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 J1 Maîtrise du Chakra - Groupe de Takki

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Maître du jeu
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MessageSujet: J1 Maîtrise du Chakra - Groupe de Takki   Mer 27 Mai - 17:07

[Pour commencer, je vous renvoie à la section Univers > Informations pour connaître le style et le caractère du personnage qui vous prend en charge. vous pouvez ainsi vous en servir pour votre session RP à plusieurs.
N’oubliez pas, vous devez choisir une action de physique et une action de contrôle (l’ordre dans lequel vous réalisez ces deux actions n’a pas d’importance). L’enseignant est là pour réagir au résultat, et vous protégez de la rémanence. Chacun a le droit à un essai, les résultats de ces essais vous seront donnés dimanche.
Comment est calculée votre réussite ? Tout d’abord, la combinaison des actions choisies. Ensuite, vos stats ! Enfin, vous pouvez avoir des bonus si vous faîtes votre tentative avec un ou plusieurs personnes (RP collectif donc).
Amusez-vous bien.]




Dernière édition par Maître du jeu le Mer 3 Juin - 15:21, édité 1 fois
Hokkinin
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MessageSujet: Re: J1 Maîtrise du Chakra - Groupe de Takki   Sam 30 Mai - 19:59

Encore un discours édifiant de la part de notre directrice. Plein de menaces d’explosions en cas d’échec à un examen bizarre sur des énergies étranges. J’avouais ne pas avoir tout suivis. D’une part parce que j’avais du mal à entendre par-dessus le son agaçant d’un claquement de dent, d’autre part parce que la pièce tournait un peu trop pour me permettre de fixer les jolies schémas que nous avait préparé notre adorable directrice. (enfin « jolies », je le supposais, vu que je n’arrivais pas à fixer mon regard dessus. Que quelqu’un clous correctement cette salle au sol !)

Bref, tant bien que mal, j’appris que pour ce cours exceptionnel je serais avec miss Takki. Chouette, elle me manquait déjà. Et penser à sa personne me procurait cette agréable et si familière sensation. Cette envie de dormir !... Attendez, ce n’était pas normal ça !
Alors que je me levais, je sentais mes jambes faire de la résistance. Depuis quand mes extrémités avaient-elles décidés qu’elles avaient leurs mots à dire sur la décision de la tour de contrôle. C’est-à-dire moi ! Si je n’étais pas trop occupé à claquer des dents, je leur dirais ma façon de penser !
Actuellement, elle était bancale et pas très droite, mais tout de même.

Bougez-vous ! Activez-vous ! Lève-toi et marche vers deux confortables oreillers !

[Oh regardez, une ellipse.]

L’arrivé au jardin me pris plus de temps que prévu. D’une part parce que la configuration des lieux changeait. Ainsi que la gravité. Tout comme la vitesse de rotations terrestres. Plein de facteur qui firent que mon trajet ressemblait à celui d’une bille dans un flipper.
Au moins l’air chaud au dehors me ferait du bien. Une bonne bouffé d’oxygène et voilà. Maintenant je n’avais plus qu’à cracher mes poumons. Harg ! Je claquais des dents, je suais à grosse goutte alors que j’étais frigorifié et j’avais mal partout. Je ne pouvais pas être malade. C’est impossible.
La maladie c’est un truc de vieux, de mort ou de rat. Et je pouvais certifier catégoriquement que je n’appartenais pas aux deux premières catégories ! (j’avais cru comprendre qu’on m’appelait « sale rat » dans l’intimité).

Bordel, c’était juste un coup de fatigue passager. J’avais juste à m’asseoir tranquillement, m’amuser des efforts inutiles de certains des autres participants, par exemple des copains de Super Victime que je voyais au loin, et c’était reparti. En un clignement d’yeux.

