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 Chasse, piège et tétons qui pointent [PV Saru/Seiya/Lio]

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Kuroko Hokufû
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MessageSujet: Chasse, piège et tétons qui pointent [PV Saru/Seiya/Lio]   Jeu 9 Juil - 16:37

[Suite de : Sans sel, sans saveur.]
L’histoire de Seiya valait définitivement l’attention qu’on lui a accordé. Ou en tout cas la fausse histoire de Seiya. Du sang, de la violence, de l’amour, une vraie tragédie. C’était tellement plus fun qu’une simple difformité congénitale. Je crois bien que je vais garder la version romancée comme étant la vrai. Au pire, ça ne fera que donner un aspect très badass à Seiya dans mon esprit, même si ça ne collerait pas avec la forme de son moignon.
 
Seiya – Allez, maintenant qu’on a fini l’eau, on peut passer aux choses sérieuses.
 
Quoi, l’exercice n’est pas fini ? Dommage, j’étais prêt à retourner vomir dans les dortoirs. Bon, au moins je pouvais profiter quelques instants de plus de la vue agréable qu’offrait Kurea. Elle venait de faire le tour des groupes pour leur indiquer la prochaine tâche. Nous, c’était chasse et pièges dans la forêt du quartier Senjago.
 
Et évidemment il fallait se déplacer en courant. Quelle idée à la con. Le gamin albinos part rapidement, et prend de l’avance sur le reste du groupe (ah, oui on est un groupe maintenant). J’ai de la chance, Saru ne semble pas particulièrement en bonne forme, et Seiya… Bah Seiya n’a qu’une quantité de jambe limitée par rapport à la norme. Du coup, c’est normal qu’il ait aussi plus de mal à courir. Moi, je suis derrière tout le monde.
 
Ma méthode de course est simple : l’accordéon. Je rattrape le groupe, puis je fais une pause « vidange de bile » histoire de leur laisser un peu d’avance. Ca n’était probablement pas la meilleure manière de faire, mais au moins je tenais la distance. C’était comme de travailler en sprint au lieu d’en endurance. Et puis au lieu des périodes de repos, j’ai des périodes de nausées… Franchement, ça marche très bien !
 
***
 
On est arrivé au quartier Senjago. Le nain albinos (je dois vraiment apprendre son nom ?) est à peine essoufflé, Saru et Seiya semblent avoir plus de peine à récupérer leur souffle. Moi ? J’expérimente de nouvelles couleurs pour mon visage. Quelque chose à mi-chemin entre verdâtre et blanc cassé. Ca n’était pas particulièrement moche, ça peut décorer une cuisine, mais sur un visage ça donne un aspect un peu trop… putréfié.
 
Kuroko – Facile… Bon, on va étriper des lapins et piéger des poulets sauvages ?
 
Kurea – Non, d’abord vous apprenez à poser un piège efficace.
 
Evidemment… Attends, elle était super rapide la crémière ! Avec ses obus à deux kilos unités, elle traine pourtant un sacré poids en plus. Comme quoi il ne fallait pas juger sur les apparences. Ça se trouve, c’était aussi une super chasseresse. Voir une guerrière. Et simplement parce qu’un peu de sueur fait briller le peu poitrine qui dépasse de son décolleté, on la sous-estime. Enfin, ça et les tétons qui doivent probablement pointer sous la chemise qu’elle porte. Franchement, c’est beaucoup plus agréable à voir depuis qu’elle a enlevé son tablier boueux.
 
Kurea – Voilà, à vous d’essayer.
 
Quoi ? Putain, j’ai encore une fois complètement zappé les explications. Heureusement, j’ai toujours mon arme secrète à portée de main. J’attrape Seiya par les épaules, et lui adresse encore une fois mon regard de chaton des ruelles de Bashô.
 
Kuroko – Seiya… J’suis pas sûr d’avoir vraiment compris. Tu pas nous réexpliquer ?
 

Ça serait tellement plus facile de suivre ses explications à lui. Déjà il n’avait pas des obus, simplement un moignon. Et un moignon, je trouve ça vachement moins sexy. Oui, même s’il y a de la sueur dessus…
Seiya Isatsu
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MessageSujet: Re: Chasse, piège et tétons qui pointent [PV Saru/Seiya/Lio]   Ven 10 Juil - 1:21

{?}*Qu’est-ce qu’ils ont tous à vouloir courir pour tout et n’importe quoi dans ton école de barge ? En plus, aucun accès handicapé à l’horizon, je sais pas où t’es, mais ton pays pue mon ami.

Après la folle poursuite dans l’académie. Seiya s’était un peu amélioré dans la course, il parvenait à enchaîner quelques pas avant de se rattraper à l’aide de sa canne. On avait l’impression qu’il allait chuter tous les cinq pas, mais la technique se révélait efficace, bien que complètement ridicule.
{Seiya}*Putain ! Je t’ai dit qu’on se passait de tes commentaires !

Kurea qui les avait suivis fit l’introduction de la prochaine épreuve, la construction d’un piège à collet. Les explications étaient claires, mais encore une fois, aucune oreille ne fut attentive et lorsqu’elle s’éloigna, Kuroko prit Seiya par les épaules et le regarda droit dans les yeux avec une expression de désespoir.

