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 Les ruelles de Konoha

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Nara Shi
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MessageSujet: Les ruelles de Konoha   Mer 27 Juil - 0:29

Rappel du premier message :

Les Ruelles de Konoha


Vu de haut, Konoha est un immense cocon qui se déploie, et qui ronge tout. Fourmilières humaines, entourées d’un grand mur de pierre, puis de troncs, elle est surveillée aux Portes par des rondes de gardes. De là s’étend une large avenue qui vous emmène directement au centre névralgique, là où la reine couve ses œufs et où elle donne ses ordres. Le grand toit rouge est facilement repérable, il vous suffirait de lever les yeux. Supporter par les grandes falaises du village le village s’éparpille devant elles.

Konoha est organisées en une demi-étoile qui s’illumine. Entre les grands passages, de nombreuses rues sinueuses creusent le sol. C’est ici que vous passez sans vous en rendre vraiment compte. Les marchands vous souhaitent un « bonjour » radieux, d’onctueuses odeurs s’échappent des cuisines, vos voisins étendent leur linge sur les hauts balcons.

Vous y vivez, mais jamais vous ne vous rendez compte que ces quartiers-là vivent également. C’est un conglomérat d’âmes en surchauffe, qui s’active tôt le matin et qui s’éteint lorsque le soleil disparait.

Les pavés sont froissés par les nombreux passants qui jonchent les trottoirs chaque jour. Les rues sont pauvres et portent en elle les histoires du village. De chaque côté de nombreux immeubles à plusieurs étages vous toisent de leur haute stature. Konoha est ainsi fait que rarement le soleil vous éclabousse. Les rues sont étroitement encadrées, et les ombres des grands bâtiments s’étendent de par et d’autre du village. A midi seulement, lorsque l’astre pointe son nez chaud les rayons vous prennent d’assaut, à la perpendiculaire. Mais quelques minutes plus tard, déjà il est recouvert par un mur, un toit. Le Pays du Feu est continuelle illuminé d’une telle clarté, mais finalement lorsque ce ne sont pas les grands arbres qui vous protègent, ce sont vos propres maisons.

Souvent propres, parfois glauque, les ruelles de Konoha sont revêtues d’une hétérogène conscience. Jamais vous ne vous y ennuierais parce qu’il y a toujours quelque chose à faire. Un saltimbanque qui fait don de ses talents, des amis qui jouent à même la route, des jeunes qui jouent au loup et des vieux qui contemplent la douceur de la vie, dans les ruelles de Konoha vous pouvez à tout moment tomber sur quelqu’un que vous avez oublié que vous ne cherchiez plus, ou qui vous horripile. C’est un hasard, un jet de dès du Destin, et c’est sûrement cela qui fait leur beauté.

Les ruelles sont le lieu de tout jeu, de toute opportunité. Balade tranquille entre les hauts arbres qui bordent les grands avenues, course sur les toits, entraînement dans les creux sinueux du centre, partez à la découverte du tout et du rien. Parce que jamais vous ne pourrez anticiper vos rencontres…

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MessageSujet: Re: Les ruelles de Konoha   Dim 20 Juil - 21:10

Après seulement une vingtaine de minutes d’attente, Riku fut surpris par la vision d’une Ginko bondissante. Il était content de ne pas avoir à l’attendre plus d’une heure ce qui le mit de très bonne humeur. Puis d’un coup plus de ginko, il savait où elle arriverait mais il ne pourrais pas esquiver.

*Tant pis…*

L’étreinte agréable mais pas vraiment appropriée au moment et au lieu, ni même aux personnes, s’ensuivit. La force de sa senseï se fit a nouveau sentir lorsqu’elle le souleva comme si de rien n’était, juste pour se frotter à lui. Puis plus rien, il retomba gracieusement au sol tandis qu’un bruit de téléportation se fit entendre à nouveau. Riku essaya de deviner où elle réapparaitrait.

*Hum cette cheminée…*

Raté, c’était celle d’a côté. Sa senseï adopta une attitude d’écoute mais aussi d’observation. Le genin allait se lancer dans une tirade pour plaider sa cause et demander à remplir la mission. Les yeux verts le firent hésiter un instant, ce qui suffit à Ginko pour prendre la parole et entamer la discussion.

*Kuso…*

Encore un nouveau nom, elle ne le retiendrait peut être jamais, mais le genin aux cheveux blancs ferait tout pour qu’elle s’en souvienne un jour. Les habituelles sottises de la jounin lui passèrent par-dessus la tête mais lorsqu’elle mis sa taille en valeur, une partie de lui ne put en faire abstraction : il grandissait encore.

Après son discours sur la baignoire et la fatigue, il crut qu’il allait l’interrompre malgré les conséquences qu’il savait importantes. Cependant lorsqu’elle prononça ces paroles sur le pays de la terre, son sang ne fit qu’un tour. Des souvenirs en flash-back puis une question brûlante sur ses lèvres. Il oublia la raison première de sa venue pour Iwa, même les invitations à essayer le matelas lui passèrent par-dessus.

Ginko respira et Riku voulu parler à nouveau, mais ces yeux qui le réduisait au silence l’en empêcha. Une force émanait d’elle, malgré son attitude insouciante, et ne passait pas inaperçu pour ceux qui savaient la remarquer. Cette fois ci il entendit clairement l’invitation à tester le matelas, après des pensées incorrectes il se ressaisit et répondit.

[Riku] – Euh… alors ce n’est pas pour le matelas…En fait j’était venu pour quelque chose de précis mais maintenant,je voudrai vous poser une question… Que pouvez vous me dire du pays de la terre et d’Iwa, vous devez savoir que c’est mon pays natal…

Après quelques instants mais avant que Ginko ne réponde, il continua en espérant qu’elle n’omettrait pas sa première question.

[Riku] – Après je vous parlerais de la mission que je voudrais que nous fassions ensemble, en équipe.

*Le pays de la terre…Iwa…Que sait-elle dessus, voudra t-elle m’y emmener un jour…Les autres suivrons t-ils… Raaah j’ai mal a la tête…*

Riku essaya de se calmer pour écouter la réponse de Ginko. Quand elle aurait fini, il lui demanderai aussi pour l’entraînement aux réserves de chakra, ou la téléportation ou qui sait peut être une autre technique au katana.

MessageSujet: Re: Les ruelles de Konoha   Dim 20 Juil - 22:23

[Ginko] - Une missiiiiiiiiiiion ? Mais t'es ouf ! Bitikushoku, tu devrais être raisonnable ! Tu es tout petit, tout minuscule, vraiment, je te dis ça parce que je t'aime bien, enfin un peu, et parce que j'aime bien tes cheveux, tu me diras je pourrais les récupérer si tu meurs, mais quand même c'est mieux quand ça bouge ! Tu survivras jamais à une de mes missions, c'est des trucs de ouf, où on court, où on tue, où... Mon Bitiku !

Ginko avait mal compris, ou faisait semblant d'avoir mal compris, impossible de le déterminer. Le fait est qu'elle accusait Riku de vouloir l'accompagner dans une mission de rang A, alors que rien dans le discous du Genin n'indiquait cela. Elle reprenait tout juste son souffle, les mains jointes sur sa poitrine, faussement suppliante.

Elle écarta tout cela d'un ample mouvement du bras et d'un sourire radieux.

[Ginko] - Allons, n'en parlons plus, retourne jouer aux cubes dans ta maison.

Elle souriait de toutes ses dents, puis une pensée soudaine la fit reprendre conscience.

