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 Une impression de déjà vue (Ft. Kuroko)

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Daiisu Aisu
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MessageSujet: Une impression de déjà vue (Ft. Kuroko)   Jeu 21 Mai - 19:10

.:: Chapitre Intemporel – Entraînements ::.
.:: Seconde journée de la semaine  ::.

J'avais encore en tête l'entraînement que je venais tout juste de faire, pas plus qu'hier. Aujourd'hui n'allait pas être pareil, car j'allais devoir assister à un cours d'Hikari. Du coup, si je voulais prendre le temps de travailler ma dextérité aujourd'hui, j'allais devoir le faire après les cours. Ce qui allait me donner moins de temps qu'hier, mais ce n'étais pas la fin du monde.

Il était donc quoi, 6h00 du matin à mon réveil. J'étais la seule dans la maison de réveiller à cette heure là. Le cours ne commençait pas avant 7h00 et j'avais amplement le temps de me préparer. Je n'ai jamais prise le temps de vous expliquer mes routines du matin. Vous allez voir, c'est très simple. Je me réveil nue, je m'habille. Je vais déjeuner et voilà. Simple non? Pas de quoi en faire deux pages vous ne trouvez pas? Parce que si c'est deux pages de moi complètement nue qui prends le temps de me réveiller, de pousser mes draps, de faire mon lit, de choisir mes vêtements qui vous intéresse. Ça peut s'arranger. Non? J'en étais certaine. Allez, les petites étoiles, délivrez les de leur souffrance.

***

Après une ellipse bien méritée, il était maintenant temps de passer à la partie cours de la journée. Nous étions à peu près une dizaine à nous être présenté aujourd'hui. Nous étions tous à l'extérieur. Je n'avais pas vraiment de souvenir d'avoir suivi des cours à l'intérieur quand il s’agissait d'Hikari. En même temps, ce qu'il nous enseigne demande de la place. Donc, Hikari avait avec lui des sacs. J'avais comme une sensation de déjà vue. Une sensation désagréable de déjà vue.

[Hikari] – Bon les plouc. Vous vous souvez de ça?

Dis-t-il en sortant des shurikens en bois des sacs. Oui, je m'en étais souvenu. Non, je ne voulais pas encore en recevoir en pleine gueule.

[Hikari] – Mettez vous en groupe de deux avec la personne directement à côté de vous, pas de temps à perdre à vous entendre vous demandez mutuellement qui veut être avec qui.

Une fois les équipes formés, Hikari passa avec les sacs et donna quelques shuriken.

[Hikari] – Contrairement à la dernière fois, aujourd'hui vous aller à la fois lancer les shuriken et les éviter et c'est toujours mieux que de se lancer des cure-dents.

Tiens, un entraînement pour améliorer notre capacité à balancer des trucs et à les évites. Ça allait être sympa de balancer des bouts de bois sur quelqu'un, plutôt que de les recevoir. Un peu comme si une certaine personne, que ne nommerais pas, avait mystérieusement arranger ça. Mon partenaire était quelqu'un que je ne connaissais pas vraiment. Je me souvenais de lui au test d'Hikari, mais de là à me souvenir de son nom, c'était une autre histoire.

Je le salua avec respect, comme me l'avait enseigné mes parents.


[Daiisu] – Tu as envie de les lancers ou de les recevoir?
Kuroko Hokufû
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MessageSujet: Re: Une impression de déjà vue (Ft. Kuroko)   Jeu 21 Mai - 20:15

Six heures du matin, la couchette est confortable. Je l’entends me murmurer ses mots doux : "Tu peux rester encore quelques heures". Après tout j’avais à manger à disposition juste à l’étage, pas besoin de se lever pour voler du pain. Autant en profiter pour dormir. Oui, définitivement ça n’est pas si grave je loupe un cours. J’enfonce ma tête un peu plus dans mon oreille, m’enroule un peu plus dans ma couverture, prêt à dormir un peu plus.

Kakusei – Flyin’ CROSSBODY !

