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 Daiki Detarame - Kumo

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Kabashi Senjago
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MessageSujet: Daiki Detarame - Kumo   Mar 22 Juil - 3:58

Citation :
Nom : Detarame

Prénom : Daiki

Âge : 21 ans

Village : Kumo

Affinité : Raiton

Daiki

Daiki Detarame naquit lors d’une nuit d’hiver, cette nuit là le vent dévastait tout sur son passage, si bien que la petite demeure de ses parents s’en trouvait ébranlée de toute part. Rinko et Sayuki étaient des nomades, mais lorsque la jeune femme tomba enceinte, son compagnon décida qu’il était temps de s’installer. Comme beaucoup de monde à cette époque, ils choisirent de s’installer à Amagumo, la plus grande ville du pays.

Le petit garçon n’avait rien d’un futur homme des montagnes, il était pâle, peu musculeux. Son père était une sorte d’homme à tout faire, il proposait ses services au plus offrant, parfois il était bucheron, d’autres fois homme de main, ou simple coursier. Rinko savait se débrouiller, si bien qu’ils menaient une vie plutôt agréable. Amagumo ne cessait de croître, de nouveau voisin s’installaient chaque jour. Amagumo abritait des individus de toute sorte et les activités illégales était monnaie courante, c’était la volonté du Daimyo.

Daiki allait bientôt découvrir la violence du monde qui l'entourait, son enfance fut plutôt heureuse, son père était absent mais il leur permettait de mener une vie au-dessus de la moyenne. Daiki était un garçon solitaire, il restait souvent en compagnie de sa mère, l'aidant dans les tâches ménagères. Mais son activité préféré était la lecture, bien qu'il n'était pas évident de trouver beaucoup de livres dans les bas-quartiers, Rinko se débrouillait toujours pour lui en ramener régulièrement. Mais un jour, son père ne revint pas de l'un de ses contrats, avec le temps il gagna de plus en plus de responsabilités, mais son travail finit par lui coûter la vie.

Daiki n'avait alors que huit ans, son monde bascula, lui et sa mère furent contraints de quitter leur logement pour quelque chose de plus modeste. La vie devint de plus en plus difficile, sa mère du trouver du travail pour subvenir à leurs besoins, même Daiki fut forcé de se mettre au travail. Au fond de lui Daiki se jura de retrouver un jour ceux qui tuèrent son père.

Après plusieurs années difficiles, des jours meilleurs se profilèrent. Daiki se mit à travailler pour un certain Ryuku, il servait essentiellement de coursier, et parfois d'informateur. Ce travail lui rapportait pas mal d'argent, et Daiki finit par connaître les rues d'Amagumo sur le bout des doigts. Son travail lui donna également des jambes de coureur et une grande agilité pour se faufiler dans la foule. Sa mère n'aimait pas vraiment qu'il fasse tout ça, mais c'était le seul moyen de se faire de l'argent. Daiki avait alors seize ans.

L'âge de raison ?


[Ryuku] «Tu as fais un sacré bon travail l'autre jour, les informations que tu m'as donné vont nous permettre d'étendre notre zone d'influence.»

[Daiki] «Merci»

[Ryuku] «J'aurai d'ailleurs un autre travail spécial pour toi. Je sais que tu connais Amagumo comme ta poche, et j'aurai besoin que tu me rapportes un objet ... de valeur disons. Je pourrais compter sur toi ?»

Daiki lacha un sourire malicieux.

[Daiki] «Tout dépend du prix que vous souhaitez me payer. Il se trouve où cet objet ?»

[Ryuku] «HAHAHA-HAHA. Je n'en attendais pas moins de toi. Bon, ce n'est pas un contrat comme les autres. Tu vas devoir voler un coffret, il se trouve dans une villa du quartier riche. J'ai ici une note avec tous les détails. Alors c'est d'accord ?»

[Daiki] «Les quartiers riches hein ? Et ça paye combien.»

[Ryuku] «2 000 ryos.»

Daiki resta un moment silencieux, c'est la plus grosse somme qu Ryuku lui ait jamais proposé, habituellement il se faisait entre 100 à 300 ryos par mois, mais là. 2000 d'un seul coup.

[Daiki] «Je commence quand ?"

Ryuku semblait satisfait, il tendit le papier à Daiki, mais il le retint un instant.

[Ryuku] «Fais gaffe à toi petit. Si tu échoues c'est la prison pour toi, ou pire, la mort.»

[Daiki] «Compris»

Daiki quitta le bureau sans se faire prier et déplia le papier, il y était indiqué l'adresse de la villa, et il y avait également un croquis du coffret qu'il devait récupérer. Il décida qu'il irait inspecter les lieux dans la soirée.

