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 Ancien événement - C'est la rentrée !

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MessageSujet: Ancien événement - C'est la rentrée !   Jeu 14 Mai - 22:54

La guerre. Elle est partout dans le monde. On peut dire que la vie est une guerre en soit. Guerre contre les autres, contre les tracas de la vie, contre soi-même. Mais ici, nous nous parlons de la guerre qui décime des populations, la guerre où chacun cherche à survivre. Pour beaucoup, il n'y a rien de plus important que la famille. Ces liens sacrés du sang qu'il faut protéger à tout prix. La nature est ainsi faite, pour protéger les siens, nous sommes prêt à beaucoup, y compris à faire la guerre. Meurtre, enlèvement, viol, torture... Tout ceci ne découle finalement que de la nécessité de se battre pour survivre. La guerre n'est alors que le résultat, la nature est ainsi faite. La guerre n'est pas la cause, juste une continuité de ce que le monde doit être. La naissance est au final la cause de tous les drames de ce monde vu sous cet angle. Vie et mort forment ainsi un cycle fermé jusqu'au jour où quelque chose, ou quelqu'un, chamboule l’ordre établi.

Aisu, Senjago, Toshiya et Isatsu combattent eux aussi pour leur droit à la vie. Comme bon nombre d'autres clans, ils ont participé à la guerre, ils ont arraché des vies, commis des atrocités, et cela n'a aucune importance. Ils se battent pour leur survie. Vous vivez, ou vous mourrez. Devant l’ascension de certains clans sanguinaires, les quatre clans craignent pour leur survie. C’est lors d’une nuit sans lune, à la lueur du flambeau que le pacte fut scellé. Et c’est ainsi que le village de Konoha commença sa construction. C’était il y a quelques semaines.

A la force de l'espoir et de la peur, des arbres furent abattus et des maisons construites. Le village commençait peu à peu à prendre forme, si bien qu'aujourd’hui, l’académie est terminée. Centre du village, sous la protection des quatre clans, ce bâtiment devra abriter et former la première génération de shinobis de Konoha. L'avenir se jouera sur la réussite de ce projet, sur le fait de contrôler ou non le chakra…

En ce jour de rentrée des classes, la toute nouvelle académie était en ébullition. Elle avait été construite rapidement, sans fioriture mais fonctionnelle. Des salles de classes, des espaces d’entraînements dans les jardins et les dortoirs à l’étage.

Fumiko marchait au milieu de ces couloirs qu'elle avait découverts il y a quelques jours à peine. Tout s'était enchaîné très rapidement, entre la décision de s'établir dans cette clairière, d'y construire un village, puis la proposition de diriger l'académie. Elle avait d'abord refusée, préférant se concentrer sur ces propres tâches, son clan, entre autre chose, et préférant se cantonner à la protection globale du village. Sa décision avait été amenée à changer, raison politique, principalement. Disons qu’on l’avait forcé à voir les bons côtés de ce poste. Elle était à présent la figure dirigeante de ce bâtiment qui représentait tous les espoirs du village que l'on nommait Konoha. Elle était elle-même une utilisatrice du chakra, Konoha était autant pour elle que pour les enfants, sa seule chance de survivre au monde.

Enfin, qu'importe, son plus gros problème pour le moment était de gérer les emplois du temps, de construire un programme d’entraînement, de gérer les autres enseignants et…
Elle ouvrit la porte. Le brouhaha ambiant se tut aussitôt. Elle avança calmement et posa ses affaires sur le bureau situé devant un large tableau vert. Oui, elle avait une réunion à tenir. L’amphithéâtre devant elle était bondé d’enfants et d’adolescents. Au fond de la pièce, elle devinait quelques responsables de clans qui ne manqueraient pas d’analyser chacune de ses paroles. Et derrière elle, ses trois collègues feraient surement de même.
Mais qu’est-ce qui  lui avait pris d’accepter ce poste…

[Fumiko] – Bonjour à tous. Je vous souhaite la bienvenue à la toute fraîche académie de Konoha. Je suis Fumiko Toshiya, directrice de l’Académie. Mes collègues derrière moi se présenteront en temps voulu dans leurs premiers cours. Vous êtes ici dans l’endroit le plus sécurisé du village. Votre protection est notre première priorité. La seconde est de faire de vous des soldats maîtrisant le chakra afin que vous assuriez à votre tour la sécurité de Konoha.

Elle toussa, il lui manquait un peu d’eau et parler devant tous ces gens la mettait sous pression.

[Fumiko] – Nous assurons votre protection, nous assurons les cours, nous donnons même un toit à certains d’entre vous, mais nous ne faisons pas de babysitting. Chacun doit se prendre en main, et se rendre utile à la communauté. Les autres ne sont qu’une perte de temps. C’est pourquoi nous contrôlerons votre travail, vos progrès régulièrement. Ceux qui ne travaillent pas pourront retourner à une vie civile, sans aucune garantie de savoir se protéger lorsque l’ennemi arrivera.

Elle attrapa une craie blanche et commença à donner des coups répétés et assurés. Le résultat final devait illustrer ses prochains propos.