{Kuroko}-Seiya… J’suis pas sûr d’avoir vraiment compris. Tu peux pas nous réexpliquer ?
{?}*Tu vois ! Tu leur as déjà mâché le travail pour la flotte, tu vas pas quand même refaire ton bon-samaritain ?

Seiya s’éloigna de quelque pas et observa les environs. Il s’appuya sur de fins troncs d’arbre pour tester leur souplesse et sembla chercher un objet au sol. Au bout de plusieurs minutes, il revint vers le groupe.

{Seiya}- Bon, il nous faudra deux bâtons longs, fins et souples, pas de bois sec donc. Deux autres bâtons plus petits, rigides, et une ficelle solide qui est déjà en notre possession. On va poser le piège là-bas. Dit-il en montrant l’endroit d’où il revenait. Il faut poser le piège dans les coulées, qui sont les chemins naturels de la forêt où se déplace les animaux. Allez chercher le nécessaire, je prépare le terrain.

Seiya s’installa au milieu de la forêt, il s’assit par terre, et attendit le retour des autres. Il ne pouvait pas s’asseoir contre un arbre, car il risquait d’y laisser son odeur, repoussoir à gibier par excellence. Il sortit son harmonica et émit une musique douce et légère, le vent glissant entre les feuilles lui offrant un accompagnement harmonieux. Il n’y avait pas à préparer le terrain en réalité, plus la main de l’homme était invisible autour des pièges, plus ceux-ci étaient efficaces.
Le petit groupe fut de retour quelques minutes plus tard avec un bon matériel pour des bourgeois et autres ex-mendiants de ce vaste océan de diarrhée qu’on appelait Konoha.

{Seiya}*pas de commentaire…
{?}*Je sui syndiqué co**ard ! Tu peux plus rien !
Après quelques explications, Seiya se mit à la tâche. Après tout, il avait aidé dans la confection des pièges du clan depuis son plus jeune âge et cet exercice était un jeu d’enfant pour les Isatsu. Il disposa les deux longs bâtons parallèlement et les courba en arc de cercle avant de planter chaque extrémité dans la terre meuble. Une fois ce double dôme érigé, il installa un petit bâton qui était attaché à la ficelle au bas du piège, l’attacha à une tige d’arbre souple qui plia sous la tension et fixa le dernier bâton pour tenir le tout.

{Seiya}-Rien de bien compliquer jusque-là.
{?}*Non mais comment tu te la pète ! Même moi qui raconte, je capte rien ! En même temps, je m’en fous, ça fait bien longtemps que NOUS on a pas besoin de chasser pour bouffer un bon barbeuc !
{Seiya}*Vas y là ! Tu gâches tout ! Déjà que je brille pour un piège à la con, même ça, tu vas le gâcher !
{?}*Ta gueule, ou je vais à la manifestation « narrateurs en colère, mon héro il pue sa mère ! »

Il coula le nœud de ses doigts habiles et le plaça entre les deux arcs.

{Seiya}-Voilà ! y’a plus qu’à attendre le gibier pour que…
Finissant sa phrase par le geste, il jeta un petit bout de bois dans le piège qui se referma aussitôt dans un bruit sec. Le bout de bois était maintenant suspendu en l’air par le fil.
Si le piège est bien fait, le collet atteindra le haut du corps de la bestiole, lui garantissant une mort rapide et sans douleur j’imagine. Maintenant, c’est à vous de le faire. Le professeur à été clair, il nous fait au moins un gibier pour que l’exercice soit une réussite. Je vous souhaite bonne chance messieurs !

Arborant un large sourire, il alla s’installer quelque mètre plus loin avec son instrument.

{?}*Voilà mon ami ! Là, tu les as bien n***er !
{Seiya}*Non, je les aides, nuance. Si tu veux aider quelqu’un un jour donne lui un poisson, si tu veux l’aider toute sa vie, apprends-lui à pêcher.
{?}*Putain ! On l’a aussi cette punchline dans mon monde !
{Seiya}*Ca m’étonnerai, c’est une phrase des anciens…
{?}*Ancien mes burnes ça c’est du JCVD tout craché... Ou bien ptêtre Phillipe Risoli j’hésite en fait...




Hanako Senjago
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MessageSujet: Re: Chasse, piège et tétons qui pointent [PV Saru/Seiya/Lio]   Ven 10 Juil - 2:23

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Dernière édition par Hanako Senjago le Dim 12 Juil - 14:11, édité 1 fois
Hokkinin
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MessageSujet: Re: Chasse, piège et tétons qui pointent [PV Saru/Seiya/Lio]   Sam 11 Juil - 21:41

Seiya nous raconta une histoire à dormir debout avec un ours qui lui mangeait la jambe, avant de faire un retour brutal à la réalité. Quel salaud, oser nous mentir comme ça. Il ne comprenait rien au concept de raconter une histoire ! Il fallait mentir et s’en tenir là. Omettre de raconter la vérité pour laisser à l’audience le loisir de se dire qu’on s’était foutu de sa gueule, et éviter qu’ils reposent des questions pour en laisser connaître le moins sur nous.
Là il osait nous raconter une autre histoire à la suite. Et maintenant le doute était là. Et s’il avait menti et dit la vérité. Mais pas de cet ordre ? Ou s’il avait dit la vérité les deux fois ? En omettant de dire qu’à sa naissance le moignon était plus long ! C’était à la fois chiant à subir et génial comme concept ! J’allais adorer le détester pour ça !