[Ginko] - Et puis, comment je suis censée savoir que tu es originaire d'Iwa, hein ?

En lisant son dossier, certes, mais elle l'avait reposé après avoir lu le titre et vaguement feuilleté. Pas d'images, pas de sons, juste des lignes symétriques qui se superposaient et de vagues schéma supposés représenter des objets géométriques, mais elle était nulle en math ! Non, vraiment une mauvaise surprise ces dossiers.

[Ginko] - J'y suis jamais allé à Iwa. Mais j'ai fait un super bain de boue dans un petit village ! C'est trop trop bon pour la peau, elle était toute lisse après, tiens, touche !

Elle lui présenta son épaule, comme s'il n'était pas à dix bons mètres d'elle ou que, plus simplement encore, la sensation de lisse ne s'était pas dissipée depuis longtemps. Elle se redressa immédiatement et poursuivie, à toute allure. Un chronomètre dans sa tête devait enregistrer chacune de ses prouesses vocales. Ginko voulait juste battre une espèce de records de vitesse, sans doute.

Elle posa un doigt sur ses lèvres, puis prit une mine pensive.

[Ginko] - Mmh... Tu n'as pas dû le remarquer, mais j'ai une mémoire un peu courte. Mes amis m'appellent le Poisson Rouge ! Tu sais pourquoi ils tournent dans leur bocal ? Parce qu'il ne se souvienne pas qu'ils ont déjà tourné ! Huhu, j'adore, même si je trouve la comparaison très exagérée.

Une nouvelle digression sur sa vie. Elle n'avait toutefois pas perdu le fil principal de son récit.

[Ginko] - Mais le Pays est bien sympa. Très beau. Euh... Je sais pas : la géographie t'intéresse plus que les bains de boue, ou tu veux savoir quelque chose de spécial ? J'ai grimpé sur une montagne une fois, j'avais même du mal à respirer, mais on m'a dit que c'était normal, pourtant j'étais sûre d'étouffer, du genre j'allais mourir, mais j'ai survécu. Truc de ouf.

Elle acquiesçait à ses propres paroles, mais n'enchaîna pas, trop occupée à considérer la possibilité de sa mort. Ce devait être une règle un peu physique, ou... ouais, un phénomène climatique.

MessageSujet: Re: Les ruelles de Konoha   Dim 20 Juil - 23:56

Dès que la jounin commença à répondre, Riku compris qu’il avait tapé à côté ou alors qu’elle avait esquivé. Maintenant elle déblatérait continuellement sur les dangers des missions et les cheveux de Riku, comment est il possible de lier deux sujets si différents demandez à Ginko.

Elle sembla chasser l’espoir de Riku tel on chasse un pet, d’un simple mouvement de bras. Elle ne connaissait pas encore le genin à fond, il reviendrait plus tard à la charge. Même si elle lui disait qu’il n’était encore qu’un gamin qu’il devait jouer aux cubes, c’était lui qui avait réussi à maîtriser Mikazuki no Mai. Des techniques il en apprendrait bien d’autres et il progresserait encore et toujours plus.

*Elle verra et elle se souviendra de mon nom…un jour…*

Un sourire et tout était effacé dans la tête de la jounin, elle rebondissait agilement sur l’autre question de Riku. Certes elle s’enfonçait en avouant ne pas avoir lu le dossier de son élève mais il n’en fut pas choqué le moins du monde. Il passa donc outre ce fait et écouta la suite du discours de sa senseï.

*Elle n’est jamais allée à Iwa…mais bon elle est déjà allée au pays de la terre…*

Riku ne fit même pas attention aux mimiques de Ginko, trop absorbé par ses pensées. Il n’arrivait pas à soustraire l’importance qu’il accordait à ce besoin de retrouver sa terre natale. Le genin voulait retrouver cette partie de son identité, apprendre à se battre de la façon des shinobi de la terre. Mais faire preuve de patience était dur, même s’il se sentait bien à Konoha une ombre subsistait dans son cœur.

Après un semblant de réflexion, la jounin recommença à parler changeant à nouveau de sujet. Cette fois-ci c’était sa capacité à retenir les choses, autrement dit sa mémoire si on peut se le permettre. Puis l’allusion au poisson rouge qui était tout a fait adéquate, mais RIku n’écoutait toujours pas. S’il faisait le tri ainsi c’était pour ne pas s’embrouiller, il y a différents types de senseï certains ne disent que le nécessaire, d’autre comme ginko, beaucoup trop.

*Elle noie le poisson…*

Surprenant Riku elle retourna sur le sujet du pays de la terre mais seulement pour démoraliser un peu plus le genin. Elle ne comprenait vraiment pas les soucis du garçon ou alors elle faisait exprès de passer à côté. Il ne s’intéressait pas à ces choses inutiles de sa vie, même si d’autres passages de la vie de la jounin eux intéressaient le garçon.

Lorsqu’elle cessa enfin de parler, sans doute pour préparer une nouvelle tirade, Riku en profita pour prendre le relais. C’était à son tour de mener la discussion, il en était ainsi avec Ginko-senseï, proposer quelque chose, attendre les folles paroles de la jounin puis essayer de corriger le tir et obtenir une réponse valable.

[Riku] – En fait pour Iwa, j’espérais qu’un jour nous pourrions y aller avec l’équipe. Mais avant d’entreprendre un long voyage comme celui-ci, j’ai pensé que nous pourrions faire une mission de RANG C que j’ai repérée. Il s’agit d’escorter une marchande jusqu'à chez elle, ce serait une première sortie pour nous et un bon entraînement non ?

Riku regarda la jounin dans les yeux et se dit que c’était le moment ou jamais de continuer. Elle semblait prêter attention à sa cause pour une fois, peut être venait elle simplement de réaliser qu’il s’agissait d’une mission moins dangereuse que celle qu’elle pensait. Le genin aux cheveux qui faisaient rêver la jounin continua rapidement sur une question qui le tracassait.

*Après tout c’est ma senseï, c’est aussi son devoir de m’enseigner et de me faire progresser…*

[Riku] – En fait Ginko-senseï, j’ai repensé a votre histoire sur les réserves de chakra avec tsubaki. Vous m’apprendriez aussi à étendre mes réserves ? Et aussi j’aimerais bien apprendre à me téléporter comme vous le faites… Ou sinon une nouvelle technique au katana ?

Toutes ces demandes semblaient comme surgirent d’un bloc, inondant la senseï mais c’était voulu. Il fallait bien qu’il sorte toutes ces questions s’il voulait qu’elle en retienne au moins une.

*Voila, les choses sont enfin à plat… Il ne reste plus qu’a attendre ses réponses…*

MessageSujet: Re: Les ruelles de Konoha   Lun 21 Juil - 0:59

Ginko cligna des yeux deux fois, et hocha sèchement la tête. Elle ne prononça aucune parole pendant dix bonnes secondes puis murmura :

[Ginko] - Je me referai bien un bain de boue. Mais il n'y en a pas à Konoha. eh ! Je pourrais m'en faire un moi-même ! Il faut bien de l'eau et de la terre pour faire de la boue, hein ?

Il ne répondait pas, ou alors Ginko ne lui laissait pas le temps d'enchaîner.

[Ginko] - Une mission de "RANG C" ? Merci Omeda mais j'ai passé l'âge.

Elle s'arrêta à nouveau, en agitant faiblement, et regarda autour d'elle, émerveillée par toutes les couleurs de Konoha. Elle adorait aller sur les toits, même, des fois, elle s'endormait dessus. Quand elle oubliait qu'elle avait sommeil. En fait, elle devait avoir une grosse maladie.