[Fumiko] – Chaque semaine, un test vous sera imposé par l’un des professeurs. Vos résultats seront notés et un classement sera établi à chaque fois. Le premier de la classe aura accès à la salle des professeurs et pourra demander à n’importe lequel d’entre nous un cours particulier. Les autres se contenteront des cours en salle de classe ou par petits groupes. Les plus mauvais résultats seront épinglés et feront le déshonneur du clan. Un mauvais résultat répété pourra conduire à l’exclusion de l’Académie.

Elle reprit ses documents et les empila bruyamment, montrant que le discours touchait à sa fin.

[Fumiko] – Les cours commencent dès aujourd’hui. Vous trouverez vos emplois du temps affichés dans le couloir. Pour ceux qui en ont besoin, vous pouvez monter à l’étage et prendre possession de vos quartiers. Le règlement de l’orphelinat interdit les sorties nocturnes et le mélange des filles et des garçons. Je vous retrouve cet après-midi pour les premiers cours.

Tout le monde se leva et salua tandis que Fumiko sortait de la pièce. Elle ne jeta qu’un petit coup d’œil sur cette scène, mais la pression l’empêcha de savourer ce sérieux signe de respect.

Une fois la porte fermée, elle souffla rapidement puis, accompagnée de ses collègues, elle se dirigea vers la salle des profs.

[Takki] – J’en ai vu des trop choupinous ! Ils ne demandent qu’à être corqués.

[Hikari] – J’ai juste hâte de remettre les plus prétentieux d’entre eux à leur place. Je vais abuser directement de mes nouvelles fonctions.

[Chikara] -

[Fumiko] – Je te demande  juste de ne pas causer d’ennuis dès  le premier jour. Tu sais que certains membres des clans n’attendent que ça pour nous couper les vivres.

[Hikari] – C’est bien toi la Toshiya non ? Tu n’aas qu’à demander aux tiens une avance de ton argent de poche.

Fumiko pressa le pas. Elle espérait simplement que les élèves ne lui causeraient pas autant d’ennuis que les professeurs.




Dernière édition par Maître du jeu le Mer 27 Mai - 16:42, édité 1 fois
Qazea Toshiya
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MessageSujet: Re: Ancien événement - C'est la rentrée !   Ven 15 Mai - 21:51

Je fis un petit détour par la région boisée entourant le village de Konoha avant d'aller à l'académie. Ils y aurait bien des plages de sorties pour retourner chez soi, mais qui sait combien de temps s'écouleront avant que je ne puisse retourner dans cet endroit ou j'avais passé la plus grande partie de mon enfance, le seul endroit ou je me sentais en communion avec la nature ? Mais l'heure commençait déjà à tourner, et je finirais pas être en retard à la réunion de bienvenue si je tardais trop. Je courus donc directement vers l'académie lorsque le soleil commençait à bien se faire sentir, les doux rayons du soleil caressant mon visage.

J'arrivais bon dernier et l’amphithéâtre était déjà bien bondé par nombres de mes futurs camarades – une bonne centaine certainement – ainsi que d'une poignée de responsable de clans. Trois adultes étaient présent derrière la jeune femme qui venait de monter sur l'estrade en posant ses affaires. Elle avait l'air de s'apprêter à faire un discours. Certainement la directrice. Je me permis de la détailler un peu plus dans paraître intéressée : jeune femme aux longs cheveux bruns, ses iris gris ne recelaient aucune émotion. Fine et petite, elle possède des formes généreuses et avait l'air froide et distante.

Le profil même de la puissante directrice !

Sans même faire l'appel dans le but de savoir si tout le monde était là, la jeune femme nous souhaita la bienvenue dans son académie. Elle précisa rapidement que les personnes derrière elle étaient ses collègues, nos professeurs. Que leur but premier était notre protection, la seconde de faire de nous des soldats assurant la sécurité du petit village que nous avions créer par la seule force de nos bras. J'avais moi-même aider comme je pouvais malgré mon jeune âge. Comment pouvait-elle oser demander au mêmes personnes de devenir des tueurs ? Enfin, moi, j'étais là pour ça. Je ne fis donc aucune remarque gênante. Elle nous dit que nous aurions un test différent chaque semaine, imposé par l'un des professeurs, et qu'un classement serait établi. Je sentis ma gorge se nouer : je devais être dans les premiers obligatoirement. Je devais attirer la gloire sur ma famille, et sur moi par la même occasion. Elle concluait que les cours commençaient dès aujourd'hui, nos emplois du temps affichés dans le couloir principal.

Je partis directement de la salle dès que le discours tenait à son termes. Je voulais choisir le meilleur dortoir pour garçon. Dortoirs non mixes avec interdiction de sorties nocturnes, bien évidemment. Enfin, de toute façon, je braverai sans doutes les interdits, et n'avais écouter que d'une oreille la fin du discours. Les meilleurs ninjas prennent les meilleures décisions, mais ne respectent pas toujours les règles.
Hokkinin
Aspirant de Konoha
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MessageSujet: Re: Ancien événement - C'est la rentrée !   Ven 15 Mai - 23:36

Et lorsque le dernier des élèves fit son entrée la « directrice » commença son discours. Plusieurs questions se posaient déjà à moi. Avait-elle simplement attendu un timing précis pour se lancer. L’arrivé du garçon qui venait de s’asseoir était-elle un signal pour débuter. Etait-elle sûre que nous étions tous là, prêt à écouter et boire ses paroles. Avait-elle une liste avec le nombre de personne qui devait être présente. Et si oui, avait-elle compté au fur et à mesure ? Si c’était bien le cas s’était-elle simplement contenter d’un seul compte ? Sa confiance en elle était absolue pour compter au-delà de la centaine en une seule fois sans risque d’erreur ? Aurait-elle était aussi confiante si quelqu’un s’était placé derrière elle pour contre compter ?
(Contre comptage : Perturber le compte de quelqu’un en donnant des chiffres aléatoires à voix haute).