La charmante Kurea se mit à courir pour nous amener sur notre prochain lieu d’apprentissage. Visiblement, nous étions le seul groupe avec laquelle elle voulait passer du temps ; mon magnétisme animal, sans nul doute. Dommage pour les autres élèves, aucunes idées d’où ils iraient et avec qui, mais moi j’avais maintenant un objectif à atteindre.
Cet objectif était une Isatsu qui avait rangé son tablier pour pouvoir se déplacer sans être gêné. Tablier qui faisait légèrement obstacles à certaines formes qui allaient pouvoir se déchaîner pour un trajet que j’espérais long. Je m’élançais en premier. Je devais être en place pour assister au spectacle, la professeur semblait être habitué à courir vite. Ce n’était pas grave, mes poumons, mon corps et mon esprit étaient déterminé à remplir cet objectif.
Alors que mes camarades de cours étaient tous à la traine, je profitais du paysage en courant aux côtés de la charmante Isatsu, qui montrait en passant que si elle y mettait du sien elle pourrait faire concurrence à Takki en termes de charme.

Je savais que nous arrivions quand elle ralentit et que je due esquiver mon premier arbre à l’aveugle.

Les autres qui nous avaient suivis à un rythme plus réduit arrivaient à leur tour et Kurea se remit à parler. J’analysais maintenant la poitrine au repos sans tablier et décidait que ma vue préférée restais encore celle de la course. Et comme précédemment j’écoutais d’une oreille ses consignes.
Mais cette fois, l’exemple visuel était de mise.
Heureusement, le cancre bizarre avait eu la bonne idée de demander directement à mon unijambiste préféré de nous en faire un. Ce dernier nous demandait d’abords d’aller lui chercher l’équipement nécessaire. Majoritairement du bois. Il s’imaginait que ça poussait sur les arbres pour nous demander d’en trouver comme ça ? (oui, j’adore l’humour). Je partais à la chasse au trésor avec le reste du groupe. Trouver des grands bâtons, des bâtons plus petits et la ficelle était déjà fournis.

Notre recherche se fit d’ailleurs en musique. S’il ne fallait pas dénoncer notre présence par l’odeur, il semblait que c’était parce qu’odorat sur développé des animaux était lié à une surdité prononcé.

Les petits bâtons étaient faciles à trouver. Il y en avait littéralement aux pieds des arbres. Comme je n’avais aucune idée de l’épaisseur ou de la longueur qu’il fallait précisément pour eux, je ramassais un échantillonnage de bâtonnet assez conséquent. Les bâtons longs étaient plus durs à trouver. Je pensais en avoir trouvé un correct, mais il était sec et avait cassé quand j’avais testé sa résistance et souplesse en frappant la cuisse d’un de mes camarades qui n’était pas trop loin de moi. Au final, je m’acharnais sur une branche basse d’un arbre assez jeune, ou naturellement fin. Le bois étant vert et ne disposant d’aucun outil, je galérais pas mal à la couper, et je due l’arracher à la force des jambes. Je tirais dessus en me tenant presque à l’horizontale sur l’arbre. Lorsqu’elle céda, je tombais au milieu des fougères.
Le bruit agréable et la réaction sympathique du camarade test m’appris que c’était une bien belle branche souple que je ramenais avec les mini branches au pirate.

Au final, nous avions une provision de bois suffisante pour jouer au mikado, et notre assistant professeur put nous faire un exemple concret. Je ne me faisais pas la réflexion que la sympathique Kurea pouvait être vexée du fait qu’on se tournait vers un aspirant handicapé pour faire cours, plutôt que vers elle pour avoir des précisions. Mais comme son nom n’était pas en gris dans la liste des connectés (elle n’y apparaissait pas tout simplement), on ne craignait sans doute rien à l’ignorer.

En plus de ce que nous avions ramené, il fallait un arbre souple, ou tout simplement une très grande branche, dépassant facilement les deux mètres de long. Une fois les deux plus grands bâtons souples que nous avions ramenés plantés en arc de cercle au sol, parallèlement et avec quelques centimètres d’écart à peine, il fallait placer un plus petit bâton qui servirait de déclencheur. Ce petit bâton était attaché à l’arbre, que l’on devait plier à la force des bras. Il était placé de telle façon à buter sur le premier arc de cercle, avec la corde passant en dessous du dit arc cercle, et il devait être maintenu verticalement de cette façon. Un dernier bâton était donc placé à l’extrémité basse du petit bâton, et avec la pression qu’il exerçait dessus, se retrouvait maintenu contre l’arc de cercle. Ainsi on avait l’impression de voir une espèce d’arc et flèche posé au sol. La touche finale était le nœud coulant à attacher au petit bâton servant de déclencheur, et qui se servait du deuxième arc pour se maintenir ouvert en grand à travers l’ouverture.
Le collet servait donc à piéger l’animal, qui allait décrocher le petit bâton et permettre à l’arbre de se redresser, pendant ainsi la future source de nourriture.