Un… Seul… Clignement…

OK. Donc la réalité est une boule. Une boule dont la taille renvoie le mot gigantisme aux oubliettes des adjectifs trop pauvre en signification pour aider à comprendre combien une boule de réalité peut être gigantesque. C’était donc une boule, d’apparence sphérique avec une forte tendance à être courbe, qu’il fallait tenir à bout de bras pour espérer la comprendre dans son ensemble, et dans laquelle il fallait aussi se trouver si on voulait pouvoir interagir avec cette réalité.
En définitive, c’était une planète. Une planète que l’on avait à l’intérieur de nous bien évidement, sinon ça n’aurait aucun intérêt. C’était une bûche qui ronflait un poisson dans du bois ! C’était une telle évidence !

Et j’ouvrais les yeux. Bizarrement, j’avais le sol dans le dos et le ciel de face. J’aurais pourtant juré ne m’être assis que quelques secondes. Et combien de temps avait passé depuis mon clignement d’yeux ? J’essayais de me redresser tant bien que mal. Et à vrai dire, c’était plus douloureux que bien fait. Il faisait chaud dehors. Quelqu’un pouvait ouvrir une fenêtre ? Attendez, on était déjà dehors ? Bon bah, fermé une fenêtre alors, vous faites sortir tout votre chauffage.

Hahaha…ha…ha…ha…

Dans cette boule il suffisait d’un mouvement pour provoquer une réaction. Cette réaction était d’une puissance égale à l’énergie fournie. On pouvait peut être l’expliquer avec une étrange formule mathématique, mais dire qu’une pichenette créait une pichenette était plus clair pour les cerveaux les plus embrumés. Ce qui était le cas du miens. Ainsi je pouvais contrôler tout ce qui se trouvait dans cette boule de réalité en déplaçant mon corps à l’intérieur. Mais l’immensité de ce que je pouvais affecter ne faisait qu’accentuer la petitesse de mon corps et sa fragilité apparente. Si un enfant s’y produisait, il ne pourrait qu’y imprimer un effet égal à lui-même. Que pouvez peser un enfant face à une réalité ? Pas grand-chose.
Alors il fallait imaginer des possibilités. Des millions et des milliards. Des millions de milliards de combinaison, d’action et réaction différentes. Et il fallait les tester. Toutes.

Et une éternité plus tard j’ouvrais à nouveau les yeux. Toujours allongé au sol. Le soleil toujours aussi haut dans le ciel. Combien de temps avait passé ? J’aurais juré avoir rêvé des années. Dormis des mois. Pourtant tout dans le mon champ de vision me criait le contraire. J’entendais les même bruits que depuis mon arrivé. Le soleil se situait toujours dans un angle similaire. Et la terre tournait autant. Qu’est-ce que m’arrivais ? J’en avais marre ! Je ne voulais pas fermer les yeux. Pas encore.
Pour ceux qui me regardaient, pour ceux qui lisent, ça avait l’air facile hein ! Allonger à se la couler douce. Tout mon corps était glacé et ma tête me brûlait. La sueur imprégnait tellement mes vêtements qu’ils se collaient à ma peau et devait avoir triplé de poids au bas mot. Et ces drôles de rêves ! Ils duraient une éternité, me remplissaient le crâne d’informations incohérentes et qui me donnaient des mots de tête et tout ça à propos de quoi…