Autre hypothèse ; elle avait une liste avec nos noms et les connaissait déjà par cœur. Il lui aurait alors suffit de nous reconnaitre au fur et à mesure de nos entré… Enfin, cette hypothèse est du même niveau que la première. Juste destiné à tromper l’ennui. Harg, quel sentiment affreux.
Avec la sécurité viens l’ennui. Avec l’ennui, viens la mort. La mort de l’esprit. Courir entre les charniers, craindre de tomber sur une bande de pillard. Devoir s’inquiéter dès le réveil de la nourriture que l’on trouvera. De savoir à qui on le volera et qui voudra à nouveau nous tuer. Ça, ça vous maintenait en vie. Pas de questions stupides, pas d’apprentissage lent où l’esprit va vagabonder loin de là où il devrait être. Pas de monologue sur des hypothèses débiles écrit en introduction à un message d’inaction.

J’étais vivant et pour le rester j’ai cherché un endroit où l’on me placerait en état de mort cérébrale. Piiiiiiitiéééééééé. Que quelqu’un rentre par cette porte est mette le feu à la salle. Que quelqu’un me pousse à faire attention aux détails et à tout de suite les identifier comme utile à la survie. J’en ai déjà marre d’être assis derrière ce bureau et sur cette chaise. Non seulement je m’ennui mais en plus j’ai un paquet d’écharde au cul.
Ah ça, réunir les gens derrière un gros projet, leur promettre nourriture et sécurité et surtout leur fournir, ça en fait des travailleur motivé certes. Mais certainement pas des charpentiers très doué. Il suffit de regarder les planches du sol. Une sur cinq est mal poncée. Je suis sûr que c’est un l’idiot de pêcheur qui était avec moi à l’atelier qui a fait ça tiens. J’irais lui foutre chaque écharde qui se loge dans mon cul squelettique  au fin fond de sa gorge en passant par son…

…ne travaillent pas pourront retourner à une vie civile, sans aucune garantie de savoir se protéger lorsque l’ennemi arrivera.

Attendez ? Quoi ? Stooooop ! Depuis quand la vie ne tourne plus autour de moi ? Je crève d’ennui et la seule distraction, un discours chiant, démarre sans moi. L’esprit était absent certes, mais les oreilles et le cerveau ont pu fonctionner en mode absent. On rembobine et on fait attention aux points sympa, ça avait l’air intéressant à entendre. Surtout la partie qui précède la menace.
Genre, pour éviter qu’elle soit appliquée.

Et après analyse du texte, j’en conviens que c’est intéressant. Voir intriguant. La compétition ne m’intéressait pas plus que ça. C’était même idiot en soit. Si raté ne signifiait pas être tué, on était loin de ce qui m’inquiétait dans la vie maaaaaais… Peut-être qu’avec un peu d’auto persuasion j’arriverais à ne pas m’ennuyer ici.
Concentrons-nous sur la partie de la menace où ils nous laisseraient mourir en cas d’attaque. Déjà avec une meilleure formulation ça passait mieux. Bien, parfait. Si je ne bosse pas ici on me laissera crever une fois de plus. Je n’ai plus qu’à… Travailler pour ne pas finir à la rue en proie à tous les tueurs qui trainent… Non de Dieu. Je dois tenir une des meilleures motivations pour personnages de fictions. « Bossons suffisamment, mais ça sert à rien d’être premier, pour ne pas finir à la rue ».

Et sur ces mots, là sessions fut levé. Mon postérieur quittant avec gratitude les échardes, je me mis en quête de ces fameux dortoirs. Allions nous dormir à vingt dans une flaque de boue pour nous tenir chaud ? J’avais hâte de découvrir la réponse.
Yosuke Isatsu
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MessageSujet: Re: Ancien événement - C'est la rentrée !   Sam 16 Mai - 14:26

Yosuke Isatsu, membre du clan Isatsu.

A 15 ans, Yosuke avait déjà dépassé la moyenne d’âge du clan. Si les adultes, et surtout les ancêtres, étaient assez rares, c’est parce que les conflits claniques de la région ont toujours été très virulents.
Yosuke ne savait pas pourquoi on se battait, il savait juste qu’il fallait se défendre. Et à 15 ans désormais, il savait qu’il devrait aller au front, ça le terrifiait…

Mais le pacte de cet hiver lui a donné un sursis, et pas des moindres : apprendre à se battre avant de combattre. C'était une chance inespérée, il le savait. Car Yosuke ne savait pas se battre et, dans son état actuel, il savait qu’il ne ferait pas long feu.
Les années de fuite lui avaient appris à craindre la guerre, à la détester et à être prudent. Sur le front, ça ne lui servirait pas. Mais à l’école, peut-être bien. Il ne savait pas comment ça allait se passer, si ça serait facile ou difficile, mais l’Académie représentait une bouffée d’oxigene.