Elle sursauta presque et dévisagea Riku avec de grands yeux stupéfaits.

[Ginko] - Oh ! C'est pour toi ! Oh j'avais pas compris ! Mais tu t'exprimes trop mal mon choupinou !

Elle hésita, puis risqua :

[Ginko] - Euh, escorter un client c'est chiant. Je vais m'ennuyer. Surtout si elle avance lentement. Je suis désagréable quand je m'ennuie.

Elle sauta à terre et indiqua que pour elle la conversation était close.

[Ginko] - J'ai pas envie d'aller à Iwa non plus. Et j'ai pas envie de t'apprendre des techniques.

Cela faisait beaucoup de refus, mais Ginko ne s'en rendait pas bien compte. Elle commença à marcher, les bras derrière la tête, dans un simulacre de marche militaire. C'était ce qu'elle faisait pour réfléchir. Elle avait les yeux fermés, et marcha loin, loin, tellement qu'elle s'aventura sur les câblages qui reliaient des bouts de toits entre eux, mais elle ne rouvrit pas les yeux, et fit demi-tour en plein milieu d'un fil, avec plus dix mètres de vide sous elle, sans même que cela représente le moindre effort.

Elle revint aux côtés de Riku, et tourna autour de lui. S'il tendait l'oreille, il pouvait l'entendre chantonner tout doucement les paroles d'une chanson. C'était une berceuse que lui chantait sa mère.

D'une voix brusquement très ensommeillée, Ginko murmura à peine plus fort.

[Ginko] - Mmh, tu fais des efforts pour me proposer des sorties sympa, je le sais bien Kampou, mais... Je sais pas, je suis pas convaincue.

Elle s'arrêta brusquement et attrapa Riku par l'épaule à une vitesse prodigieuse. Elle sourit de toutes ses dents et rouvrit les yeux.

[Ginko] - De la liste que tu as donné, de quoi tu as le plus envie, là, maintenant ?

Elle fronça les sourcils et secoua très lentement la tête.

[Ginko] - Mais tu avais promis de m'inviter au restaurant pour Mikazuki et tu ne l'as pas fait. Je ne fais pas confiance aux gens qui manquent à leur parole.

Et non, elle n'oubliait pas tout.

MessageSujet: Re: Les ruelles de Konoha   Lun 21 Juil - 14:16

Ginko ne semblait pas encline à accepter quoi que ce soit, d’abord elle pensait à son bain de boue. Riku lui aurait bien envoyé un doton pour lui apporter la terre nécessaire à son bain de boue. Après tout c’était comme si il ratait sa technique peau de pierre. La jounin n’était pas agréable à nier en bloc toutes ses propositions mais bon il ne pourrait pas la changer.

Même si elle s’était rendue compte que la mission de rang C était pour entraîner son équipe elle n’en avait pas du tout envie. Le genin se demanda si elle avait bien écouté lorsqu’on lui avait expliqué son rôle de senseï, ou si elle l’avait déjà oublié. Après tout il se pouvait aussi qu’elle ne voulait pas d’une équipe et qu’on l’y ait forcée.

*Bon Ok déjà pour la mission c’est pas gagné…*

Lorsqu’elle sauta de son perchoir de fortune qui était la cheminée, elle sembla se fermer. Chose qui se révéla tout a fait correct car par la suite elle ajouta qu’elle n’avait ni envie de l’emmener à Iwa, ni de lui enseigner des techniques. En gros Riku sentit la déception monter en lui d’un coup, il se demandait pourquoi la jounin était dans cet état.

*Mais elle est super chiante là ! Elle a ses règles ou quoi ? Elle pourtant pris on bain et dormit jusqu'à pas d’heure…*

Ginko commença alors à s’éloigner en marchant d’une drôle de façon, Riku la regarda monter sur le câble sans broncher. Il commençait à la connaître, elle faisait peut être même semblant d’avoir cette attitude mais bon, il ne pouvait pas vraiment savoir. Elle revint doucement vers lui, murmurant sans doutes des choses inutiles. Elle haussa un peu le ton et expliqua qu’elle n’était pas emballée par les occupations que lui proposait le genin.

*Mais qu’est ce que je vais faire pour la motiver…*

Soudain, avec une vitesse et une dextérité qu’elle seule pouvait avoir, elle lui saisit l’épaule et illumina son visage. Sa question était encourageante mais elle imposait un choix à Riku, entre trois choses auxquelles il attachait beaucoup d’importance. Il commença à réfléchir de plus en plus intensément.

*Aller à Iwa est mon rêve mais je ne suis pas tout à fait prêt… J’aimerais bien apprendre d’autres techniques pour progresser mais bon, je dois aussi penser à l’équipe… Bon je vais choisir la mission !*

Avant qu’il ait pu répondre elle avait repris la parole, lui reprochant de ne pas avoir tenu sa parole au sujet de l’invitation au restaurant. Il avait complètement oublié, c’était vrai, mais il avait une bonne excuse, l’état dans lequel il avait été lui avait complètement sortit de la tête.

*Bon je vais me rattraper…*

[Riku] – En fait j’ai une idée, ce que je préfère c’est la mission… Le mieux à faire c’est que vous alliez prévenir les autres qui y participerons et après on fait un point au restaurant et je paye votre part. ça vous va ?

Finalement c’était le mieux à faire, partir en mission pour acquérir de l’expérience et profiter du fait que Ginko s’ennuie pour lui proposer d’enseigner des techniques. Elle ne résisterait pas s’il tournait ça sous forme de jeu. Et plus tard lorsqu’il aurait encore progressé, il irait à Iwa…par tous les moyens possibles.

MessageSujet: Re: Les ruelles de Konoha   Ven 25 Juil - 13:19

[Ginko] - Hum... Pas cool.

La Jounin rabaissa sa casquette sur son front, les sourcils froncés et les lèvres plissées. Elle se posa un doigt sur la bouche et réfléchit... longuement. Deux puis trois minutes passèrent sans que Ginko n'esquisse le moindre geste, parfaitement immobile, comme une photo.

Puis elle se mit à lentement frapper du pied par terre et changea d'appui sur sa jambe pour... trois nouvelles minutes de réflexion. Comme si elle demandait l'avis du lobe droit de son cerveau puis du gauche, ou une autre étrangeté du même genre. Encore une fois, il était impossible de déterminer clairement si Ginko s'amusait à taquiner Riku ou bien si elle était vraiment sérieuse et que prendre une décision lui demandait tout ce temps. Mais il était toujours possible d'avoir son avis sur la question.

Pour quelqu'un de fatiguée, elle prenait tout son temps.

[Ginko] - Bon ok, un truc chiant à la fois. C'est parti pour la mission de rang C, C comme... Hum... "Sénile" ? Ça marche ou pas ?

Elle regarda très sérieusement Riku puis partit d'un grand éclat de rire.

[Ginko] - Roh fait pas cette tête Hamurabi ! Je sais bien que "Sénile" ça s'écrit un "Z".

Elle salua Riku d'une manière fort militaire, toute sérieuse.

[Ginko] - Hamu-chou, je retourne me coucher ! On se revoie demaaaaaaaaaaaaain aux portes du village, ne vient pas en retard surtout sinon je serai toute fâchée.

Elle disparut et atterrit directement sur son lit. Elle gloussa comme une écolière, se déshabilla rapidement et se glisser dans ses draps. Ginko resta les yeux grands ouverts, comme si elle attendait quelque chose, puis se souvint qu'elle était là pour dormir.

