propre plaisir aussi.

- On les tuerait tous ! Criai-je de ma voix aiguë d'adolescente.

Un nouveau coup percuta mon crâne.

<<<>>> 

Dehors, on entendait les cris des villageois qui tombaient sous le fer des barbares. Parfois je reconnaissais une voix parmi celles qui suppliaient ou priaient avant de s’éteindre pour toujours. Mon père était parti prêter main-forte aux autres hommes lorsque l’alerte avait été donnée. Je voulais l’accompagner, mais ma mère m’en empêcha. Je restai à l’intérieur avec elle.
Soudain, la porte s’ouvrit avec fracas. Ma mère se précipita pour enlacer mon père, soulagée de retrouver la sécurité de ses bras puissants. Mais ce n’était pas lui. Un barbare se tenait là, dans l’embrasure de la porte. Un sourire sadique figé sur le visage, il dégaina son sabre et l’enfonça jusqu’à la garde dans l’estomac de ma mère. Elle s’effondra au sol, morte, en un bruit sourd.
Le barbare scruta la pièce d’un regard. Lorsqu’il m’aperçut, tapie dans l’ombre, il émit un sifflement dont je ne compris pas la signification. Il s’approcha lentement de moi, d’une démarche balourde tout en se débarrassant de sa tunique. En un instant, il fut sur moi. Je sentais son sexe durci par le désir se frotter contre ma cuisse. Il aventura une main entre mes jambes et enserra mon poignet de l’autre. J’écartais les cuisses, consciente qu’il s’agissait là de ma seule chance de survie. Un râle de plaisir s’échappa de sa bouche lorsque je cabrai les reins. Subitement, un sourire vipérin apparut sur mon visage tandis que ma main libre se posa sur le poignard dissimulé dans la ceinture du barbare. Je m’en emparai aussitôt et l’enfonça dans son dos. Il se leva en m’inondant d’insultes et tenta de retirer le poignard d’entre ses omoplates, en vain. Je profitai de sa confusion et de sa douleur pour me jeter sur lui. Il s’effondra au sol. Le poignard s’enfonça plus profondément dans sa colonne et sectionna la moelle épinière. Paralysé, le barbare était à ma merci. Je lui tranchai la gorge avec mes dents. Le goût de sa chaire immonde inonda ma bouche. Tandis qu’il mourrait en se vidant lentement de son sang, son regard apeuré et surpris me fixait. Pourtant, je ne pouvais m’arrêter de le frapper, inlassablement. Privée d’arme, j’utilisais mon corps pour l’achever. Mes ongles creusaient sa carcasse en un bruit humide de succion. J’étais une musicienne dont l’instrument était la vie de cet homme et j’en appréciai chaque note.
A nouveau, la porte s’ouvrit. Mais je n’y prêtai aucune attention. J’étais trop fascinée par mes doigts s’enfonçant avidement dans le buste inerte de ma victime. Mon rire inondait la pièce d'échos sinistres.

- C’est terminé. Dit un homme d’une voix haletante en me fixant d’un air dégouté.

Comme je poursuivais mon œuvre sans lui prêter attention il répéta en haussant le ton :

- La bataille est terminée.

Je jetai un regard farouche dans sa direction. C’était un guerrier, un étranger. Son armure luisante était tachée de sang et un long sabre pendait à sa ceinture. Il venait de perdre un œil au combat.
Il me tendit la main. Je la saisis et il me mena à l'extérieur.
Le jour se levait et le soleil teintait les nuages de couleurs pastel. La bataille avait duré toute la nuit. Mais je ne remarquais rien de tout cela. Mon regard et toute mon attention était portée sur un seul homme. Il était grand, noble et vêtu des plus beaux atours. Il irradiait. Son visage ciselé était tuméfié. Il semblait doté d’un magnétisme auquel je ne pouvais échapper, auquel je n’avais aucune envie de m’extraire. C’était sans doute un Dieu descendu sur terre pour apporter la justice.
Des soldats l’encerclaient pour sa protection. Soudainement, son regard se porta sur moi. Je me sentis défaillir. Que devais-je faire ? Je voulais qu’il me remarque. Malgré les tragiques circonstances, un large sourire se dessina sur mes lèvres. Mon visage ensanglanté s’illumina. J’étais ravie. Non, en réalité je n’avais jamais été aussi heureuse de toute ma vie.
Un homme vint à sa rencontre et il reporta toute son attention sur lui. Je les entendis faire le bilan de la bataille.

- Qui est-ce ? Balbutiai-je.

- C’est le seigneur Teiretsu. Il vient de débarrasser ton village des barbares. Me répondit le guerrier borgne.

- Seigneur Teiretsu. Répétai-je à voix basse comme pour sceller un pacte.

Je me jetai maladroitement à terre en signe de respect et d’allégeance. Mon cœur battait la chamade. Il était mon sauveur. Je l’aimai. Je lui vouerais mon existence et en fis la promesse silencieuse. Je ferai tout pour qu’il porte à nouveau son regard sur moi, qu’il me remarque et qu’il m’aime.
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MessageSujet: Re: [Présentation] - Oren Koji    Mar 13 Mai - 15:27

Bon retour parmi nous ^^

Une idée originale que voilà, je ne sais pas si ton personnage aura l'occasion de croiser de nouveau le Daimyo mais au moins ça promet des réactions marrantes le jour où ça arrivera. Encore une pointe de folie, la guerre d'Umijitaka fait décidément bien des ravages. Kiri t'ira comme un gant. Que dire d'autres part félicitations, te voilà aspirant de Kiri.

Oren : + 14XP

MessageSujet: Re: [Présentation] - Oren Koji    Mar 13 Mai - 15:32

Merci beaucoup Very Happy 
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MessageSujet: Re: [Présentation] - Oren Koji    

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