Le petit amphithéâtre était noir de monde, et il se trouvait privilégié d’avoir une place assise. Des enfants, des ados, des adultes, la moitié de villages devaient être présents. L’excitation de la salle montait à mesure que le temps passait. Pour Yosuke, c’était plutôt le stress. C’était un pas vers l’inconnu qu’il franchissait aujourd’hui, même si c’était toujours mieux qu’un pas vers une mort certaine.

La porte s’entrouvrit, quatre personnes entrèrent. Et Yosuke ne savait pas trop quoi penser du discours qui en suivit. Un classement, des tests, des expulsions… En d’autres termes, l’Académie serait surement un champ de bataille avant le vrai champ de bataille. Yosuke se crispa, surtout au niveau de la nuque.

Son clan n’était pas connu pour être les plus assidus au combat. Il ne faudrait pas qu’il fasse mauvaise impression…
L’Académie ne s’annonçait pas de tout repos.
Ibuki Senjago
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MessageSujet: Re: Ancien événement - C'est la rentrée !   Sam 16 Mai - 16:46

Ibuki Senjago était une jeune femme qui n'avait pas peur des défis.  Rayonnante, comme toujours, elle était la fierté de son père et de sa mère, car elle avait une tête sur les épaules et affrontait les aléas de la vie et les difficultés sans broncher.  On pourrait croire d'elle qu'Ibuki était quelqu'un de naïf, voir niais.  C'était en fait plutôt le résultat de sa philosophie nonchalante qui l'aida beaucoup à passer au travers des difficultés de la guerre.  N'ayant pas elle-même participé, s'étant plutôt occupée de ses cadets, des jumeaux, un frère et une soeur ; Papa avait conté bien des horreurs et Ibuki avait également pleuré quelques cousins qu'elle aimait bien.  Pourtant, chaque matin, du plus profond de son être, elle trouvait la force pour se lever et de poser un pied devant l'autre.

Ce matin, elle s'était dirigée vers l'académie, où elle passerait la majeure partie de son temps, désormais.  Tenant la main de chacun des jumeaux, elle leur souhaita une bonne journée avant de les embrasser sur le front.  Ils étaient encore trop jeunes mais bientôt, eux aussi rejoindraient l'académie ninja.  Aussi, Ibuki s'était fait la promesse secrète de devenir l'une des meilleures élèves afin de les aider dans leur futur parcours.  Son petit frère et sa petite soeur était de loin ce qui étaient le plus chers à son coeur.

Une fois en classe, la Senjago écouta d'une seule oreille le discours, car le sourire aux lèvres et ses grands yeux noisettes pétillants, elle souriait en dévisageant les autres.  Elle n'était d'ailleurs pas la seule à ne pas écouter, mais elle remarqua également des élèves très attentifs.  Cela la charmait.  L'atmosphère était brulante, dans l'académie, et la flamme de la compétition en elle n'en était que plus vive.  Le discours terminé, le salut général fait, Ibuki fit ni une ni deux : d'un saut, elle se dirigea vers le premier élève qu'elle pouvait atteindre d'un saut, et sans gêne, présenta sa main :

« Ibuki !  Ibuki Senjago !  Heureuse de te rencontrer ! »

La Senjago était de ces jeunes femmes sans peur du ridicule, qui se mettait souvent les pieds dans les plats.  Son enthousiasme était à son paroxysme et la jeune femme se devait de l'exprimer.  En plus, peut-être se ferait-elle de nouveaux amis ?


Kabashi Senjago
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MessageSujet: Re: Ancien événement - C'est la rentrée !   Sam 16 Mai - 20:22

« Un digne représentant du clan », c’est ainsi que son père le qualifia avant de le laisser quitter le cocon familial pour rejoindre l’académie. Kabashi savait que beaucoup d’espoirs reposaient sur ses épaules, il n’aimait pourtant pas se mettre trop de pression sur les épaules. Son père était un homme respecté du clan, et très jeune il lui imposa un entraînement physique difficile. Kabashi n’avait pas d’amis, il ne jouait pas avec les autres enfants, doté d’un caractère de cochon, rares étaient ceux à lui avoir déjà parlé même au sein du clan. L’adolescent se battait régulièrement, lui attirant les foudres des autres membres du clan, non pas qu’il était volontairement provoquant, mais son mutisme et sa manière de regarder les autres de haut, le conduisait souvent à provoquer des bagarres.

Il poussa la porte de la Grande Salle, tous s’agitaient, bavardaient, gesticulaient. Kabashi n’aimait pas ce brouhaha, il avança d’un pas ferme vers l’une des places les plus proches du grand tableau vert. Un flux continu de personnes s’engouffrait pas les doubles portes, on courait pour se trouver une place assise, alors que les nouveaux entrants allaient devoir se contenter de rester debout. Des membres importants des différents clans étaient là. Il reconnaissait des cousins, cousines, plus ou moins éloignés du clan Senjago. Il avait hâte que la présentation commence, il n’en pouvait plus de tout ce bruit.