Après dîner il se dépêcha d'aller enfiler une tenue discrète et quitta presque sans un mot la maison.

[Sayuki] «On peut savoir où tu vas comme ça ?»

[Daiki] «J'ai du travail, je serais de retour dans peu de temps ne t'inquiètes pas.»

Cela faisait maintenant plusieurs années que Daiki accomplissait des missions pour Ryuku, il n'eu jamais de réels problèmes, des gardes l'avaient poursuivi plusieurs fois, mais il était bien trop rapide pour eux.

Il arriva rapidement à la villa, il souhaitait inspecter les lieux d'abord, observer les mouvements des résidents, et aussi repérer la présence de gardes. Il y en avait sept, faisant des rondes autour et à l'intérieur de la résidence, rien qui ne semblait insurmontable. Daiki se faufila sur le toit d’un bâtiment adjacent, il pu ainsi mémoriser un schéma des lieux. Il prévoyait d’accomplir le vol le lendemain soir.

Daiki se sentait prêt, il portait sa combinaison noire, un sac à dos pour le transport du coffret et une lame discrète au cas où les choses tournaient mal.

Il décida de se faufiler par l’entrée sud, la moins surveillée, elle donnait sur un petit jardin. Un seul garde patrouillait à cet endroit, Daiki n’eut même pas besoin de détourner son attention, l’obscurité ne permettait pas au garde de distinguer un homme passer par-dessus le grillage. Aussi discrètement que possible il pénétra alors dans le bâtiment, il savait que le coffret se situait dans la chambre des maîtres des lieux. Son repérage de la veille lui permit rapidement trouver la pièce en question, il croisa un garde au détour d’un couloir, mais l’évita sans difficulté. Il entra dans la chambre, le coffret était posé sur une petite table près du lit. Sans réfléchir il se précipita dessus et enfourna l’objet dans son sac, il ne lui restait maintenant plus qu’à partir. Mais des voix se firent entendre dans le couloir, et elles se rapprochaient.

La porte s’ouvrit, deux hommes entrèrent dans la pièce, chacun muni d’un porte-bougie.  

[Homme] «Les papiers sont ici, il n’y a plus qu’à les signer, nous pourrons ainsi unir nos enfants. Tu veux voir les bagues de fiançailles ? »

Des gouttes de sueur coulaient le long du front de Daiki, qui se trouvait désormais dissimulé sous le lit, en écoutant la conversation il comprit rapidement que les bijoux se trouvaient dans son sac. Il devait s’enfuir, mais encore fallait t-il trouver le bon moment.

[Homme] « Je ne sais pas où ma stupide femme les a rangé, bon sang, où sont-ils donc caché.»

Les deux hommes tournaient le dos au lit, Daiki s’empressa alors de sortir aussi discrètement que possible de la pièce, dans le couloir il se retourna brièvement pour être sûr de ne pas être suivi. C’es à ce moment là qu’il heurta quelque chose, il manqua tomber en arrière, face à lui se tenait un des gardes de la villa.

[Garde] « Qu’est-ce que tu fous là mon gars, et c’est quoi que tu caches dans ton sac ? »

Daiki comprit rapidement qu’il se trouvait dans une impasse, il sortit alors sa lame.

[Garde] « Tu penses vraiment faire le poids avec ça ? »

L’homme dégaina un énorme sabre, Daiki évita les coups de moulinets de son adversaire qui s’avérait être très lent. Le premier coup qu’il para brisa sa lame. Mais Daiki continuait d’esquiver, si bien que le garde planta son sabre dans un pot de fleurs et s’affala sur le sol, Daiki en profita pour saisir l’arme, même de ses deux mains elle paraissait très lourde. Il planta la pointe dans les côtes de son adversaire et quitta les lieux en laissant l’arme derrière lui. C’était son premier meurtre. Il n’y pensa pas tout d’abord, mais plus la distance le séparant de la villa augmentait, plus son esprit se concentrait sur l’évènement. Il ne regrettait pas son geste, mais l’acte en lui-même lui inspirait une forme de dégoût, il n’aimait pas tuer. Il déposa son butin au repaire de Ryuku, puis rentra immédiatement chez lui.