Et voilà, après quelques minutes d’efforts, nous avions finit… Le piège pour Seiya. L’infâme enfoiré qui nous exploitait parce qu’il était handicapé. Ça allait se payer ! Mais pas tout de suite. J’avais un piège à aller construire.

Nous nous séparions donc tranquillement, à la recherche d’autre bâtons souples (plusieurs test allait encore avec lieu ! Gare à vos fesses !) Et nous entreprenions la construction des pièges de notre côté. Il fallait aussi trouver ces « foulées », chemin naturel… Je jetais mon dévolu sur un petit fossé, à peine profond de quelques centimètre et qui passait sous des racines d’arbres qui allait me permettre d’économiser un bâton long. Faisant mon œuvre, j’observais comment se débrouillais les autres membres.


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Saru Toshiya
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MessageSujet: Re: Chasse, piège et tétons qui pointent [PV Saru/Seiya/Lio]   Mar 14 Juil - 12:15

Ils arrivèrent bien assez tôt dans le quartier des Senjago, et la tradition naissante voulait que le fermier du groupe instruise les pauvres citadins. Apparemment l'absence d'une jambe avait renforcé son cerveau, ou alors c'était un Isatsu, et donc ils savaient forcément ce genre de chose.
Ils allèrent chercher du bois, et bien qu'il eut la sensation d'être exploité, Saru n'en était pas moins reconnaissant envers Seiya. L'entraide était essentielle en tant que Shinobis, pourtant on ne pouvait pas dire que les relations entres aspirants sentaient toujours la franche camaraderie. Loin de là, la compétition qui régnait dans le village pouvait parfois devenir malsaine. Ceci dit nous n'en étions pas là.

N'étant pas forcément verser dans l’artisanat, le Toshiya reproduit exactement le piège de son compagnon. Il prit le même le luxe de le tester une fois, avant de le reconstruire le tout. Comme d'habitude, notre petit prince compensait son manque d'expérience par une attention et une assiduité toute particulière. Ses compagnons devaient surement l'attendre, mais ils préféraient sans doute qu'il construise quelque chose d'efficace plutôt qu'il bâcle son travail et se repose sur la providence.
M'enfin, une fois terminé Saru observa son œuvre. Il avait placé son piège aux côtés de baies sauvages, conscient que si lui en mangeait, d'autres bêtes devaient en raffoler. Le résultat final était plutôt pittoresque, mais au moins c'était fonctionnel, et qui sait, la mocheté de l'ensemble aidait peut-être à le rendre plus "naturel. Quoiqu'il en soit la présence de clampin de base n'étant pas nécessaire pour attirer une quelconque faune, le jeune homme jugea du regard l'arbre le plus proche. C'était dans ses cordes, et de là il aura surement une meilleure optique sur la suite des évènements.

Atteindre la première branche n'était point aisé, mais quelques imperfections du tronc lui fournirent des points d'attaches, et s'il ne se hissa pas jusqu'au sommet, il était suffisamment haut-perché pour surveiller son piège sans se faire repérer. Toutefois il n'avait pas été assez prudent, et alors qu'il se retournait, une surprise de taille l'attendait sur la branche voisine. Il eut instinctivement un mouvement de recul, avant de se rappeler la précarité de son appui. Dieu merci, son instinct de survie fut suffisamment présent pour l'empêcher de gueuler, mais je vous assure que ce n'était pas l'envie qui lui manquait. Prenant une profonde respiration, il stabilisa sa voix, parlant d'un ton calme et posé, même si quelques tremblements trahissaient le tambourinement effréné de son cœur.

"Chers compagnons, surtout ne crier pas. L'appui qu'il donna à ce moment relevait bien plus de l'ordre que du conseil. J'ai un petit problème du haut de mon perchoir. Enfin petit, c'est gros, ça rampe, et ça me regarde intensément. Et j'avoue que je ne sais pas trop quoi faire..."

Heureusement, Saru avait appris on ne sait-où que si les serpents étaient sourds, ils ressentaient fort bien les vibrations aussi une voix calme et posée était préférable à un hurlement. Ceci dit sa connaissance des reptiles contorsionnistes s'arrêtaient là, et bien incapable de reconnaître celui-ci, il ne put que s'effrayer du fait qu'il faisait au moins sa taille, et qu'il l'avait repéré. Il aurait pu descendre, s'enfuir, mais il restait là, paralysé par la peur. Le problème qu'en on était quelqu'un d'aussi réfléchi se trouvait justement dans l'inconnu. Le savant se riait de l'adversité, mais l'inconnu était à la fois son idylle et son cauchemars. Or là, s'était un sacré cauchemars.
Kuroko Hokufû
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MessageSujet: Re: Chasse, piège et tétons qui pointent [PV Saru/Seiya/Lio]   Mar 14 Juil - 21:37

Je pense que dans la vie, il faut parfois admettre qu’on a des forces et des faiblesses. Par exemple, j’ai une capacité à encaisser les coups plutôt élevée pour quelqu’un de mon gabarit. D’un autre côté je suis très mauvais quand il s’agit de faire des choses qui demandent de la dextérité. Tellement mauvais même que je risque de me tuer en lançant un shuriken en bois. Alors quand on me demande de devoir construire un piège qui tienne et marche, il ne faut pas s’attendre à de grands résultats.
 