Une femme fit alors son entrée par la petite porte se trouvant à côté du tableau, derrière elle, Kabashi reconnaissait également Hikari, un membre de son clan. Un homme important et respecté, il serait donc l’un des enseignants. Autour de lui les bavardages s’interrompirent et tout le monde pointa son regard sur la jeune directrice. L’académie fut sobrement présentée, le programme était simple, transformer tout ce beau monde en soldats. Pas vraiment évident, surtout avec un ratio élèves/professeurs aussi désavantageux Kabashi scruta les alentours, observant ses futurs « camarades » de classe, il voyait des enfants, des ados, des faibles, des forts. Tous étaient ici avec la volonté d’apprendre, pourtant seuls quelques-uns deviendront de véritables combattants du village.

Le discours ne s’éternisa point, et le brouhaha du début repris de plus belle. Kabashi quitta les lieux avec empressement, ne supportant pas l’ambiance suffocante qui y régnait. Dans le couloir son père était là, pour le soutenir comme à son habitude.

« Alors, prêt à bosser ? »

« Mouais »

« Tu pourrais montrer un peu plus d’entrain, mais d’accord, je vais prendre ça pour un oui enthousiaste. »

Il se dirigeait vers le tableau d’affichage, il y avait plusieurs listes d’élèves ainsi qu’un emploi du temps. Classe D, il ne prit pas la peine de regarder les noms des autres élèves de sa classe. Son premier cours se déroulerait avec un certain Chikara du clan Aisu, un professeur de Kenjutsu.

« On dirait que les classes n’ont pas été faites par hasard. Ton premier cours est avec le meilleur combattant au sabre du village. Bon courage fiston, tu en auras besoin. »


« Merci père »

Il lui restait encore un peu de temps avant le début des cours, il en profita pour faire un petit tour du bâtiment, avant de se diriger vers sa salle de classe. Le bâtiment sentait la peinture fraîche, et semblait avoir été construit à la hâte. Il croisa d'autres élèves au détour d'un couloir, leurs éclats de rire irritaient déjà ses tympans, il leur jeta un regard noir sans interrompre sa marche. Kabashi n'allait pas manquer d'envie, ce qui le gênait le plus c'était de se retrouver avec autant de monde autour de lui, il préférait bien plus le confort de la maison de ses parents.


« Un homme est plus un homme par les choses qu'il tait que par celles qu'il dit. »
Kuroko Hokufû
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MessageSujet: Re: Ancien événement - C'est la rentrée !   Sam 16 Mai - 23:37

Il est six heures, et la lumière pointe à Gauche de la Fumeuse, le volcan endormis qui indiquait au loin le nord. Ce matin, il fait un peu frais, mais le soleil aura vite fait de réchauffer l’air humide de la nuit. Je pourrai enfin retirer la couverture miteuse dans laquelle je me suis enroulé pour pouvoir profiter du spectacle au chaud. Ce n’était pas la première fois que je prenais le temps d’admirer un levé de soleil, mais c’était la première fois que je pouvais pleinement le savourer. Depuis une semaine, je n’avais plus besoin de voler pour manger, plus besoin de penser à mon terrain de chasse dès l’aube. J’étais en sécurité, j’étais logé, et j’avais le droit à une couverture pour ne pas avoir froid la nuit. C’était quelque chose d’exceptionnel avant qu’un membre des Aisu me trouve en pleine bagarre dans les rues de Bashô, un petit village dans lequel quelques membres de son clan étaient partis négocier des épices.
 
Musashi, c’était son nom, disait voir en moi quelque chose que je ne voyais pas moi-même. Il pensait voir un guerrier, et était prêt à m’offrir un toit et de la nourriture si j’étais enclin à le suivre. Au final, ce jour-là,  huit enfants ont été ramenés à Konoha. Parmi eux, j’avais eu la surprise de voir Haku, mon frère jumeau, et Haruhi, notre sœur. Ses mains étaient tâchées de sang, c’était une habitude depuis quelques temps. Elle misait de l’argent dans des combats de rue, et gagnait assez pour nous racheter des vêtements d’occasion quand les notre étaient trop petits. Elle était violente, mais attentionnée. Une lionne qui gardait ses petits. Car c’était ce que nous étions, ses petits lionceaux. Deux enfants qu’elle protégeait depuis tellement longtemps qu’on en se souvenait même plus du visage de nos parents.
 
Aucun des adultes qui nous avait amenés à Konoha n’avait demandé des frères et sœurs dans notre petit groupe. S’il était difficile de mentir sur ma fratrie avec Haku, Haruhi ne nous ressemblait pas assez pour que le lien soit évident. C’était d’autant plus vrai que nos cheveux blancs étaient dissimulés sous une couche de crasse qui datait de bien trop longtemps. Tacitement, nous avions décidé de ne pas en parler. C’était une loi que nous respections depuis que nous vivions dans la rue. Si personne ne te demande d’information, ne leur en donne pas. Ils l’utiliseront soit pour te voler, soit pour te blesser. C’était ainsi que nous vivions.
 