Elle s'endormit aussitôt.

Bien sûr, elle avait oublié de donner une heure à Riku sur laquelle calquer son retard.

MessageSujet: Re: Les ruelles de Konoha   Ven 25 Juil - 14:28

Ginko était toujours dubitative quand à l’intérêt d’une telle mission, d’un côté le genin comprenait car la différence de niveau était grande, mais d’un autre comment l’équipe progresserait-elle si il ne faisaient rien. Il insisterait jusqu'à ce qu’elle accepte.

La jounin sembla réfléchir, Riku s’amusa intérieurement du spectacle observé. Apparemment il était difficile pour elle de penser sans changer de position, comme si elle n’arrivait pas à se décider de quel côté pencher. Cependant le garçon savait aussi que c’était une habitude chez sa senseï, comme une sorte de rituel pour l’apparence, un style à se donner.

Après un certain temps, durant lequel aurait pu se dérouler bien des choses, elle répondit. Elle acceptait, Riku n’y croyait plus et il fut presque choqué qu’elle finisse ainsi d’un coup. Sa béatitude passa pour de la lassitude au sujet de la blague pas vraiment hilarante.

Pas de soucis, le genin aux cheveux blancs était satisfait tandis qu’elle débattait sur son savoir de l’orthographe. Puis elle effectua un salut militaire, Riku pensa d’abord qu’elle reprenait un jeu mais en entendant la phrase suivante quelque chose l’alarma.

*Mince il manque quelque chose…des précisions…l’équipe…l’heure !*

[Riku] - Euh Ginko-sen...seï...

Et dans un petit nuage de fumée, Ginko disparut pour aller se coucher laissant le garçon en plan, seul sur le toit. Il ne savait pas comment réagir, la chercher à nouveau était inutile car elle dormirait. Il ne lui restait qu’une seule chose à faire, s’occuper de tout.

*Bon prévenir les autres membres…Qui ?... Bon disons Sabi et Tenson. L’heure ce sera demain à l’aube, faute de mieux… Et après je nais plus qu’à aller me préparer moi aussi… Bon on y va !*

Riku réfléchissait et trouva qu’au final ça ne s’était pas si mal passé. Il remarqua aussi que Ginko avait d’une certaine manière refusé son invitation au restaurant, il devrait lui rappeler avant qu’elle ne s’en charge. D’un autre côté il lui restait la journée pour s’entraîner encore et prévenir son équipe.

MessageSujet: Re: Les ruelles de Konoha   Ven 25 Juil - 15:42

Riku : +30 XP RP
Akogare (Ginko): +36 XP RP

MessageSujet: Re: Les ruelles de Konoha   Lun 22 Déc - 19:28

Le cœur de Kehydan s’emballait tandis que tous ses sens s’abreuvaient de la nouveauté de cette ville. Lorsqu’il tendait l’oreille, les rumeurs de Konoha lui parvenaient et des sons inconnus résonnaient au creux de son oreille, comme le bruit des pieds martelant un sol pavé. Chez lui, seule la terre battue et les gravillons traçaient d’étroits chemins serpentant entre arbres et maisonnettes. Les odeurs qui chatouillaient ses narines avaient, elles aussi, une saveur particulière, masquant celle de la forêt. Son nouveau sens, remplaçant la vue, s’éveillait se faisant plus précis et dévoilant des éléments qui ne lui auraient jamais été accessibles en temps normal. Passé ce sentiment d’émerveillement face à un univers parfaitement nouveau pour le jeune garçon, il se mit à réfléchir posément. Par où commencer ? Valiran s’occupait de son inscription, donc il irait à l’académie demain. Grâce à la bourse, il ne lui restait qu’à se procurer un logement. Peut-être devrait-il commencer par ça… Mais une question persistante ne cessait de le tarauder…

*Quel goût ont les pommes d’ici ?*

Frottant sa main sur son estomac d’un mouvement circulaire, il décida subitement d’aller faire découvrir à ses papilles gustatives la texture et le jus des pommes du coin. Il rejeta quelques mèches de cheveux en arrière et s’en alla, errant à travers les rues de Konoha. Il ne savait rien d’où pouvait se trouver le marché local où une petite épicerie, ni même s’il pourrait retrouver son chemin ensuite. Mais ça n’avait aucune importance à ses yeux, tant il était concentré sur les gens qui se pressaient autour de lui. Pour n’importe qui, ça n’aurait rien d’extraordinaire. Mais pour un campagnard privé de ses yeux, ça l’est. Ou plutôt, ça lui semble bigrement difficile. Probablement se trouve-t-il dans une rue commerçante, à la vue – enfin, si l’on peut dire – de la foule présente. Se faufilant tel un singe, Kehydan tentait d’esquiver les gens qui marchaient dans le sens contraire tout en évitant de se casser la figure une énième fois en trébuchant sur un pavé branlant. Lorsque soudain, il s’immobilisa. D’un air pensif, il lissa quelques cheveux et regarda autour de lui.

*Huh… Je ne considère que mes pieds et oublie de lever la tête… Bah, je ne risque pas de trouver un marchand de pommes en examinant ce qu’il y a par terre… Sauf que… Je ne peux pas lire !!*

Pas particulièrement vif, il resta un bon moment perplexe, avant de décider de se fier aux étalages, renonçant à lire les enseignes. Mais alors qu’il se remettait en route, il ressentit un violent choc dans les côtes et tomba à la renverse. Il trouva les pierres froides et dures, un peu trop même, et commença à se lever avec précaution. Il s’était abîmé le coude et avait mal à la hanche, mais tout semblait en bon ordre. Rien de cassé, déjà ça. Il s’intéressa alors un peu plus au jeune inconnu qui l’avait bousculé et qui gesticulait. En se fiant à sa taille et à sa voix, il estima que le jeune garçon devait avoir une dizaine d’années, comme ses petits frères.

[ ???] Hey ho ! Tu m’écoutes?!

En fait, Kehydan n’écoutait pas vraiment. Du plat de la main, il frottait ses vêtements pour faire partir un peu de saletés. Mais les paroles de l’enfant le réveillèrent et il tourna la tête dans sa direction.

[Kehydan] Non. Mais tu peux recommencer. Je t’écouterai cette fois-ci !

Quelques secondes de pur silence s’écoulèrent. Le gamin dévisageait Kehydan avec une certaine antipathie.

[ ???] Non, j’ai pas envie de répéter ! Allez pousse toi du milieu, j’suis pressé. J’vais être à la bourre à cause de toi !
[Kehydan] Han! Pardon!

Le futur shinobi s’effaça en s’inclinant pour laisser la voie libre à l’enfant pressé. Il poussa un infime soupir en pensant à l’apparence qu’il devait avoir après s’être écroulé tant de fois à terre en si peu de temps. Sûrement pas quelque chose de très recommandable. Peut-être avait-il l’air d’un petit voyou sorti d’une bagarre. Cette idée lui parut si ridicule qu’il éclata de rire à haute voix, s’attirant des regards en coin. Mais il ne s’en aperçut pas et reprit tranquillement son chemin… Toujours au hasard, suivant la foule. Kehydan avait toujours été plus ou moins chanceux, et il faut croire que sa bonne fée le suivait encore aujourd’hui, car il trouva enfin ce qu’il cherchait : un étalage consacré aux fruits et légumes. Une clochette tinta lorsqu’il fit coulisser la porte pour pénétrer dans le petit magasin. Le jeune garçon étudia avec sérieux chacun des cageots et se saisit de trois de son aliment préféré. Ah ! Non. Des tomates… Pas facile de faire la distinction, avec des simples formes, mais la peau n’est vraiment pas la même au toucher. Après plusieurs tentatives, il déposa les trois pommes dans un sachet en plastique et s’apprêta à payer. Sa main glissa dans sa poche. Vide. Bon, peut-être dans l’autre. Vide aussi… Et le sac ? Rien non plus.