Et ça n’est même pas de la mauvaise volonté ! Je comprends comment marche le piège, je ne suis pas complètement con, mais je n’arrive juste pas à le monter. Un coup je craque les bâtons, une fois je tombe sur l’arbuste à baie qui servait d’appât pour mon piège, j’ai même réussis à couper mon fil en trois morceaux sans le vouloir. Je suis terriblement mauvais. C’est aussi pour ça que l’exercice me tient plus à cœur que prévus. Je n’aime pas ne pas arriver à faire quelque chose.
 
C’est donc à coup de sueur, d’énervement et de beaucoup de patience que j’ai réussis à avoir un piège plus ou moins potable. Je vous passe les étapes de constructions, qui tient plus du bricolage que du travail d’expert, sachez simplement quelque chose : il marche. Je l’ai testé en titillant son mécanisme, et il s’est refermé comme prévu. Il n’a fallu qu’une bonne demi-heure de plus pour réussir à reposer le piège (et changer les branches que j’ai détruites en voulant le rouvrir soigneusement). Une véritable réussite.
 
Saru – Cher compagnons, surtout ne criez pas.
 
Ah, bah c’est con parce que ça m’a donné envie tout d’un coup. S’il n’y avait pas eu un gros python moche et pas jolie à quelques mètres du Toshiya, j’aurai même poussé une gueulée. Bon, je veux bien l’aider à chasser son invité moi, mais les options sont limitées. Le chasser à coup de pierre ? Avec mon adresse, je risque soit de l’énerver, soit d’assommer Saru. Je pouvais bien essayer de brûler la bête, mais déjà je n’avais pas de feu. Et puis ça m’embêtait de faire flamber toute la forêt.
 
Le serpent continue d’onduler vers Saru, dans sa démarche désarticulée et franchement peu rassurante. Je n’y connais pas grand-chose en serpent, mais probablement qu’il doit y avoir moyen de l’attraper avec une grosse branche. Ou de faire tomber Saru en le tirant vers le bas. Je n’ai pas de longue branche sur moi, alors je grimpe pour attraper le Toshiya par la ceinture.
 
Je crois que je vais faire une connerie, et m’exploser le dos. Ce que je ne ferais pas pour un homme-femme maquillé.
 
Kuroko – J’te préviens, ça va faire mal.
 
En poussant sur mes jambes, je tire Saru vers moi dans une chute assurée. Ça ne dure que quelques secondes, et on ne percute aucune branche en chemin vers notre sol. Puis le dur vient m’exploser le dos. Puis Saru vient m’exploser le thorax. Et j’en encore envie de vomir. Par politesse, je garde mon vomis dans la bouche, faudrait pas voir à salir les vêtements du bourge.
 
Et le serpent tombe de sa branche, et se retrouve à quelques mètres de nous. Quelques secondes passent, où je continue à garder mon vomi en bouche, puis le serpent commence à onduler vers nous.
 

La prochaine fois, je brûle la forêt. C’est moins chiant et ça fait moins mal.
Seiya Isatsu
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MessageSujet: Re: Chasse, piège et tétons qui pointent [PV Saru/Seiya/Lio]   Mer 15 Juil - 15:08

Le grand méchant serpent:
 


Seiya savourait son après-midi à l’ombre des arbres. Pour une fois, les exercices demandés étaient à sa portée. Si cela demandait de la concentration pour la plupart des personnes, les Isatsu étaient instruits dès leur plus jeune âge sur les règles de survie. Le jeune homme regardait donc le petit groupe s’activer pendant qu’il jouait en accompagnant le doux chant de la forêt, ne se souciant pas le moins du monde de ses camarades qui tentaient tant bien que mal de faire tenir leurs pièges.

Lorsque Saru monta à un arbre, il se contenta de l’observer, et reprit sa mélodie de plus belle. Quelques instants après, Saru tenta de les interpeller, mais Seiya était trop concentré par la musique, et il n’avait que faire des remarques du Toshyia. Un homme qui prenait le temps de se maquiller n’avait pas grande chose à faire dans la traque de nourriture pour le pragmatique Isatsu. Pensant que ce n’était pas de très grande importance, il détourna à nouveau son regard du petit groupe pour mieux se détendre.
Pourtant, après quelques secondes, il entendit un grand bruit. Comme un arbre qu’on avait secoué par une force surhumaine. Il ne put que distinguer Kuroko qui chutait, suivi de près par Saru. Le choc des corps jeté sur le sol le fit tressaillir, Kuroko encaissa une partie de la chute du Toshyia et ne put retenir un gémissement de douleur.
Seiya se leva enfin, s'ils croyaient qu’ils allaient attraper quelque chose en faisant autant de boucan, ils se mettaient tous le doigt dans l’œil. Et s’ils ne prenaient rien, Seiya serait tenu pour responsable de leur déconvenue par Kurea.