Mais maintenant, c’était différent, nous étions à Konoha.
 
Le soleil avait largement dépassé l’horizon quand j’ai décidé de descendre du toit sur lequel je m’étais perché pour regarder ce spectacle. En bas, la vieille Môbô préparait déjà un repas pour les cinq enfants qu’elle hébergeait avant l’ouverture de l’académie. Le dernier repas que nous partagions avec elle, dès demain nous logerions dans ce bâtiment qui trônait au milieu du village. Un repas simple, pas très copieux, mais bien préparé. Elle n’avait ni mari ni enfant, mais cette vieille femme était une bonne cuisinière. Elle n’avait pas rechigné à travailler pour des enfants sales qui n’étaient rien à ces yeux. Elle était peut-être généreuse, mais j’en doutais. Les gens n’étaient généreux à Bashô que quand il s’agissait d’obtenir un service en retour.
 
Mais peut-être était-ce différent, peut-être que c’était ça qu’essayait de construire Konoha. Une communauté capable de s’aider les uns les autres pour survivre à cette époque de guerre.
 


...*.*|*.*…
 


Il fut rapide d’emballer mes affaires avant d’aller à l’académie. Je n’avais que les nouveaux vêtements que n’avaient fournis les Aisu, les anciens n’étaient plus que des loques, et la couverture dans laquelle je m’étais enveloppé ce matin. Rien d’autre hormis un petit pendentif enforme de tête de flèche, un bibelot qu’avait volé Haruhi pour moi. En déposant mon sac à l’entrée de l’académie, où il serait déposé dans une chambre qui nous était attribuée, j’ai pu croiser Haku. Il avait pris le temps de couper ses cheveux trop long, et d’enfiler les mêmes vêtements que ceux que j’avais reçus.
 
Kuroko – Tu as vu Haruhi ?
 
Haku – Non, pas depuis que nous sommes arrivés. Je crois qu’elle était logée dans un autre clan. Senjago je crois.
 
Kuroko – On la recroisera bien aujourd’hui.
 
Ensemble nous avons marché jusqu’à la salle principale de l’académie où sa directrice allait donner un discours. Haku semblait écouter attentivement les informations qu’elle donnait, il serait capable de me les transmettre. Moi, je préférais observer les gens qui s’étaient amassés dans cette grande salle. On pouvait voir des adolescents, certains mieux vêtus que d’autres. Certains visages étaient pleins de confiance et de naïveté, certains regards trahissaient une enfance passée dans la rue, certaines cicatrices disaient de la guerre qu’elle était leur quotidien. Et puis il y avait parmi toutes ces personnes le visage de ma sœur.
 
Je n’étais pas sur de l’avoir reconnu. Elle s’était débarrassée de toute la crasse sur sa face, et ses cheveux avaient retrouvé la même teinte blanchâtre que les miens. Coiffée et habillée autrement qu’avec des habits d’homme, elle était devenue une différente personne. Haruhi était tellement plus féminine. Et pourtant dans ses yeux on voyait encore sa méfiance envers les autres. C’était une enfant des rues de Bashô, même derrière un masque de beauté, elle restait une guerrière. Probablement que c’était aussi ce qu’avaient vu les Aisu.
 
La réunion s’est terminée, je n’ai pas écouté un mot de ce qui s’est dit, mais je devine qu’il est temps de prendre possession des dortoirs avant de se rendre en cours, et d’attraper un repas au passage. Dans ma chambre, mes affaires ont déjà été déposées sur l’un des lits. Je suis le premier arrivé, c’est parfait. Au moins je suis certain que personne n’a volé dans mes affaires.
 
Ah… Encore une fois je me retrouve à penser comme un gamin des rues, un survivant. Et c’est maintenant que je me pose la question, en voyant quelques visages rieurs passer. Comment ces clans pouvaient voir la même chose dans les yeux de ces enfants et dans les miens ?
 
J’étais un survivant, et je me cachais derrière le masque d’un enfant amorphe. Et eux, qu’est-ce qu’ils cachent sous leurs masque ?
Kurasu
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MessageSujet: Re: Ancien événement - C'est la rentrée !   Dim 17 Mai - 17:45

Un pied devant l’autre, le garçon vacillait dans sa marche. Il avait l’impression qu’il s’enracinait dans le sol tant ses jambes étaient fatiguées. S’appuyant des deux mains sur son katana comme d’un bâton, il reprenait son souffle et ses forces. Surplombant un récent petit village, il fit le lien à la description d’un lieu qui naissait sous le nom de Konoha. Un lieu où la sécurité, la nourriture et même un logement étaient offert. Un tel lieu existait-il vraiment ? Tant de pièges avaient été tendus avec ces mêmes tentations. Kurasu devait cependant avouer que les efforts déployés étaient colossaux, il ne s’attendait pas a de telle bâtisse même si elles étaient sommaire. Son corps oisif, ce dernier rappela au bambin ses devoirs par un énorme gargouillement. Son ventre le faisait souffrir tandis que le bruit de son estomac remplaçait celui du chant des oiseaux. C’était décidé, aujourd’hui il mangerait à sa faim. Konoha devait avoir de grande provision, et il s’y servirait, ni vu ni connu. Se faufilant à travers les arbres, il fit le tour de la zone qui paraissait très active. Ce n’est pas avec sa vue mais son odorat qu’il trouvait les réserves de nourriture.