Une masse s’enfonce dans mon ventre et me coupe le souffle. C’est le coude de mon camarade de chambrée, Kakusei Aisu. C’était un des rares enfants des clans à dormir avec les orphelins à l’académie. Ponctuel, travailleur, appliqué, c’était l’archétype du bon élève. Le mec qui s’implique trop dans des entrainements, et qui allait finir par faire un burnout dans une semaine.

Pour le moment, Kakusei était surtout le connard qui venir de m’exploser le foie, le rein droit, la vésicule biliaire et probablement deux côtes au passage. Un coup tellement bien réussit que j’étais incapable de faire quoi que ce soit d’autre que de me tenir en boule en espérant que la douleur passe.

Dès que je serais capable de me lever, j’allais buter cette tête d’ampoule.

Kakusei –
Debout sale lardon !

Kuroko –
Ta gueule putain… J’ai mal !

Kakusei –
Mec, on a cours avec Hikari dans une heure.

Kuroko –
Putaaaiiiin !

***

Levé, habillé et presque calmé, j’avais pris la direction du terrain d’entrainement. La douleur dans mon flanc s’était calmée, mais j’étais encore couvert des bleus de la veille. Le test des shurikens en bois m’avait laissé de belles traces. Tout ce que je pouvais espérer, c’était qu’aujourd’hui l’entrainement serait moins douloureux. Sur place, nous sommes une dizaine à écouter les instructions de « monsieur » Hikari.

Aujourd’hui, c’était shuriken en bois…

Putain de merde ! C’est quoi le problème de ce mec, il aime voir des gamins saigner ou il pense sincèrement qu’on va s’améliorer en se faisant défoncer jour après jour ? Bon, bonne nouvelle il nous a répartit en duos. On pouvait toujours espérer que l’autre était incapable de viser ou lançait comme une fillette.

Mon partenaire était une fille plus vieille que moi, avec au moins une tête de plus. Quand je m’approche, elle s’incline respectueusement. On croirait voir un Aisu, avec toutes leurs politesses et leur savoir-vivre. Ces mecs avaient plus de règle sur le comportement socialement acceptable que de membre dans leur clan. Elle est même assez polie pour me laisser le choix : lancer ou recevoir.

La logique primaire voudrait que j’envoie, ça minimise les risques de s’en prendre plein la tronche. Mais d’un autre coté je n’avais aucune idée de comment lancer ces saloperies, et ma nullité serait rapidement remarquée et sanctionnée par Hikari. Du coup, autant essayer d’éviter les shurikens. En plus j’étais déjà en piteux état, alors un bleu de plus ou de moins.

Kuroko –
Tu peux lancer, par contre soit gentille. J’ai encore mal partout d’hier.

Elle acquiesce et va chercher quelques shurikens pendant que je me mets en position.

J’espère qu’elle lance comme une fillette.
Daiisu Aisu
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MessageSujet: Re: Une impression de déjà vue (Ft. Kuroko)   Jeu 21 Mai - 22:12

.:: Chapitre Intemporel – Entraînements ::.
.:: Seconde journée de la semaine  ::.

Je ne m'étais jamais arrêter et réfléchie sur le sujet de la douleur. Je ne connaissais même pas mon propre avis sur la question. D'un côté, j'ai un professeur un peu taré qui semble prendre plaisir à voir les autres souffrir. Je sais donc pertinemment que si je veux avoir une bonne note dans le cours, j'allais devoir faire souffrir cet être devant moi. De l'autre côté, j'ai l'éducation et les manières enseignées par ma famille qui me dit que faire mal à quelqu'un, c'est s'en faire un ennemi et ce n'est pas le genre de la famille. Mais et moi dans tout cela? Qu'est-ce que j'avais envie? Est-ce que j'étais quelqu'un qui aime faire souffrir les autres? Plus j'y pensais et plus mon instinct me disait que non.

Kuroko – Tu peux lancer, par contre soit gentille. J’ai encore mal partout d’hier.

L'idée de lancer m'enchantait. Pas parce que j'avais envie de tester ma théorie, à savoir celle où je n'aime pas blesser les autres membres de mon village, mais bien parce que je m'étais fixée comme objectif d'améliorer ma dextérité.