[Kehydan] Mais. ?! Où est passé mon porte-monnaie !?
[Vendeur] Pas d’argent, pas de pommes…

Le jeune vendeur se moquait visible de lui, alors que l’étudiant semblait très embêté… Pas d’argent, pas de logement… Pas de logement… Syara en colère ? Des nuits dehors sous la pluie… ? Brr, non, cette idée ne lui plaisait vraiment pas. Le pire de tout, c’était quand même ces pommes juteuses qui n’attendaient que de croquer sous ses dents et qui allait devoir abandonner là… Il faut croire que finalement, sa petite fée s’est lassée de lui tenir compagnie…

*J’ai du faire tomber mon porte-monnaie en tombant tout à l’heure…*

Il retrouva rapidement l’endroit où le pavé avait heurté son coude, mais pas la moindre petite pièce à l’horizon. Dans son dos, quelqu’un s’approcha et lui saisit le bras. Cela paraissait totalement étrange pour Kehydan : distinguer des mouvements dans son dos. Il finira par s’y habituer, sans doute. Il se retourna pour faire face à Syara.

[Syara] Qu’est-ce que tu fais, planté là ?
[Kehydan] Tout à l’heure, quelqu’un m’a bousculé et j’ai perdu mon porte-monnaie… Je m’en suis aperçu qu’un peu plus tard…
[Syara] Heu… Laisse tomber, quelqu’un a déjà du le ramasser. T’avais tout ton argent dedans ?

L’étudiant opina du chef et prit une mine penaude. La seule et unique stratégie qu’il avait trouvée pour éviter qu’elle ne se mette de trop en colère. Cette fille était un peu soupe-au-lait et le grondait souvent, mais bon… Il faut aussi avouer que dans son genre tête-en-l’air et pas dégourdi, Kehydan avait souvent besoin d’être remué.

[Syara] Espèce de glandu, va… J’aurai du me douter qu’un truc pareil arriverait… Enfin bon, tu pourras squatter un peu, j’ai une chambre d’étudiante, mais c’est tout petit et…

Elle s’interrompit, et regarda autour d’elle. Kehydan avait disparu. Ce dernier, soulagé de voir tous ses ennuis résolus et Syara de bonne humeur, s’était laissé distraire par un homme, assis un peu plus loin dans la rue. Il avait étalé toute sortes d’objets plus mignons les uns que les autres, mais aussi d’autres beaucoup plus étranges, voire carrément moches. Intrigué, l’étudiant s’était approché et désormais accroupi, il buvait les paroles de son interlocuteur avec une expression on ne peut plus naïve gravée sur son visage. Levant les yeux au ciel, la jeune fille les rejoignit en se pinçant les lèvres avec désapprobation. Elle n’aimait pas que Kehydan s’en aille comme ça pendant qu’elle parlait. Normal, non ?

[Syara] C’est sympa, partir de cette façon alors que je t’expliquais les choses…
[Kehydan] Oh, ne sois pas vexée pour si peu! Regarde, il a plein de trucs intéressants à vendre. Ce truc-là attire les femmes, celui-ci l’argent, et l’autre dans le coin, la chance… Je devrais peut-être en prendre pour retrouver mon porte-monnaie !L’homme assis en tailleur opina du chef avec vigueur sans rien ajouter.
[Syara] Absurde. Ne crois pas tout ce qu’on te dit, Kehydan. Si de tels objets existaient, ça se saurait depuis longtemps et tout le monde en aurait.
[Kehydan] Justement ! Si tout le monde pense comme toi, alors personne n’en porte, sauf les rares qui y croient et qui en profitent discrètement… Je suis sûr que le grand chef des ninjas de Konoha en a…
[Syara] N’importe quoi ! De toute façon, tu n’as pas d’argent, alors…
[Kehydan] Mais toi tu en as ? Alleeeeez… Et puis ça l’aidera pour manger…

Prenant la bouille la plus adorable qu’il pouvait, Kehydan se tourna vers sa fiancée et essayant d’exprimer autant que possible ses supplications. Mais bon. Sans ses yeux marron, ça devient de suite plus difficile. Il faudra qu’il trouve de nouvelles techniques pour faire craquer Syara. Mais aujourd’hui, elle semblait être particulièrement de bonne humeur… Peut-être y avait-il encore une chance qu’elle cède…

[Syara] Hmm… Combien ?
*Yeah !!*
[Homme] 200£
*… Je sens comme de mauvaises ondes…*
[Syara] Hors de question ! Allez viens, ce sont des trucs qu’il essaye de vendre aux gens naïfs comme toi en leur faisant gober des trucs débiles. Allons-y.
*Dommage… Mais rien n’est perdu ! Je peux y revenir plus tard avec de sous si j’arrive à en gagner !*
[Syara] C’est décidé, tu garderas pas d’argent avec toi. Je m’occuperai de tout gérer.
*Elle lit dans mes pensées ?*
[Syara] Je vais te montrer là où on va vivre, allez, amène-toi.

Elle saisit la main de Kehydan et l’éloigna du vendeur qui continuait de fixer le couple avec des yeux ronds. Parfaitement débrouillarde, elle se repérait avec aisance dans cette nouvelle ville, et n’était pas du genre à se laisser avoir. C’était peut-être pour ça, qu’elle appréciait autant l’étudiant aux yeux bandés. Une peu de fantaisie, cela pimente le quotidien…

MessageSujet: Re: Les ruelles de Konoha   Sam 27 Déc - 16:08

Kehydan : +7 XP :')

MessageSujet: Re: Les ruelles de Konoha   Mer 10 Juin - 4:03

Le temps était frisquet, le vent n'était pas très fort, un grand nuage noir indiquait qu'il allait sans doute pleuvoir. Même si les conditions n'étaient pas l'idéale Ying, ce matin, avait décidé d'aller ce baladé avec Loraz. Chaque fois que la jeune fille avait du temps de libre elle allait se promener à konoha pour y découvrir de nouveaux endroits, de nouvelles personnes, de nouvelles raisons de se plaindre ou tout simplement prendre une marche de santé avec l'aire fraîche qui couvre ce monde c'est toujours agréables. Lorsque Ying vit un banc elle alla s'y asseoir. Le silence qui raignait depuis déjà plusieurs minutes fut rompu par le petit mammifère qui pour la première fois se tenait calme.

[Loraz] tu sais... enfaîte ... Ta mère n'était qu'une grosse vache.

Loraz avait l'air très sérieux lorsqu'il parlait ce qui surprit beaucoup Ying. Pourquoi ce rongeur parlait comme s'il connaissait la mère de Ying ? En fait l'étudiante pendant un instant aurait pu jurer que c'était quelqu'un d'autre en arrière d'elle. Comme Loraz avait l'habitude de parler très vite, avec la voix d'un gamin excité. Celui-ci n'avait jamais vraiment été très sérieux depuis qu'il était ami avec Ying. En conséquence c'était bien le petit mammifère qui avait parlé puisque la voix provenait de son épaule droit.

[Ying] quoi ?