Entreposées et accumulées, Kurasu rêvait déjà d’un repas digne d’un nom qu’il n’avait jamais connu. Poussé par la promesse d’une faim rassasiée, le jeune homme faisait fit de la sécurité qu’il trouvait déplorable pour un tel enjeu. S’il savait faire quelque chose, c’était bien se faufiler et voler avant de se faire prendre. Ni une ni deux, le voila longeant les murs, temporisant chacun de ses mouvements en fonction des quelques gardes, trompant leur vigilance. Pénétrant dans la caverne d’ali baba, l’orphelin se saisissait de tout ce qu’il pouvait porter d’une seule main, plaquée contre son buste. Ressortant avec vitesse, non sans discrétion, il se déroula un moment plus que suffisant pour le prendre en chasse. Kurasu avait l’habitude de s’enfuir désormais, il était devenu excellent. Il le fallait bien, il ne pouvait pas se permettre de se faire tabasser à chaque fois qu’on le prenait la main dans le sac. A un coin mort, il s’arrêta un instant pour dissimuler ce qu’il avait dérobé. C’était une course difficile, et beaucoup étaient derrière lui. Il en venait de tous les coins. Le garçon voyait la faucheuse venir. Lorsqu’il entendit un brouhaha enfantin, il pensait foule, et de qualité qui plus est.

Dissimulant son katana sous ses habits, il escalada la fenêtre. Descendant du rebord, le garçon se glissait dans la multitude de tête, proche des sorties. Il ne repéra pas de remue-ménage. Apparemment, il avait réussi. Alors qu’il s’apprêtait à aller chercher ses nouvelles vivres, une femme fit irruption accompagné des trois autres adultes. Il s’était fait finalement repéré ! Et pourtant, a la première parole… Bonjours a tous ? On ne souhaitait pas la bienvenue à un voleur. Son discours semblait si réel, que Kurasu resta figé alors qu’il empoignait déjà le rebord de la fenêtre pour s’enfuir à nouveau. Il criait a son corps de bouger, de ne pas rester la. Ce n’était qu’un stupide piège comme il en avait souvent vu ! Tout juste bon à vous dépouiller, vous maltraiter et jouir de vous comme d’un esclave ! Bouge, bouge, BOUGE se répétait son esprit. Néanmoins, sa main lâchait prise, et tombait dans le vide. Tout semblait si vrai. Rien n’était tout blanc ni tout noir. Cela ne ressemblait a aucun traquenard qu’il avait eut l’habitude de voir. Et puis, cela le choquait que de voir les victimes en si grands nombres, qu’il aurait pu écraser leurs opposants. Il resterait, un moment pour observer et prendrait sa décision par la suite. Pour l’heure, son repas l’attendait…
 
Shinji Tomonaga
Aspirant de Konoha
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MessageSujet: Re: Ancien événement - C'est la rentrée !   Dim 24 Mai - 17:40

La stabilité, la paix et la vérité. Tel était l'un des valeurs les plus difficiles à trouver dans notre monde. Dans un monde où la guerre ne possède pas réellement de fin, des massacres, atrocités, meurtres et bien d'autre choses terrifiantes furent provoqués par les différents peuples de ce monde. Parmi les hommes, il y avait ceux qui était avides de pouvoir, de richesse, de terres et de serviteurs. Chacun voulait sa part du gâteau, tous prouvant qu'il deviendront un jour l'un des clans dominant les contrés d'un monde bien encore mystérieux : Nawa. Auparavant, nous avons vécu différents stades de la vie juste avant l'apparition d'un objet qui allait changer l'avenir du monde : les armes. Un homme dont peu de gens connaissent son nom fabriqua les premières armes tel que les katanas, shurikens et bien d'autres armes contondantes ou tranchantes. Leur utilisation furent limités car c'était plutôt des outils qu'ils fabriquait au début comme des crochets ou des clous qui sont à présent utilisés pour construire des structures en bois. Au fil du temps, les armes se sont généralisés pour assurer une « dite » protection des clans qui se formèrent à travers les différentes terres de Nawa. Des guerres s'enchaînait petit à petit pour libérer une énergie auquel l'homme ne savait pas encore maîtriser : le chakra. On dit que ce flux d'énergie bleue serait tirée de l'énergie des dieux mais cela ne reste pour l'instant qu'un mythe. Seuls quelques rares guerriers possédait du chakra à travers leurs veines mais très vite, ces personnes furent vite identifiés et sont devenus des cibles à abattre très vite. Ces individus privilégiés s'exilent dans des coins plus reculés pour échapper à la menace extérieur. Parmi ces individus, quatre clans mineurs issus des rares élus maîtrisant peu à peu le chakra formèrent un pacte secret pour y fonder un village. Cet endroit fut construit très rapidement pour gagner du temps et entre les quatre quartiers des clans de la forêt de Boya, au centre du village était situé l'académie ninja. Les quatres clans se sont jurés de partager les secrets du chakra et ensemble former la première génération de ninja du village, et ce village se nommait Konaha. Des aspirants ninjas (et/ou shinobis) âgées de 8 à 16 ans, orphelins ou issu des quatre clans de Konoha seront formés dans cette académie dans le but de protéger le village et y contribuer à sa survie. Environ une centaine de ces enfants ont décidé d'y étudier afin de percer les secrets du chakra et parmi eux, il y avait une petite minorité d'orphelins où leurs parents ont été tués par leurs poursuivants lors de la route vers l'exil. Un orphelin, plus ou moins unique va changer le destin de Konoha et de ses habitants et il s’appelait Shinji Tomonaga. Il ignorait complètement comment va se dérouler son apprentissage mais seul le destin décidera de son sort.