Daiisu – Ne tant fait pas, il suffit d'éviter.

En même temps, pauvre petit – il était littéralement petit-, il était tombé sur la mauvaise personne. Je n'allais pas volontairement ratée mes lancés pour lui épargner quelques bleus. Déjà que mon entraînement d'hier m'avait démontré, hors de tout doute, que je ne lançais pas très bien. Bon, cela m'avait quand même aider à viser un cible et à contrôler la force, mais quand était-il d'une cible mouvante? Hikari semblait le faire avec tant de facilité lors du test, que cela ne devait pas être si simple.

Je pris le premier shuriken, leva le bras et le lui balança en pleine tête. De tout son bois, il volait en direction de mon comparse qui s'était préparer à le recevoir. Les plus fines oreilles auraient même été capable d'entendre un petit lancé. Un très beau lancé, aidé de mon dernier entraînement fila droit sur lui. Est-ce que mon projectile allait le toucher? Bonne question, je lui laisse le plaisir de nous le faire découvrir.



***


L'entraînement venait tout juste de finir. Je n'avais pas mal lancé et il savait comment éviter des bouts de bois. Sans doute avait-il apprit du test d'Hikari? Nous avions été désigné sous fifre du cours et devions ramasser les shurikens éparpiller partout dans le jardin. Je profitais un peu de ce moment afin de créer des liens avec lui, qui sais, peut-être allais-je être amené à devoir m'en servir un jour?

[Daiisu] – En passant, moi c'est Daiisu Aisu.

Lui dis-je en repoussant une mèche derrière mon oreille et en lui souriant. J'allais utiliser de mes charmes pour facilité le contacte. Comme me l'avais apprit ma famille. Toujours utiliser ses ''atouts'' naturels.

[Daiisu] – J'espère ne pas t'avoir fait trop mal? Est-ce que ça va?

Je lui jouais la carte de la compassion, cela ne pouvait pas rater. J'étais si fier de moi. Il fallait dire que j'aimais bien faire ça, créer des liens. Cela me ressemblait bien. Enfin, je crois. Comment pouvais-je en être certaine?
Kuroko Hokufû
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MessageSujet: Re: Une impression de déjà vue (Ft. Kuroko)   Jeu 21 Mai - 23:41

Quand cette fille – je ne connais même pas son nom – revient, je suis déjà installé loin des autres groupes, non loin d’un mur où les shurikens allaient échouer. Enfin, ça c’était si j’arrivais à les éviter, ce qui n’avait pas tout à fait été mon fort jusque-là.  Pour me justifier, il faut admettre que ma précédente démonstration avait été sérieusement biaisée. Envoyé par surprise sur le terrain, et attaqué avant même avoir eu le temps de réaliser que le test avait commencé. Après, ça n’avait été que la suite logique d’avoir les premiers coups.

Là, j’avais l’impression que je pouvais faire plus, que je pouvais faire mieux. Le temps qu’elle pose les shurikens ramenés et qu’elle se prépare à lancer, je sautille sur place pour m’échauffer. Pas que j’ai peur de me claquer un muscle, mais il serait plus facile d’initier un mouvement malgré la douleur si je bougeais un minimum avant l’exercice. Un réflexe que j’ai appris dans la rue après un passage à tabac : toujours être chaud avant de devoir courir, ça sauve des vies.

Le premier shuriken est envoyé, plutôt bien envoyé même puisqu’il fonce droit vers mon visage. Un saut sur le côté me permet de l’éviter. J’avais pris plus de distance que lors du test, et l’attention focalisée sur le lancer m’avait donné le temps de réagir. La fille – il faut vraiment que je lui trouve un nom ! – prend deux autre shurikens, prend quelques secondes pour me regarder, puis lancer l’étoile.

Elle vise encore une fois juste, et j’arrive à nouveau à esquiver en sautant par-dessus l’étoile qui volait à hauteur de genou. Je suis fier, j’ai réussis à esquiver 100% des shurikens jusque-là. Par contre j’avais précipitamment décollé sans prêter attention à la nouvelle étoile qu’elle avait lancée. Celle-ci, je ne pouvais pas l’esquiver, simplement l’encaisser, le visage caché derrière ma garde.