{Seiya}-Fermez-là un peu ! Comment voulez-vous qu’une proie s’approche de notre coin si vous faites autant de bruits ?
{?}*Je rêve ou le mec qui « joue de la musique à deux pas des pièges » demande qu’on fasse pas de bruit ?
{Seiya}*Ta gueule, je fais mon énervé là !
{?}* Ouais ben regarde ce qui vient de tomber de l’arbre au lieu de gueuler comme le gueux que tu es !

Alors qu’il s’approchait à vive allure de ses camarades, il fut stoppé net. Son regard venait de capter celui d’un serpent qui se dirigeait dangereusement vers les deux aspirants. Seuls ses yeux orangés ressortaient de ce corps longiligne qui était parsemé de nuance de verts comme pour mieux se fondre dans le royaume des arbres, son odulation était régulière et souple, tracant un ligne de courbes presque parfaites dans la terre meuble. D’un coup, le film des évènements se refit dans sa tête, l’appel de Saru, la chute de celui-ci et de Kuroko qui avait sûrement tenté de le tirer de ce mauvais pas. En quelques secondes, Seiya comprit qu’il n’avait pas agi comme le clan aurait voulu, qu’il avait dédaigné répondre à un appel à l’aide par indifférence.
{?}*Tu devrais arrêter de trainer avec des bourgeois, ca te monte à la tête apparemment, les anciens ne seraient pas très contents de ton comportement.
{Seiya}* Fermes-là, j’ai pas le temps pour chialer là, il faut que je fasse quelque chose.

Comment faire ? Les serpents faisaient partie de la famille des gros-casse-couille-en-forêt, ils pouvaient grimper n’importe-où, ils étaient bien plus rapide dans leur attaque que dans leur déplacement, et on ne pouvait jamais vraiment prévoir leur rayon d’action, certain de ces reptiles étant capable de se tendre pour mordre leur proie.

Seiya tenta de faire le point sans montrer la panique qui avait envahi ses trois membres tremblants. Il détacha l’étui de son harmonica qui pendait à sa ceinture et le fixa au bout de sa canne. En tentant de transformer son boitement en une succession de pas légers, il s’approcha du reptile et de ses camarades.
Alors que l’attention de l’animal était toujours fixée sur ce qu’il considérait sans doute comme un repas pour la saison, Seiya mit sa canne en avant, entre le serpent et les aspirants.
{Seiya}* Un repas pour la saison, tu n’abuses pas un peu ?
{?}* Non je l’ai vu, quand t’es trop gros, ils te mordent, te laisse te décomposer en plusieurs morceaux, puis t’avalent.
{Seiya}* Heu, ouais bof, j’y crois moyen.
{?}*Et alors t’es abonné à Discovery toi ? Non ! Alors chuuut !

Secouant sa canne pour donner une illusion de mouvement, il tenta de détourner le serpent vers ce qui serait, du moins l’esperait-il, sa nouvelle proie favorite.
En prenant bien soin de placer sa jambe de bois près de la gueule du reptile, il recula tout en continuant les mouvement brusques avec sa canne pour attirer le serpent. Avec un peu de chance, il parviendrait à l’attirer dans un des pièges fraichement construits du groupe. Ce qui leur garantissait une capture, un dîner, ou un nouveau compagnon si l’un d’eux était d’humeur à apprivoiser ce reptile vert.
{?}*Putain arête de penser à ce que tu vas en faire une fois capturé, et capture-le !Licenciement, je te châtie, va loin, loin, loin!!!
Bordel, ne te fait pas mordre couillon ou c’est le début des emmerdes. Infection, gangrène, et plus de main. Tu seras potable qu’en diagonal quoi, tu me diras, pour un personnage aussi plat que toi, c’est un début de concept.




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MessageSujet: Re: Chasse, piège et tétons qui pointent [PV Saru/Seiya/Lio]   Mer 15 Juil - 15:08

Le membre 'Seiya Isatsu' a effectué l'action suivante : Lancer de dés

'Dé examen - Dé chanc' :


Shinjin Isatsu
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MessageSujet: Re: Chasse, piège et tétons qui pointent [PV Saru/Seiya/Lio]   Mer 15 Juil - 15:12

Et ça passe, tu as fais +10 (jet de dé + stats + 1 pour la qualité du rp). Le serpent te suis.


La faim justifie les moyens...
Hokkinin
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MessageSujet: Re: Chasse, piège et tétons qui pointent [PV Saru/Seiya/Lio]   Dim 19 Juil - 5:31

L’aventure avec le serpent touchait à sa fin. Pendant que deux de mes camarades s’envoyaient en l’air depuis le haut d’un arbre (et donc, plutôt s’envoyaient au sol), notre pirate utilisait une technique d’hypnotisage de reptile, que seul un vrai pirate ayant affronté des serpents géants dans les mers les plus reculées du monde pouvait utiliser. Le genre de technique qui demandait confiance en soit, puissance de caractère, aura imposante, charisme de fou. Et si on n’avait rien de tout ça, il fallait une jambe en bois ! Et éventuellement un cache œil. Je devrais lui parler du cache œil. Ça serait une touche sympathique qui en imposerait et permettrait de l’identifier comme un pirate badass dresseur de serpent ! Le genre d’homme qui pourrait devenir mon idole.

Et si on devait se battre, ça me donnait un angle mort à exploiter pour lui exploser la gueule à ce pirate prétentieux !