Une… Grosse… Balle… Rouge…

Comme une pelote de laine. La réalité se déroule dans un sens au fur et à mesure de la vie qu’on y mène. Il n’y a qu’un fil apparent auquel on s’accroche afin de d’avancer dans un monde cohérent qui nous mènera alors jusqu’à l’entrée d’un labyrinthe. Celui de notre vie, avec tous ses embranchements possibles correspondant à autant de choix qui fera que l’on sautera quelques fils de notre réalité pour aboutir sur d’autre qui nous mèneront de toute façon vers un même et unique point. Une fin.
Chaque choix et chaque action faites en extérieur de cette réalité n’avait alors aucune influence. Peu importait si on l’ignorait alors, ou si on l’évitait. Chaque fil auquel on se raccrochait n’était au final que la continuité de celui que l’on parcourrait précédemment et que l’on souhaitait éviter. Chaque chose qui existait était dotée d’une nature lui étant propre. Chaque entité, chaque événement avait quelque chose de particulier pour la définir. A est A. Et peu importe la réalité à laquelle nous aspirions à appartenir, notre passé était un fait. Ma famille morte était morte. Le déni ne les ramènerait pas.
Mais si emprunter un chemin différent ou agir en surface n’avait aucun effet sur la réalité à quoi bon tenir une telle charge entre ses bras. Il suffisait alors de laisser tomber notre réalité et la regarder se dérouler ? Non. Impossible. Pas pour moi. Le destin est une connerie irréelle à laquelle je refuse de croire ! Je contrôle ce que je suis et qui je suis ! Je contrôle ma propre réalité ! Et pour ça il me suffit bien évidement d’y aller comme je l’ai toujours fais. Peu importe les risques. Peu importe l’enjeu. Y aller à fond pour prouver que je suis vivant et forger ce que je suis.
La réalité ne me convient pas, il suffit de la déchiffrer. De la déchirer ! Elle est immense et rien de ce qu’on y fait ne semble avoir un impact ! Je n’ai qu’à y grandir et y faire de vrai vague. La réalité n’est qu’une pute ! Ses jambes ont des varices ! Et elles a des seins tombants et moches ! Je la tranche, la coupe, tue et la reconstruit.
Il ne s’agit que de fil ! Il suffit de savoir faire des nœuds, de retirer les morceaux qui ne nous intéressent pas, de nouer le début et la fin. On obtient alors une réalité infinie. Et minuscule. A l’intérieur de laquelle on est un géant capable de renverser le monde. C’était une réponse si simple à comprendre ! Comme une loutre qui jobardise un papier peint dans une bouteille !

JE SUIS TOUT PUISSANT !

Et les mains que je levais pour finir mon œuvre furent accueillies par la douceur divine. J’avais compris comment devenir Dieu !

[Pendant ce temps, dans le monde de la réalité véritable]

[Wakiyaku] – Euh… Professeur, si il est vraiment malade on ferait pas mieux de le balayer jusqu’à l’infirmerie. Histoire qu’il ne cause pas d’épidermie ?

Takki, penchée au-dessus du garnement aux cheveux blancs (rime riche) allait encourager amicalement l’aspirant et ses riches idées à aller s’entrainer à la combustion spontanée, mais elle doutait qu’il comprenne la moitié de ses mots, et de l’autre, une sensation au niveau de sa généreuse poitrine lui indiqua qu’il y avait de l’activité en dessous d’elle.

Moi de mon côté j’émergeais encore de mon drôle de rêve. Visiblement, il faisait plus sombre. Le temps avait finalement passé ? La nuit était même tombée, vu que je tenais deux grosses pleines lunes entre les mains. D’ailleurs, je ne me doutais pas que les lunes étaient si douces et ferme. Je les pressais deux trois fois être sûr. Puis il y eut un raclement de gorge, et mes yeux rencontrèrent deux étoiles. C’est beau la nuit.

Puis une idée me vint à l’esprit. Et si deux lunes c’était trop ? Et si j’avais toujours des bras trop court pour les atteindre ? Et si l’ensemble, en prenant du recul ressemblait à Takki ? Et si un arbre mange des pirates que deviennent les écureuils ? Attendez ? Quoi ? Ta gueule la fièvre !
Bref, j’étais en face de Takki en train d’achever un de mes rêves depuis mes débuts à l’académies. Trouves quelque chose d’intelligent à dire !
J’ai appris le Kung-fu ! Non, déjà dis et il faudrait qu’elle soit chauve ET noire !

[Moi] – Alors. On l’apprends quand le chakra ?