La douceur de la jeunesse


Depuis la nuit du meurtre, Daiki se jura de ne plus tuer personne à moins que sa vie ne soit en réel danger. Son petit exploit fit pas mal de bruit, et le jeune homme gagna toute la confiance de Ryuku, qui lui proposa des missions de plus en plus importante. Les années passèrent, Daiki avait considérablement changé, le petit garçon frêle était devenu un homme, son corps toujours aussi fin s’était endurci, faisant de lui un coureur, il apprit également à manier les armes, afin de ne plus se retrouver dans l’obligation de tuer. Et cela ne s’était plus produit depuis cette fameuse nuit.

Il fit également une rencontre, celle d’Eriana, une jeune acrobate qui travaillait pour un petit théâtre ambulant. Il l‘avait rencontré lors de l’une de ses représentations. Daiki était tout de suite tombé amoureux de sa chevelure orangée et de ses magnifiques yeux bleus. Elle avait vu du pays, et Daiki était toujours très heureux d’écouter ses histoires.

[Daiki] « Je crois que je n’ai jamais été aussi heureux. »

[Eriana] « Ca se voit à ton sourire niait »

[Daiki] « Je te rappelle que c’est ce sourire qui t’a fais craquer. »

[Eriana] « Pff, tu crois vraiment … »

Il déposa délicatement ses lèvres sur les siennes, ils s’embrassèrent délicatement. Les joues de la jeune femme étaient rougies.

[Eriana] « Plutôt satisfaisant. Un peu court peut-être »

[Daiki] « Tu l’auras cherché. »

Il saisit Eriana par les hanches et commença à l’embrasser langoureusement, il descendit progressivement vers son décolleté, mais un bruit mit un terme à leur jeu.

[Sayuki] « Le dîner est servi mes tourtereaux. »

[Daiki] « Bon, je crois que se sera pour une autre fois »

[Eriana] « T’en fais pas, je vais bien m’occuper de ton cas. »

Elle prononça ces mots avec un sourire coquin au coin des lèvres. Tout deux descendirent alors pour prendre un repas bien copieux préparé par la mère de Daiki.

[Sayuki] « Vous faites un joli couple tout les deux. Elle était pensive. Ca me rappelle quand j’ai rencontré ton père, il était si beau et drôle à l’époque. »

Leur conversation dura une bonne partie de la soirée, finalement tout le monde rejoignit bien tranquillement son lit.

[Eriana] « Ta mère est gentille, un peu bavarde mais gentille. »

[Daiki] « Tu sais, c’est bien la première fois qu’elle me voit avec quelqu’un. Enfin, je veux dire à part toi je n’ai jamais vraiment eu d’amis proches ni même de copine ou quoi que ce soit. C’est quelque chose de nouveau, et je dois dire que j’aime ça »

[Eriana] « Moi aussi. »

Souffrance

La nuit fut plutôt courte pour les deux tourtereaux, Daiki ouvrit fébrilement son œil droit, le soleil était déjà levé depuis un moment. Il se leva, pris une douche et enfila des vêtements propres. Il s’approcha d’Eriana et lui caressa délicatement la joue.

[Daiki] « Je dois partir, Ryuku m’a dit qu’il avait du travail pour moi. »

Daiki avait reçu un message de l’un des hommes de Ryuku la veille, lui disant de le retrouver le lendemain à son bureau. Une mission importante d’après le messager.

Daiki entra dans la planque de Ryuku, il traversait le long couloir séparant l’entrée de son bureau. Il franchit la porte, il fut frappé à la nuque, ses jambes vacillèrent et il finit par tomber au sol, complètement sonné, un second coup le fit s’évanouir.

Il se réveilla péniblement, il était assis sur une chaise pieds et mains liés, il entendait résonner des coups de poing d’une force incroyable, il aperçu brièvement le visage de Ryuku, il était couvet d’hématomes, son arcade droite était ouverte et une importante quantité de sang s’en était déjà écoulée.

[Homme] « Patron, l’autre se réveille. »

[Homme en kimono noir] « Commence à l’interroger. Alors Ryuku, tu te décides à te mettre à table ? On ne va pas tarder à défoncer ton petit protégé. »

Ryuku lui répondit en lui crachant le sang qui s’était accumulé dans sa bouche au visage.

[Homme en kimono noir] « Tu me fais perdre mon temps ! On ne tirera rien d’un vieux schnock comme lui. Achève-le. On va voir ce que ce gamin peut  nous raconter. »

L’homme de main s’essuya les mains après avoir donné un coup final à Ryuku,  et s’approcha de Daiki, l’homme en kimono prit alors la parole.
[Homme] « J’ai besoin des noms des receleurs de Ryuku. C’est simple petit, tu me donnes des noms et je t’épargne, sinon tu vas en baver. »

Daiki connaissait certains receleurs, il en avait rencontré plusieurs lors de ses courses pour Ryuku, il n’avait pas de noms, mais il connaissait leurs visages.