De toute évidence Ying était un peu fâchée du fait que son ami est insulté sa mère. Même si au fond d'elle l'étudiante ne donnait pas complètement faux à son Glirulus Japoricus car, sa mère avait toujours été méchante avec elle.

[Loraz] Ta mère n'était qu'une grosse vache.

Ying pris un ton un peu plus fâcher pour que celui-ci lui explique pourquoi il affirmait une chose pareille.

[Ying] quoi !

Loraz fit un soupire désespéré puis lui dit :

[Loraz] ta mère n'était qu'une sale grosse vache !

[Ying] QUOI !!!

[Loraz] TA MÈRE N'ÉTAIT QU'UNE DÉBILE DE GROSSES VACHES !!!! Qu'est ce qui a de compliquer dans ça !?

Lorsque le petit rongeur vit que Ying allait répliquer il la gifla ce qui la calma un moment puis angoissé il lui dit après un moment d'hésitation.

[Loraz] il y aurait quelque chose que tu devrais savoir... de toute façon il faudra que tu l'apprennes un jour ou l'autre car, je suis ton père !

Ying était complètement éberlué comment un rongeur pouvait être son père ? La jeune fille eu comme première réaction d'ouvrir la bouche, mais était incapable de dire un mot ou même une pensée. Tout ça était complètement absurde ! Est-ce que tout ça pouvait vraiment être possible ?

Après quelques secondes, Ying commença par fermer la bouche pour ne pas avaler une mouche puis regarda à droit et à gauche avant de se pincer légèrement le bras pour se rassurer qu'elle ne rêvait pas.

[Ying] qu...quoi ?

C'est alors que Loraz lui donna une deuxième gifle et lui dit

[Loraz] t'es devenu sourde ?

Ying prix une grande respiration puis continua :

[Ying] qu...eh... je veux dire : pourquoi dit tu celas ? Mon père est mort alors que ta mère n'était surement pas encore pensée de ses parents. Si tu serais mon père tu serais humain ... désolé de te décevoir Loraz, mais malheureusement tu ne seras jamais mon père. De toute façon mon père ne s'appelait pas « Loraz » alors, raison de plus que tu n'es pas lui ...

Quelque goûte de pluie froide commença à tomber alors la petite créature proposa à l'étudiante d'aller dans une petite ruelle qui était à quelque mètre d'eux. C'était aussi un endroit vide où il y avait personne donc Loraz pourrais lui expliquer ce qu’ils sous-entent.

Rendu là-bas effectivement il ne pleuvait plus puisqu'il avait un petit toit. Il faut avouer que cet endroit semblait lugubre le soleil n'était pas très présent aujourd'hui donc on y voyait que des vidanges et des flacs d'eau partout sauf en dessous du toit.

[Loraz] maintenant que nous sommes à l'écart des oreilles, je peux tout t'expliquer. Pour commencer lorsque je suis mort j'ai pu réaliser mon rêve qui était dans finir avec ta mère, mais malheureusement tout ça ne c'est pas passer tel que prévu. De un, tu as assisté à ce massacre et de deux, les brigands mon assassiné.

Après, je ne sais pas pour quelle raison j'ai été réincarné dans cette bête. Bien entendu dès que je suis revenu j'ai voulu me rendre chez mon père mais celui-ci était mort donc j'ai tenté de te retrouver me ce fut veine. Lorsque j'ai perdu tout espoir j'ai décidé de vivre une vie normale de rongeur et quelque année plus tard j'en suis à ce point.



[Ying] d'accord je te crois...mais .... Maman qu'est-ce qu'elle est devenue ?

[Loraz] cette folle ? Elle doit être en train décomposé dans la terre qu'est-ce que tu crois ?

Ying hésita un moment puis lui demanda :

[Ying] pourquoi tu as tué ma mère ? Je sais très bien qu'elle était méchante, mais personne ne mérite ça !

[Loraz] ce n'était qu'une grosse vache !!!

Un long silence s'imposa entre les deux êtres. Seul le bruit de la pluie ce faisait entendre et il pleuvait de plus en plus alors la jeune fille décida de rester là ou elle était le temps que le ciel ce calme.

Après environ dix minutes Ying commençait réellement à s'ennuyer il pleuvait beaucoup et commençait à faire un peu plus froid. Lorsque tout à coup l'étudiante vie quelque chose qui la fit se réjouir devant la ruelle un jeune garçon passait.

[Ying] Youso !!!!

Le garçon ne porta pas attention à Ying peut-être ne l'avait-il pas entendu ? L’étudiante décida donc d'aller le voir. Rendu à quelque pas de celui-ci elle lui dit :

[Ying] salut Youso, je suis contente de te revoir.

MessageSujet: Re: Les ruelles de Konoha   Mar 7 Juil - 18:35

Venant de Sources Chaudes de Konoha Arrow

(20 jours plus tard, devant le reflet)


Étrange était cette journée. Il revenait des sources chaudes où il avait passé du temps avec Hakai. Sympathique comme garçon, mais il n'était pas vraiment d'humeur à sympathiser avec les inconnus. Il était parti pour une raison, les gros nuages noir au-dessus de la statue des Hokages annonçaient qu'il y aura un orage. Et ça allait éclater dans quelques minutes. Malheureusement pour lui, il n'avait aucune maison. Il avait quitté la sienne après que sa tante soit revenue. Elle s'était absenter pendant environ deux ou trois mois et la voilà qui arrive en chassant son neveu. Youso n'avait qu'une envie, c'est qu'elle brûle en enfer. Ha et puis il allait se débrouiller. Il allait trouver une ruelle où il coucherait en dessous d'un sac en plastique. En fait il économisait son argent qu'il avait gagné en jouant les Ninja. Ça serait bête de tout dépenser dans les chambres d'hôtel. Il y avait de beaux sacs dehors et en plus c'était gratuit. Non. Il allait garder son argent pour manger.

L'orage éclata tel que prévu. Youso se serra lui-même pour se réchauffer. Il tourna dans une ruelle. C'était sa maison maintenant de toute façon. Plusieurs se demandaient si Youso était devenu fou. D'ailleurs Youso se posait toujours la même question. Est-ce que Karen existait réellement ou était-ce lui qui l'avait créé. Par chance, elle ne s'était pas manifestée de la journée. Youso l'aurait mal prit si elle aurait apparu devant sa nouvelle équipe.

[Ying] Youso !!!!

Il tourna la tête vers une jeune fille complètement trempée. Il la regarda, intriguer. Il se demandait qui elle était. Après un long moment à essayer de reconnaître la jeune fille, il se remit en marche. Il n'allait tout de même pas passer toute la journée à se demander qui elle était. Peut-être s'était-elle seulement tromper de personne. Ou peut-être même que ce n'était qu'une vision comme Karen à l'habitude de lui faire subir. Il sursauta lorsque une main lui toucha l'épaule.

[Ying] Salut Youso, je suis contente de te revoir.

Youso la regarda toujours aussi intrigué. Il prit la main de la jeune fille et la décrocha de son épaule.

[Youso] Je vois...

Il continua de marcher, mais la jeune fille la suivait toujours. De plus il y avait un rat sur son épaule. Et il était laid. Est-ce qu'elle s'en rendait compte au moins ?

[Youso] Et où nous sommes nous rencontré ? T'es un ninja ? On doit s'être vu dans l'amphithéâtre. Tu serais la fille avec beaucoup de cheveux, non ?