C’était ça ma voix quand j’étais malade ? Bordel.
Shinjin Isatsu
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MessageSujet: Re: J1 Maîtrise du Chakra - Groupe de Takki   Dim 31 Mai - 12:21

Chouette. Il avait tiré la professeur avec qui il risquait de développer le plus d'affinités, alors Shinjin était content. Il se dirigea vers la prof. Visiblement, son groupe n'était pas très vaste. Il y avait le mec bizarre, mais il semblait encore plus bizarre, aussi Shinjin, après l'avoir saluer brièvement au début du cours, le laissa seul, lui et ses bizarreries. Bon... en regardant autour de lui, il vit que les élèves faisaient bêtement les exercices qu'on leur demandait. Mouais... un mec qui jonglait ici, l'autre qui se plaçait dans un four, d'autres qui prenaient des coups.

En se rappelant le discours de la Directrice, il fallait trouver son énergie physique, et la contrôler. C'était en ces termes que raisonnaient les professeurs pour le transmettre à leurs élèves. Cependant, si on se documentait sur le sujet - ce que Shinjin avait fait, plutôt friand de ses livres et cours d'histoire, d'autres lui l'appelaient différemment. Yin, Yang, chakra, ki, et surement d'autres, du coup, par déduction.
Shinjin ne connaissait pas la méditation. Il ne s'y était jamais. Ce que Fumiko-sama avait décrit se rapprochait beaucoup d'un état supérieur de méditation de Shinjin. Il fallait donc trouver un moyen d'accéder à cet "état supérieur". Mmh... La première partie, pour Shinjin, était donc la réflexion. Pour lui, la seule chose qui lui faisait penser à un état de méditation - non en fait, à un état second - était son travail aux champs. Effectivement, les champs Isatsu étaient une nécessité, mais aussi une sinécure. Travailler longtemps, avec force et acharnement, sous un soleil de plomb ou sous des pluies diluviennes, c'était la merde. Aussi le corps se verrouillait et permettait à l'esprit, eh bien... de vagabonder tout en exécutant la même tâche. C'était peut-être ça qu'il fallait faire. Pousser son corps à bout.

À sa disposition, le Istasu avait des moyens de lui rappeler le calvaire du travail agricole, mais il ne voulait pas de ça. Il y était trop habitué pour encore croire dépasser quel état que ce soit. Il se dirigea vers des tâches nouvelles. Sa première, la coordination, et la deuxième, son endurance. Il demanda à un élève qu'il jugeait costaud et pas trop intelligent de lui venir en aide. Est-ce que ça lui disait de se dépasser en frappant quelqu'un. Oui. Le "pas trop intelligent"... quand il s'agissait de taper sur quelque chose. Par contre, il allait falloir qu'il monopolise tout de même le peu de réflexion qu'il avait.

Shinjin - Voilà le deal. Je vais jongler avec ces kunaï, là. Pendant ce temps, tu devra me frapper. Assez fort pour que je le sente passer, mais pas assez pour que je sois déconcentré dans mon jonglage.

L'autre acquiesça.

L'autre - D'accord, je peux te demander un truc?

Shinjin - Quoi?

L'autre - De temps en temps, tu pourrais m'envoyer un kunaï pour entraîner ma résistance? Je te le renverrai ensuite dans ton cercle de jonglage.

Shinjin - J'aurais du savoir que t'aimais le challenge! C'est ok. Allez.

Il attrapa cinq kunaï et commença à jongler. Il y arrivait plutôt bien en fait, à sa surprise. Où avait-il bien pu développer autant de coordination? Le premier coup arriva. Son acolyte avait très bien compris la manoeuvre. Le coup ne le vit pas vaciller, cependant, pile à la jointure du muscle, la douleur piqua. Ce qui fit sourire Shinjin devant la douleur. D'ici une heure, ce serait insoutenable.
Il envoya un kunaï discret sur l'autre, qu'il dévia au tout dernier mouvement. Pas très adroit pour esquiver? Le kunaï lui fut renvoyer parfaitement dans son cercle de jonglage, et le jeu continua. Au bout d'une demi heure, Shinjin jugea que les deux étaient déjà à bout. L'autre haletait, tandis que Shinjin devait à la fois gérer la douleur de ses muscles, qui étaient tous touchés plusieurs fois; et son jonglage. Il faisait tomber un kunaï de temps en temps, mais l'autre s'empressait de le ramasser et de lui renvoyer. Il saignait, pas beaucoup, là où les kunaï de Shinjin avait fait mouche. Au bout d'un moment, Shinjin ne fit plus attention à lui qu'au moment des coups. Il lui envoyer les kunaï à l'arrache après chaque coup, mais toute sa concentration se focalisait sur une seule chose : continuer de jongler, encore et encore, contre vents et marées.