Machine – j’en ai marre de pas savoir son nom putain ! – n’est pas mauvaise avec ses nouveaux jouets. La douleur dans mon bras droit me sert de leçon. Je dois me concentrer : il n’y a pas la moindre chance que je la laisse me toucher encore une fois.

***

L’entrainement est terminé, nous sommes les larbins de nettoyage de Hikari. Notre job, ramasser tous les shurikens balancés à droite et à gauche par tous les autres élèves. Devinez quoi ? C’est chiant de trouver des bouts de bois dispersés un peu partout. D’autant plus quand on a des nouveaux bleus tout frais de l’entrainement.

Oui, en parlant de l’entrainement : on va appeler ça une égalité. J’ai esquivé pas mal de shuriken, mais mon adversaire était plus rusé qu’elle ne le laissait paraitre. Il suffisait d’un peu d’inattention et elle touchait. Plutôt douée avec des shurikens pour une première prise en main. Ça doit être dans le sang. Après tout, elle l’a dit elle-même.

Daiisu - Moi c'est Daiisu Aisu.

Encore une aspirante qui sortait d’un utérus clanique. À croire qu’il n’y avait que ça dans cette foutue académie. J’me demande même pourquoi ils ont été recruter des orphelins dans des villes pourries. C’était d’autant plus con que les filles des Aisu n’avaient rien – mais alors RIEN – à envier aux filles de Bashô.

Autant là-bas c’était cheveux gras et dent qui pend, autant elle. Elle savait qu’elle était belle, et elle en jouait. Des cheveux blancs, comme bibi, long, comme bibi, une peau blanche, comme… Bah pas du tout comme moi en fait. Mais elle était canon quand même…

Comme bibi.

Daiisu –
J'espère ne pas t'avoir fait trop mal? Est-ce que ça va?

Ah, les filles. C’est tellement facile pour elle ne nous avoir. Tour de passe-passe avec leurs cheveux, quelques mots remplis de compensation, et hop je rougis. Quelle loque je suis !

Kuroko – Je… Je vais bien ! Hey, on a ramassé les derniers. Du coup, tu peux y aller. J’vais les mettre dans la salle du matériel

On a une salle du matériel ? Rah, les filles c’est vraiment trop facile pour elles. Un mot gentil, et je deviens complètement impotent. Pourtant ça ne m’avait jamais fait le coup à Bashô. Parce que les filles étaient plus souvent des putes que de jolies jeunes guerrières, certes. Cette fille, je devais la surveiller. D’abord parce qu’elle était douée – quoi vous avez oublié qu’on parlait de lancer des shurikens ? – mais surtout parce qu’elle était beaucoup trop mignonne.

Quand elle tourne les talons pour rentrer chez elle, je me rend compte qu’elle ne connait pas mon nom. J’inspire en grand coup, et parle assez fort pour qu’elle puisse m’entendre depuis l’autre bout du terrain d’entrainement.

Kuroko – Ah au fait. Moi, c’est Kuroko. C’est… J’habite à l’académie. Du coup… Voilà.

Paye ton ridicule… Putain de puberté et d’hormone en ébulition !


Spoiler:
 
Hakai Toshiya
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MessageSujet: Re: Une impression de déjà vue (Ft. Kuroko)   Sam 23 Mai - 21:20

RP Validé: +1 Vit pour Kuroko; +1 Dex pour Daiisu

Petite précision, on n’obtient pas de HP en ce faisant cogner, c'est même plutôt le contraire, on est censé en perdre. D'où l'obtention de Vitalité.

Autre petit point, ce rp a été posté avant le petit message de l'admin, demandant aux joueurs de raconter des histoires, pour autant j'ai trouvé cela assez cours. Venant de lire le précédent entrainement de Daiisu, je n'ai vu aucune originalité ici. Un troisième post où je la vois lancer des choses. Un peu d'originalité tout de même!  
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