Bref, j’approchais de la scène et je ne savais pas vraiment comment aider. Je n’avais aucune arme sur moi, et vu la taille du serpent, je doutais pouvoir le tuer en le piétinant. Merde, la bestiole devait être aussi lourde que moi. (Mais ne bénéficiait pas de mon humour ravageur). Pour l’instant, je laissais le loup de mer continuer son travail. Il voulait le prendre en laisse. Le pendre après peut être ? Le faire tourner comme avec une fronde et le jeter au loin ? S’il y avait des promeneurs ou des joggeurs écoutant de la musique, ils risquaient d’avoir une mauvaise surprise.

Bref, une certaine tension régnait dans ce petit coin de nature. Certaines personnes craignaient pour leurs vies. D’autres craignaient pour la sécurité des autres. Un autre se demandait ce qu’ils allaient devoir faire si certains se faisaient mordre. PAS.QUESTION.DE.SUCER.
Finalement, ce fut un personnage inattendu qui intervint et débloqua la situation.

[Kurea] – Je vois que vous avez trouvé le repas !

L’Isatsu arrivait tranquillement sur le lieu de notre crise animalière. Elle semblait ne pas saisir la détresse qui secouait certaines personnes sur les lieux, comme si elle était habituée à s’occuper de serpent énorme qui menaçait l’intégrité physique de jeunes garçons. Elle regardait d’ailleurs Seiya faire, avec ce sourire poli qu’on les gens qui ne voulaient pas risquer de vous vexer en vous disant « tu te débrouilles bien, mais comparé à moi t’es un sacré branleur qui torche le travail, donc laisse-moi ta place, sinon tu regretteras la moindre erreur que tu feras ».
Elle lui tendait la main, et le message fut on ne peut plus clair.

IL FALLAIT LUI FAIRE UN HIGH FIVE !

Il fallait lui remettre la tige improvisé pour qu’elle puisse s’occuper de la suite. Et vu les résultats qu’elle en tirait c’était le meilleur choix de la journée. En quelques secondes à peine elle capturait la tête du reptile à l’intérieur de l’étui, et pouvait se saisir de la tête de l’animal, pile à la base de la mâchoire. Elle sortait alors une longue lame fine qu’elle passait à travers les écailles couvrant l’arrière de son crâne pour lui sectionner net la cervelle. Du moins je le supposais. L’animal s’était arrêté aussi net, et elle le laissait au sol en essuyant sa lame sur sa manche.

[Kurea] – Bon, malheureusement, ce n’est pas le résultat des efforts fournis pour vos pièges, mais la chance a un rôle plus important qu’on le prétend lorsque l’on chasse. Vous avez déjà mangé ce type de serpent ? Non ? Bah, vous êtes ici pour apprendre et découvrir. Allez me préparer un feu, le cours continu.

Chouette, on allait manger. Cette idée me motivait et m’aidait à chercher du bois. Ici il en fallait du sec. On avait une réserve de brindille avec la construction des pièges. Quelques branches plus longues prouvèrent qu’elles ne valaient rien dans une partie de cache-cache face à quatre apprentis nainja, et une petite buche faisait même partie du lot. Un espace avait été dégagé au sol, le plus loin possible des branches basses des arbres. Un léger creux entouré de pierre, dans lequel finissait notre petite réserve de bois. Pendant que la prof préparait une petite broche à l’aide d’autres bouts de bois (incroyable cette forêt, elle en regorgeait) et qu’un de mes camarades était chargé de ramener une gourde d’eau d’une petite source voisine, je me chargeais d’allumer le feu. Pourquoi moi ? Déjà parce que j’avais dit que je savais faire, ce qui était vrai. J’aimais aussi faire brûler des trucs et je sautais sur l’occasion dès que possible, ça faisait partie des petits plaisirs de la vie qui me poussait à la survie. Et finalement, parce que c’était moi qui écrivait cette partie du RP. Et l’écrivain à toujours raison ! Jusqu’à ce qu’un vieux type dans une académie décide que c’était lui qui connaissait mieux le fond de ma pensé, et donc l’imposait à tout le monde ! Et ça c’était l’étape avant de finir en sujet de bac.

Bref, à l’aide de deux silex que j’utilisais avec allégresse, je réussissais à allumer les premières flammes, qui allaient rapidement avaler les brindilles avant de suçoter tranquillement la buchette. Cette étape prenant le temps qu’il fallait, c’était le moment choisi par Kurea pour nous montrer comme préparer le serpent.
Elle nous expliquait déjà qu’elle avait tué le serpent de cette manière car c’était le plus efficace pour être sûr de son coup. Certaines de ces bêtes étaient capables de survivre avec le ventre ouvert plusieurs heures durant, et la douleur les rendait folle de rage. Les risques pour l’homme restait minime cela dit. Le serpent était gros, mais pas mortel. Il s’attaquait en général à des proies plus petites que lui et les gobait tout simplement. Néanmoins, la paire de crocs secrétait un faible poison qui avait un effet irritant désagréable.