Shinji, de ses cheveux mauves clair et de son sourire constant, les yeux à moitié fermés se dirigeait vers l'amphithéâtre de l'académie de Konoha pour assister à la cérémonie d'ouverture ainsi qu'à la rentrée des classes. Une vieille dame tenait la main de Shinji. C'était une personne qui a recueilli le jeune homme. Les deux personnes s’entraidait mutuellement pour assurer un équilibre émotionnel, c'est à dire que Shinji était gentil avec la vieille dame et lui est toujours reconnaissant depuis un certain jour. L'enfant voyait ce souvenir terrible resurgir puis secoua la tête pour penser à autre chose. La vieille dit alors :

    « Shinji, est-ce que ça va ? Tu me parais effrayé. Tu n'as pas trop le trac de la rentrée, j'espère ? »



Le jeune homme disait aussitôt :

    « Je repense à ce qu'il ont fait à mes parents, je ne souhaite pas l'imaginer. »



La vieille dame se baissait légèrement, parlant d'un ton rassurant :

    « Allons allons mon chou. Ce n'est rien. Tant qu'ils sont dans ton cœur, ils seront toujours là pour t'accompagner. »



L'enfant fait un câlin à la vieille dame, souhaitant avoir un peu de réconfort pour se changer les esprits et se remettre dans les bons rails. Shinji et la vieille dame entrait dans l'académie. Les couloirs était assez longs mais ni trop larges, ni trop étroits, l'équilibre parfait. Après avoir marché quelques minutes, ils entrèrent dans l'amphithéâtre et s'installèrent dans les rangs se situant au milieu. Seuls les rares professeurs, responsables de clan et haut-gradés étaient autorisés à s'installer dans les premiers rangs. L'amphithéâtre se remplit rapidement de monde et le discours de la directrice ne tardait pas à commencer. Une fois tout le monde assis, la directrice se plaça en face du bureau où était derrière elle les autres professeurs ainsi qu'il tableau vert. La directrice dit alors ces mots suivants :

    « Bonjour à tous. Je vous souhaite la bienvenue à la toute fraîche académie de Konoha. Je suis Fumiko Toshiya, directrice de l’Académie. Mes collègues derrière moi se présenteront en temps voulu dans leurs premiers cours. Vous êtes ici dans l’endroit le plus sécurisé du village. Votre protection est notre première priorité. La seconde est de faire de vous des soldats maîtrisant le chakra afin que vous assuriez à votre tour la sécurité de Konoha. Nous assurons votre protection, nous assurons les cours, nous donnons même un toit à certains d’entre vous, mais nous ne faisons pas de babysitting. Chacun doit se prendre en main, et se rendre utile à la communauté. Les autres ne sont qu’une perte de temps. C’est pourquoi nous contrôlerons votre travail, vos progrès régulièrement. Ceux qui ne travaillent pas pourront retourner à une vie civile, sans aucune garantie de savoir se protéger lorsque l’ennemi arrivera. Chaque semaine, un test vous sera imposé par l’un des professeurs. Vos résultats seront notés et un classement sera établi à chaque fois. Le premier de la classe aura accès à la salle des professeurs et pourra demander à n’importe lequel d’entre nous un cours particulier. Les autres se contenteront des cours en salle de classe ou par petits groupes. Les plus mauvais résultats seront épinglés et feront le déshonneur du clan. Un mauvais résultat répété pourra conduire à l’exclusion de l’Académie. Les cours commencent dès aujourd’hui. Vous trouverez vos emplois du temps affichés dans le couloir. Pour ceux qui en ont besoin, vous pouvez monter à l’étage et prendre possession de vos quartiers. Le règlement de l’orphelinat interdit les sorties nocturnes et le mélange des filles et des garçons. Je vous retrouve cet après-midi pour les premiers cours. »

Un fois son discours terminé, elle s'en va rapidement, d'un air pressé et Shinji se tourna vers la vieille dame :

    « Et mes affaires, j'en fais quoi ? »



Elle répliqua :



    « Ne t'inquiète pas, j'ai mis tout ce qui te faut dans ton sac. Dépose un partie de tes affaires en dessous de ton futur lit au dortoir des garçons puis ensuite va en cours, ta première leçon t'attend. »



Shinji fait un bisou à la joue de la vieille dame puis lui remercia de l'avoir accueillie chez elle pendant quelques temps. Il se leva pour ensuite partir dans son dortoir, déposer ses affaires et faire quelques amis dans le coin, avec le sourire aux lèvres.

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MessageSujet: Re: Ancien événement - C'est la rentrée !   

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