La faim justifie les moyens...
Hakai Toshiya
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MessageSujet: Re: J1 Maîtrise du Chakra - Groupe de Takki   Dim 31 Mai - 19:11

Peu importe le nom du professeur, sa spécialité ou même son physique. Rien de tout cela n'intéressait Hakai contrairement à d'autre qui semblait tous fantasmer sur la poitrine opulente de Takki. A croire que la main divine avait fait exprès de créer pareille créature, de lui avoir doté d'un visage de poupée puis d'une poitrine aussi grosse que le mont Fuji et aussi douce qu'un bon oreiller. Il est évident que rassembler autant d'adolescent dans une même pièce avec cette femme n'était pas bon pour leur jeune libido. Pour autant, il fallait qu'ils se calment car l'entrainement d'aujourd'hui était probablement le plus important de leur jeune vie. Hakai en avait conscience et déjà, il avait commencé par un petit pas de course autour du jardin. Inutile que cela soit intense, de quoi fatiguer ses muscles et son corps de façon général. Une fois cela fait, il allait s"installer dans un coin de la salle, agenouillé sur le tatami. Il avait écouté avec calme et neutralité les instructions qu'on leur avait donné il y a quelque instant. Le moins que l'on puisse dire, c'est que voir des élèves imploser serait beaucoup plus drôle si s'agissait de Senjago. Mais cela n'était que son avis personnel.  

Les élèves avaient leur instruction, il ne restait plus qu'à se mettre en place et décider comment s'y prendre pour révéler la force qui sommeille en eux. Pour Hakai, son choix étaient déjà fait depuis longtemps. Inutile de se mettre. Les Toshiya étaient maître dans l'art de la méditation car ils en avaient le temps, probablement. C'était lors de l'une d'elle que le pouvoir, le chakra, c'était manifesté auprès d'Hakai. Depuis lors, son père veillait à ce que ces phases de méditation ne soit guère plus longue qu'une heure. A présent, il allait pouvoir s'y replonger, redécouvrir les rêves qui le torturait, réveiller sa colère et par la même occasion, son chakra, le tout, encadré par Takki.

Son regard azur observa un instant la pièce. Entre le petit insecte (Hokkinin) qui lui avait broyé les couilles qui pelotait Takki et l'autre débile qui faisait mumuse avec des shurikens, l'ambiance était loin d'être parfaite pour une séance de méditation... Mais peu importe, il fallait faire fi de tout cela. Fermant alors les yeux, il grommela. Le tout n'était pas de ne rien voir, il fallait aussi ne rien entendre pour entrer dans une méditation digne de ce nom. Il maudissait tout ces petits cancres à la con et priait pour que la douce Takki cesse de faire son allumeuse et les cogne un peu pour une fois.  

Inutile d'écrire les longues minutes qu'il fallut à Hakai pour s'habituer à l'ambiance et a enfin parvenir à plonger dans son subconscient à la recherche de ce qui le caractériser, de ce qui le constituait. Il rêvait, toujours et encore ce même rêve, ce même cauchemar.  

Il ouvrit les yeux. Il était toujours assis sur ses genoux, les fesses posaient sur ses talons, ses mains posaient sur ses cuisses. Il n'avait pas sourcillé et pourtant, il se retrouvait bien loin de l'endroit où son dernier brin de conscience se souvenait. Aucune surprise ne marquait son visage, il savait parfaitement où il se situait. La brume était pesante et on ne pouvait voir au-delà de dix mètres. Il était à genoux sur des galets, proche d'un petit cours d'eau. L'atmosphère était pesante et de petite gouttelette d'humidité parsemaient son visage. Rapidement, une silhouette s'approchait, flottant sur l'eau accompagnait d'une gerbe de sang qui ne tardait pas à teindre l'eau de sa couleur. Encore et toujours ce même corps flottant tel un bout de bois mort. Jamais Hakai ne verrait son visage et ne saura qui il était. Un Toshiya ou un senjago? Impossible à savoir. La seule vérité était que cette personne était morte depuis bien longtemps et le resterait.  