Elle nous montrait l’endroit où se trouvait les dîtes glandes de poison, et nous expliquait qu’il existait plusieurs méthodes pour en extraire le contenu, sans tuer l’animal. Mais ce n’était pas prévu pour le cours de cuisine du moment.
Pour l’instant, elle nous expliquait comment le dépecer. Il suffisait de trancher la peau depuis l’ouverture faite pour tuer l’animal en faisant le tour de son corps. Ensuite il fallait passer la lame sous la couche d’écaille et l’ouvrir sur toute sa longueur. Puis tirer un coup. La peau se décollait facilement, et laissa de façon assez surprenante échapper peu de sang. La suite était encore plus rigolote. Elle ouvrait le ventre du serpent décédé, qui s’ouvrait comme s’il était maintenu sous pression. L’intérieur n’était pas trop beau à voir. Des organes, des restes digérés et une odeur peu ragoutante.

C’était à ça que servait la gourde d’eau, nettoyer tout ce merdier. D’une main experte issue de l’habitude, Kurea nettoyait sans peine le contenu du serpent. Au final, malgré sa taille, la bestiole était clairement pauvre en viande à ce stade. Elle nous détaillait les risques liés à un mauvais nettoyage de la pauvre bête. Goût altéré, maladie éventuelle, petits morceau d’os à chaque bouché, odeur bizarre.
Et au final, c’était tout. Raconté de cette façon ça semblait simple. De visu aussi. Mais c’était rapide grâce à la maîtrise de l’Isatsu qui posait finalement le serpent –ou ce qu’il en restait au-dessus des flammes-.

[Kurea] – Vous allez voir, ça a un goût… Hum… Pas terrible en fait.

Pas terrible ? C’était encore meilleur que ce que je pensais alors.
J’attendais que la viande… Le poisson ?... La viande blanche ?... Que la bouffe finissent de cuire avec une impatience non dissimulé.


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Kuroko Hokufû
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MessageSujet: Re: Chasse, piège et tétons qui pointent [PV Saru/Seiya/Lio]   Dim 2 Aoû - 12:53

Ah, enfin le serpent était mort, et Saru descendu de mon thorax. C’était comme de s’ôter un poids des épaules, avec le thorax à la place des épaules et Saru qui pesait bien son poids. Pour fêter ça, j’ai passé une petite minute à alterner entre vomis et hyperventilation compensatoire. Juste assez de temps pour ne pas suivre la conversation commencée entre Kurea et le reste du groupe. Putain, je crois que j’ai réussis à éclipser chaque petit moment où l’Isatsu a voulu parler. À croire que je le faisais exprès. Bon, de toute manière ça n’était pas bien grave, j’avais généralement Seiya pour rattraper le coup. Et puis cette fois-ci, il m’avait suffi de regarder le serpent ouvert, éviscéré et embroché pour comprendre la suite de l’aventure.
 
Cette fois-ci, je n’ai pas envie de vomir. Etrange, ça doit cacher un truc. Probablement que la faim est plus forte que le dégout. Et puis j’ai toujours été curieux du goût que pouvait avoir un serpent. Je suis certain que ça ressemble à du poulet. De là, il n’y a qu’un pas pour dire que le serpent figure parmi les meilleurs viandes de l’histoire des viandes.
 
Kurea – Vous allez voir, ça a un goût… Hum… Pas terrible en fait.
 
Pff, c’est encore une de ces personnes qui ne savent pas reconnaitre le bon goût. Je suis tellement sûr que ce sera excellent, que j’arrive à récupérer le premier morceau qu’elle découpe dans la carcasse vidée de l’animal. Sans attendre, je commence à mâcher le repas. Bon, déjà c’est très élastique. Très très élastique. Pas du tout comme le poulet donc. Et puis le goût, et bien c’est ni du poulet ni de la viande rouge. Ce n’est pas non plus du poisson, du chien ou de la grenouille. En fait, c’est plutôt indescriptible, mais pas mauvais.
 
Dans notre groupe, je vois Lio qui avale ça avec autant de curiosité que moi, Seiya qui n’est pas surpris par le repas, et Saru qui n’a toujours pas avalé son morceau. Toujours à faire leurs lopettes ces Toshiya. Et ils doivent manger uniquement des choses plus raffiné je suppose. Du genre sanglier aux herbes avec son lit de champignons des montagnes du nord. Pas étonnant que Saru soit aussi maigre, s’il doit attendre d’acheter un sanglier pour manger, c’est pas demain la veille qui deviendra énorme et gras.
 
Kuroko – Tu vas le manger ? Parce que moi j’ai faim.
 
À vomir tout ce que j’ai dans le ventre depuis ce matin, je commençais à avoir une méchante faim, réveillée par le petit bout de serpent ingurgité. C’est souvent comme ça la faim, dès qu’on manque une miette de pain, elle se réveille. Ma sœur me disait souvent « mieux vaut sauter un repas que de manger un rien et avoir faim toute la journée ».
 
Saru semble hésiter à partager son morceau, tant pis. Quand on attend trop, on finit par perdre son tour. J’arrache le bout de bois qui tient le serpent de ses mains.
 
Kuroko – Personne d’autre n’en veut ? Je peux partager un peu. Mais pas tout !

[J'ai écris ça en speed, j'ai pas particulièrement de temps aujourd'hui ^^]
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MessageSujet: Re: Chasse, piège et tétons qui pointent [PV Saru/Seiya/Lio]   

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