[Daiki] « Je n’ai aucune idée de leurs noms, je m’occupe des vols, pas de la revente. »

[Homme] « Tu ne me facilites pas les choses mon garçon. Jiroki, au travail. »

Les coups de poing déferlèrent sur le visage de Daiki, des mains énormes venaient lui déchirer les joues et la mâchoire. Il se débrouillait toujours pour éviter la bagarre, mais là rien ne pouvait le sauver des coups puissants de son ennemi.

[Homme] « Ca suffit ! Alors, tu es un peu plus bavard maintenant ? »

Malgré le caractère illégal de leurs activités, Daiki avait du respect pour Ryuku, le voir inanimé sur cette chaise lui faisait un choc. Mais d’un autre côté cela lui donnait la volonté de ne révéler aucune information.

Devant l’absence de réponse, les coups reprirent, Daiki se déconnectai petit à petit de la réalité. La douleur semblait s’atténuer, mais sa perception du monde également. Un moment les coups cessèrent, Daiki était face contre terre, la pièce était vide et son visage entier le faisait souffrir le martyr. Dans un cri de rage indescriptible, il se redressa et put se détacher de la chaise.

Ses yeux ne lui permettaient pas de voir à trois pas devant lui, il ne se souvenait plus de ce qu’il s’était passé. Leur avait-il donné les informations qu’ils souhaitaient ? Il sortit comme il pu du bâtiment et se dirigea chez lui. La douleur lui permettait tout juste de tenir debout.

[Daiki] « Allez, avances … plus vite. »

Il heurta quelques passants, mais il finit par arriver à bon port, face à la porte il s’effondra à genoux.
Il se réveilla plusieurs heures plus tard, le visage enroulé dans des bandages.  

[Sayuki] « Te revoilà enfin parmi nous. Tu m’as fais peur, j’ai cru que j’allais te perdre comme ton père. »

Daiki resta silencieux. En s’engageant avec Ryuku, il savait qu’il pourrait être confronté à la violence. Il avait oublié à quel point le monde autour de lui pouvait être cruel.

[Daiki] « Je suis désolé. »

Il se redressa sur le bord de son lit, il sentait que son visage était boursouflé sous les bandages, mais la douleur avait quasiment disparu. Il se souvenait alors petit à petit de l’interrogatoire qu’il avait subit. Il se souvint des faux noms qu’il donna à cet homme. Ils ne tarderaient pas à découvrir la supercherie.

[Daiki] « Je ne peux pas rester ici. Ils risquent de me retrouver et de te faire du mal. Pareil pour Eriana. Je dois quitter Amagumo.»

[Sayuki] « Il doit bien y avoir un moyen pour que tu restes, je ne veux pas te laisser partir. Eriana ne voudra rien savoir non plus. »

[Daiki] « Ne t’inquiètes pas, je reviendrai quand les choses se seront calmées ici. »

Oubli

Daiki approchait de ses vingt-trois ans, cela faisait maintenant près de quatre ans qu’il n’était pas retourné à Amagumo. Lors de son départ précipité, il pensait encore que son retour pourrait avoir lieu au bout de quelques mois. Il tenta même de revenir en ville, pour quelques jours, mais très vite il se retrouva de nouveau dans une situation difficile.

Il choisit l’errance, pour ne pas attirer l’attention sur lui. Il ne restait jamais vraiment au même endroit, quelques jours, puis il reprenait son chemin. Son seul équipement était son sabre, quelques pièces et quelques vêtements de rechange. Daiki ne craignait pas la solitude, il lisait beaucoup ou s’entraînait au sabre quand il ne travaillait pas. Il était impossible de dire s’il avait vécu autrement que comme un vagabond. Il buvait beaucoup et son besoin de nicotine n’avait cessé d’augmenter, c’était sa façon de mettre ses de côté, mais cela ne pourrait durer éternellement.

Daiki se trouvait dans une taverne depuis plusieurs heures, il avait ingurgité une quantité de saké beaucoup trop importante, il se tenait tête baissée devant son verre. Il entendit vaguement des pas s’approcher de lui.

[Homme] « Regardez-moi ça. Je ne savais pas qu’on acceptait les vagabonds dans ton rade pourri. »

[Tavernier] « Laisse le tranquille. Il paye et il dérange personne. »

[Homme] « Moi il me dérange, je veux pas supporter la vue d’un déchet. »

[Daiki] « Le déchet, il t’emmerde. »

[Homme] « Qu’est-ce que tu viens de dire ? Tu veux que je te mette une dérouillée peut-être ? »

[Daiki] « Pff, j’aimer-rai bien voir ça » Il s’affala encore davantage sur sa table.