Alors que le courant continuait son œuvre de faire disparaitre à tout jamais ce corps, des bruits d'acier se mirent à raisonner. A l'heure, comme à chaque fois que le Toshiya refaisait se rêve. Il n'avait point besoin de tourner la tête, il savait ce qui se passait vers sa droite, de l'autre côté du cours d'eau. Il ferma les yeux alors que l'acier couteau venait perforer la chair et arracher un gémissement à une femme. Quelques instants passèrent, puis une masse tomba au sol. Il ne souhaitait pas la regarder, encore. Elle aussi était morte pour la mille quatre cent soixante et une fois, une fois tous les jours et ceux depuis quatre ans.  

Son cœur réclamait vengeance, son cœur réclamait la force de pouvoir le faire, son cœur réclamait le chakra. Le chakra... Hakai poussa une plainte quasi étouffé. Son regard était écarquillé, comme prit d'une subite douleur, il ne voyait plus rien et pourtant, il était bien de retour dans la réalité. Son poing était fermé sur la source de sa douleur, son cœur. Il finit par chuter sur le côté et perdre connaissance, le cœur tout simplement arrêté. Taki, qui en avait finit avec le peloteur, se rua vers le garçon, constatant sans difficulté le mal qui le touchait. A dire vrai, elle n'avait guère l'air surprise, après tout, elle-même avait du passer par une épreuve de ce genre pour être à la place qu'était la sienne. Elle commença donc rapidement le massage cardiaque, puis, le bouche à bouche, ce qui du probablement faire quelque envieux.  

C'est dans un toussotement que le Toshiya revint à lui seulement une quinzaine de seconde après que Takki eut intervenu. Il était faible, le regard perdu, ne sachant trop ce qui lui était arrivé. Sans nul doute qu'on ne tarderait pas à lui dire.
Maître du jeu
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MessageSujet: Re: J1 Maîtrise du Chakra - Groupe de Takki   Dim 31 Mai - 23:33

Résultats du Jour1 :

Groupe de Takki

Lio : +1 VIT (Baffe de Takki) et +10MP("méditation" de la fièvre). Début de rémanence !
Shinjin : +10HP et +1DEX Réussite dans la maîtrise du chakra mais Fatigue extrême. Il te faudra RP sur ta guérison pour le supprimer.
Hakai : +10MP et +1AGI. Début de rémanence !

Tandis que Takki giflait celui qui avait osé violé le sanctuaire sacré de sa peau rebondie immaculée de pureté, elle avait ressenti un début de rémanence interne particulièrement violente du côté d'Hakai, au point de devoir lui faire les premiers secours. C'est alors que Shinjin, un étudiant parmi tant d'autres réussit à s'entourer d'une aura bleue parfaitement maîtrisée. L'effet le fit chancelé de fatigue mais tout était sous contrôle et il était conscient. takki sourit, ça avait marché. Elle n'eut que peu de temps pour se réjouir car non loin de Shinjin, Hokkinin brillait aussi d'une aura bleue bien trop intense. Il commençait une rémanence externe. Takki courut et du mettre KO l'enfant d'un coup sur la nuque, ce qui eut pour effet de dissiper aussi tôt le surplus d'énergie.

[Takki] - Je t'avais dit de ne pas les toucher. regarde où ça t'a mené.

Une réussite, deux KO, pas de mort. elle s'en sortait plutôt bien.


Shinjin Isatsu
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MessageSujet: Re: J1 Maîtrise du Chakra - Groupe de Takki   Lun 15 Juin - 19:39



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MessageSujet: Re: J1 Maîtrise du Chakra - Groupe de Takki   

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