Dernière édition par Youso Shi le Ven 10 Juil - 22:09, édité 2 fois

MessageSujet: Re: Les ruelles de Konoha   Mar 7 Juil - 20:48

Pourquoi Youso faisait-il semblant de ne pas la connaître ? Il ne s'en rappelait plus ? Étrange, pourtant cela ne faisait pas si longtemps... est-ce vraiment Youso ? Ying c'était peut-être trompé de personne. De toute façon si-t-elle serait le cas elle aurait qua s'excuser de l'erreur puis partir...

[Youso] Je vois...

[Ying] tu ne te rappelles pas de moi ?

*il fait de l'Alzheimer ?*

Le genin continua de marcher comme si de rien était alors Ying décida de le suivre.

[Ying] attend ! S'il-te-plaît...

[Youso] Et où nous sommes nous rencontré ? T'es un ninja ? On doit s'être vu dans l'amphithéâtre. Tu serais la fille avec beaucoup de cheveux, non ?

L'étudiante ce gratta la tête puis répondu angoisser :

[Ying] tu es bien Youso Shi ?

Elle prit un moment puis continua ...

[Ying] nous nous sommes rencontrés au parc Seibutsu. C'est moi, Ying ! Je suis étudiante ... tu m'as appris une technique... l'art de marcher sur l'eau. Tu veux je te raconte globalement tout ce qui c'est passé ?

Ying regarda Youso qui n'avait pas l'air beaucoup plus convaincu... il ce souvenait vraiment plus d'elle ! Mais pourquoi ? Après quelque seconde l'étudiante eu un flash !

[Ying] je sais ! L'autre jour avant de m'apprendre la technique tu m'as dit : « Fait attention à mon reflet, il dort... Et ne se rappellera pas de toi. » Donc, tu es le reflet de Youso ! Qu'est-ce qui est arrivé au vrai ?

Tout de suite après que Ying est terminé Loraz en pointent Youso de la patte lui dit :

[Loraz] Tueur !! Libère Youso ! Sinon je vais venir de griffer !

Ying pris une légère respiration puis, en mettant sa main sur la tête de son rongeur elle lui dit :

[Ying] chut ! La ferme Loraz sinon il va t'écrabouiller comme il a fait avec Youso !

MessageSujet: Re: Les ruelles de Konoha   Mer 8 Juil - 5:00

(20 jours plus tard, devant le reflet)


[Ying] tu es bien Youso Shi ?

Youso stoppa sa course et se tourna lentement vers la jeune fille.

[Youso] ouiiiii....

Il la regarda dans le fond des yeux essayant toujours de se rappeller d'elle. Il avait toujours des trous de mémoire donc ce n'était pas inhabituel. Mais c'était la première qu'il ne se rappelait pas de quelqu'un. Ça devait être Karen qui avait encore fait des siennes. Avec elle dans ses pattes, il allait devenir fou. Mais pourquoi n'allait-elle pas vivre sa vie dans un autre corps dans le sien. Tient, pourquoi ne pas la donner à la jeune fille qui se tenait devant lui ? Peut-être qu'elle serait mieux dans un corps de femme. Mais comment faire pour échanger Karen de corps ? Hum...

[Ying] nous nous sommes rencontrés au parc Seibutsu. C'est moi, Ying ! Je suis étudiante ... tu m'as appris une technique... l'art de marcher sur l'eau. Tu veux je te raconte globalement tout ce qui s'est passé ?

Bon, maintenant c'était certain, Karen s'était mêlée de sa vie encore une fois. C'était sûrement le jour où il s'était réveillé devant l'entrer du parc. Il s'était réveillé, coucher par terre, complètement dépaysé. Ensuite il avait tenté de combattre Karen et elle n'avait pas réapparût d'ici là. Peut-être l'avait-il tuer pour de bon ?

[Youso] Non c'est bon je me...

La fillette lui coupa la parole.

[Ying] Je sais ! L'autre jour avant de m'apprendre la technique tu m'as dit : « Fait attention à mon reflet, il dort... Et ne se rappellera pas de toi. » Donc, tu es le reflet de Youso ! Qu'est-ce qui est arrivé au vrai ?

Youso était complètement bouche bée. Il regarda par terre. Une flaque d'eau, un reflet. Il bégaiella, mais il fût interrompu par le rongeur. Mais qu'est-ce qu'il lui voulait... Si il voulait vraiment griffer Youso et bien il n'avait qu'à venir se battre. Et depuis quand est-ce qu'un rongeur ça parle ? C'est alors qu'une idée de génie vint en tête du jeune garçon. Il lui fallait ce rongueur. Il allait le prendre... Plus que quelques centimètres. Sa main toucha le pelage doux du petit rat, mais Ying recommença à parler. Youso sursauta et remit sa main au long de son corps.

[Ying] chut ! La ferme Loraz sinon il va t'écrabouiller comme il a fait avec Youso !

Maintenant il était certain qu'il n'avait pas rêvé. Le rongeur avait bel et bien parler. Youso éclata de joie. Lorsqu'il vit que la jeune fille le regardait, Youso lui dit :

[Youso] Haaa ! Mais bien sûr je te reconnais. Tu serais pas la petite Ying du parc Seibu... Euh Sibuku ! Mais bien sûr que je sais qui tu es. C'est juste que... C'est juste que j'entraîne tellement de gens et je trouvais que tu ressemblais à la fille avec beaucoup de cheveux. Hahaha... C'est fou comme le monde est petit alors comment tu vas ? Et toi comment tu vas depuis la dernière fois qu'on s'est vu Lora ? Loraz... Oui c'est ça ! Alors, ça va ?

Youso arrêta de parler et mit sa main sur l'épaule non occupée de la jeune fille et l'emmena loin des flaques d'eau. Il continuait de sourir bêtement. En fait il l'emmena sous un toit.

[Youso] Et j'espère ne pas t'avoir trop fait peur avec mon ''Fait attention à mon reflet, il dort...'' C'est parce que dans la famille Shi on a une sorte de rituelle. On a l'habitude de protéger nos reflet, car on pense que cela donne sur un autre monde. Mais ce n'est que des sottises. Hahaha...

Il se passa la main dans les cheveux et lécha ses lèvres nerveusement

[Youso] Bah quoi ?

Il lui fallait ce rongeur !

MessageSujet: Re: Les ruelles de Konoha   Jeu 9 Juil - 18:18

[Youso] Haaa ! Mais bien sûr je te reconnais. Tu serais pas la petite Ying du parc Seibu... Euh Sibuku ! Mais bien sûr que je sais qui tu es. C'est juste que... C'est juste que j'entraîne tellement de gens et je trouvais que tu ressemblais à la fille avec beaucoup de cheveux. Hahaha... C'est fou comme le monde est petit alors comment tu vas ? Et toi comment tu vas depuis la dernière fois qu'on s'est vu Lora ? Loraz... Oui c'est ça ! Alors, ça va ?

*Il me prend pour une idiote ou quoi ? L'autre jour il me prenait pour une folle, Loraz n'était pas là et j'ai l'air d'une fille qui a beaucoup de cheveux ? Mes cheveux n'arrivent même pas à mes épaules ! *

[Ying] eh...oui…mais…

Ying n'eu pas le courage de terminer sa phrase, car Youso souriait bizarrement ce qui lui fit un peu peur. Mais elle lui fit un sourire quand même pour ne pas avoir l'air d'une fâchée de la vie complètement folle, drogué de pissenlit farci au épinard et déprimé de chez Mc Donald !

C’est alors que Youso mis sa main sur l’épaule gauche de Ying puis l’amena sous le toit qu’il avait sous la ruelle.