[Tavernier] « Furoko, je te préviens, si tu casses quelque chose tu payes. »

Daiki se leva brusquement de sa chaise, titubant légèrement.

[Daiki] « On fera ça dehors. Allez raclure, viens … donc te … battre »

Daiki sortit du bar en titubant, il posa la main sur son katana et dégaina. Furoko en fit de même.

[Furoko] « Je vais t’éclater »

Daiki se jeta sur son adversaire. Son corps savait comment réagir, même si son esprit était complètement à la ramasse. Un coup sec lui entailla le bras, mais il répondit par un coup d’estoc dans le ventre de son adversaire. Il s’effondra au sol. Le tavernier passa la porte à grand pas.

[Tavernier] « Mais, vous l’avez tué ! »

Un autre homme se montra alors à l’entrée de la taverne, Daiki n’avait pas remarqué sa présence.

[Inconnu] « Moi ce que je vois c’est une fripouille s’en prenant à plus fort que lui. »

Daiki et le tavernier le dévisagèrent, il portait un large kimono de couleur rouge, Daiki distingua également un bandeau avec un insigne. Faisait-il parti d’une quelconque organisation ?

[Inconnu] « Je vais m’occuper du vagabond. Tenez, voici de l’argent, et bien, pour le dérangement disons. »

L’homme semblait ne montrer aucun égard à l’homme que Daiki venait d’abattre.

[Zaro] « Au passage je m’appelle Zaro, je suis Juunin au village de Kumo »

Daiki avait déjà entendu parler de Kumo, on disait qu’il s’agissait d’un village de guerriers aux services du Daimyo. Mais il était trop déboussolé pour analyser la situation clairement.

[Zaro] « D’après ce que j’ai vu tu sais te battre. Tu tiens bien l’alcool aussi. Dit-il un grand sourire aux lèvres. Tu devrais te montrer au village, c’est à quelques kilomètres d’ici. Bien évidemment ce serait mieux si tu pouvais être sobre. Bon, sur ce, je dois y aller, le boulot n’attend pas. »

Pourquoi ? Pourquoi ? Daiki retournait la question dans tous les sens, mais il lui était impossible d’y répondre. Une envie d’aventure le poussait à suivre les conseils de Zaro.

Le lendemain, après avoir digéré l’alcool et s’être remis les idées en place, Daiki décida de se mettre en marche vers Kumo. D’une certaine manière il espérait pouvoir expier ses erreurs de jeunesse en travaillant pour l’armée de son pays.


« Un homme est plus un homme par les choses qu'il tait que par celles qu'il dit. »


Dernière édition par Daiki Detarame le Sam 2 Aoû - 17:23, édité 5 fois
Kabashi Senjago
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MessageSujet: Re: Daiki Detarame - Kumo   Jeu 31 Juil - 2:18

Description Physique : Derrière ses mèches rebelles d’un noir de geai se cache des yeux d’un bleu profond. Son regard est affûté (quand il est sobre), son nez et sa bouche sont fins. Daiki est un homme plutôt mince, mais il est doté d’une grande agilité, ses pérégrinations à Amagumo lui ont permis de garder une bonne forme physique. Ses vêtements se résument principalement à une chemise et un pantalon noir, partiellement couvert de poussière, et d’une cravate, chose assez rare au Pays de la Foudre.

Description Mentale : Daiki est malin, il sait trouver les bonnes affaires et il choisit toujours soigneusement ses alliés. Il aime se cultiver, écouter les histoires de voyageurs, cependant il reste solitaire, ne faisant jamais rien d’autre que d’écouter. L’alcool possède le don de le sortir de sa carapace, mais rares sont ceux à pouvoir atteindre sa limite et à s’en souvenir. Il n’aime pas particulièrement les combats, mais il ne baissera jamais la tête dans un duel. Et il adore fumer.


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Kabashi Senjago
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MessageSujet: Re: Daiki Detarame - Kumo   Jeu 31 Juil - 4:02

Et voilà j'ai terminé.

Bon, voilà pour les couleurs.

Bonne lecture


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MessageSujet: Re: Daiki Detarame - Kumo   Lun 4 Aoû - 17:12

Bonjour Daiki, désolé pour l'attente ^^

Ta présentation convient parfaitement, je te souhaite un bon retour à Kumo !

Daiki : +37XP (bonus inclus)

Les accès arriveront dans quelques minutes.


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MessageSujet: Re: Daiki Detarame - Kumo   

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