[Youso] Et j'espère ne pas t'avoir trop fait peur avec mon ''Fait attention à mon reflet, il dort...'' C'est parce que dans la famille Shi on a une sorte de rituelle. On a l'habitude de protéger nos reflet, car on pense que cela donne sur un autre monde. Mais ce n'est que des sottises. Hahaha...

*Menteur !*

Ying le dévisagea un instant puis celui si lui dit :

[Youso] Bah quoi ?

[Ying] non rien c'est juste que ... je trouve que vous avez de bizarre de rituelle dans votre famille. Je paris que parlé avec des personnes que toi seul voix c'est aussi une tradition, te mettre à parler comme si tu étais deux devant moi dans une instant seconde comme si tout avait changé et te mettre à critiquer ma robe ...qui n'en n'est pas une, car c'est un chandail avec une jupe je tien à le précisé.

Elle prit une courte pause puis continua.

[Ying] le parc s'appelait Seibutsu et non Sibuku, Loraz n'était pas avec moi et je ne crois pas que ça t'arrive très souvent d'entrainer des étudiantes comme moi... en raison de la façon dont tu t'en es pris cela paraissait. Tu m'as fait jouer au chat et à la souris et tu n'avais pas l'air de savoir beaucoup comment expliquer une technique. De plus je ne ressemble pas à une fille qui a beaucoup de cheveux ! je ne sais pas si tu la remarqué, mais les miens ne son pas très long !

Elle soupira puis continua.

[Ying] je croyais que tu étais mon ami Youso !

[Loraz] ce n’es pas Youso !

Ying s’éloigna de deux pas vers l’arrière pour s’éloigner de Youso puis elle lui :

[Ying] qu’est-ce que tu as fait de Youso !!!!! Aller répond !

MessageSujet: Re: Les ruelles de Konoha   Jeu 9 Juil - 21:03

Devant le reflet.


Ying continuait de le dévisager. Sa ruse n'avait pas fonctionné visiblement. Youso était certain que cette fille était plus conne qu'elle ne le paraissait. Mais non, en fait c'était tout le contraire. Elle avait non seulement enregistrer tout ce que Youso avait dit cette journée là, mais se rappelait parfaitement de chaque détails.

[Ying] Non rien c'est juste que ... Je trouve que vous avez de bizarres de rituelles dans votre famille. Je suis certaine que parler avec des personnes que toi seul peut voir est aussi une tradition, te mettre à parler comme si tu étais deux devant moi dans un instant de seconde comme si tout avait changé et te mettre à critiquer ma robe ...qui n'en est pas une, car c'est un chandail avec une jupe je tiens à le préciser.

Youso fit semblant d'être touché par ce que Ying venait de lui dire. Il mit sa main sur son coeur et hocha de la tête avec un air soulagé.

[Youso] C'est exactement ça ! Moi et ma famille nous faisons tout ce que tu viens de nommer ! Tu ne viendras pas de la même famille que moi par hasard ? Je crois que toi et moi on est fait pour s'entendre.

Ying ne fit pas attention à ce que Youso venait de lui dire et continua son discourt. Mais elle allait la fermer cette pauvre sotte ?! Faut être vraiment dérangé pour arrêter des inconnus dans la rue et leur dire qu'ils ne sont pas ce qu'ils sont. Mais sur quoi se basait-elle pour dire qu'il n'était pas le vrai Youso ? Sur une seul rencontre ? Mais les gens changent avec le temps. Et si Youso ne se rappelait pas d'elle cela ne voulait pas dire que ce n'était pas la bonne personne. Mais qu'est-ce que Karen avait encore fait pour que Ying s'agite ainsi. Youso croisait les doigts pour qu'elle n'ai pas embrassée cette folle.

[Ying] Le parc s'appelait Seibutsu et non Sibuku, Loraz n'était pas avec moi et je ne crois pas que ça t'arrive très souvent d'entrainer des étudiantes comme moi... En raison de la façon dont tu t'en es pris cela paraissait. Tu m'as fait jouer au chat et à la souris et tu n'avais pas l'air de savoir beaucoup comment expliquer une technique. De plus je ne ressemble pas à une fille qui a beaucoup de cheveux ! Je ne sais pas si tu l'as remarqué, mais les miens ne son pas très long !

Quoi ? Elle avait jouée au chat et à la souris ? Et en plus Ying l'as écoutée. Haahaha !

[Youso] J'ai fais quoi ?!

Mais elle était vraiment débile cette Karen. Et puis la seule façon de se débarrasser de Ying était de lui dire qu'elle avait raison. Après, elle irait sûrement se plaindre à un plus au grader et sera prise pour une folle. Don Youso lui sourit, tentant d'être le plus diabolique possible.

[Youso] Bon d'accord j'avoue tout ! On ne peut vraiment rien te cacher à toi, hein ? J'ai attaqué Youso pendant qu'il dormait, je l'ai étouffé avec un oreiller. Ensuite j'ai découpé son corps en cube et tout mit dans le réfrigérateur. Ensuite je me suis métamorphosé en lui et je me suis dit. ''Hey, mais pourquoi je n'irais pas faire peur à Ying et son rat, la fille avec qui Youso a joué au chat et à la souris''. Ensuite je suis venu ici par hasard avec l'espoir de te trouver et comme par magie je te vois en train de crier le nom de celui que j'ai tué. Je m'approche de toi et fait semblant de ne pas te connaître pour que tu te doutes encore plus que je ne suis pas le vrai Youso et ainsi te faire plus peur.

Il prit une pose et pointa la jeune fille

[Youso] Maintenant qu'est-ce que tu comptes faire, toi et ton rat ?

Il y eu quelques secondes de silence. Puis Youso dit finalement

[Youso] Tu t'attendais pas à ça hein ?

MessageSujet: Re: Les ruelles de Konoha   Jeu 9 Juil - 23:28

Ce Youso était vraiment étrange ! Comment pouvait-il penser qu'elle croyait tout ce qu'il lui disait ? Mais Ying commençait à avoir des soupçons, car peut-être qu'il y avait du vrai dans ce qu'il disait ...même si cela était peu probable.

Le genin avait l'air très étonné de constater qu'il avait joué au chat et à la souris.

[Youso] J'ai fais quoi ?!

[Ying] quoi tu es étonné de savoir ça ? En fait je n'es pas vraiment eu le chois puisque tu mies forcer ... faut dire que tu voulais qu'on reste ensemble.

Dit-elle avec un sourire en coin.

Celui-ci disait qu'il se rappelait d'elle et pourtant jouer au chat et à la souris dans un parc sur une fontaine d'eau ça ne s'oublie pas si vite ! Soit Youso faisait vraiment de l'Alzheimer ou il y avait autre chose...mais quoi ? Une chose est sûr celui-ci ne lui dirait sans doute pas.

[Youso] Bon d'accord j'avoue tout ! On ne peut vraiment rien te cacher à toi, hein ? J'ai attaqué Youso pendant qu'il dormait, je l'ai étouffé avec un oreiller. Ensuite j'ai découpé son corps en cube et tout mit dans le réfrigérateur. Ensuite je me suis métamorphosé en lui et je me suis dit. ''Hey, mais pourquoi je n'irais pas faire peur à Ying et son rat, la fille avec qui Youso a joué au chat et à la souris''. Ensuite je suis venu ici par hasard avec l'espoir de te trouver et comme par magie je te vois en train de crier le nom de celui que j'ai tué. Je m'approche de toi et fait semblant de ne pas te connaître pour que tu te doutes encore plus que je ne suis pas le vrai Youso et ainsi te faire plus peur.

[Ying] oh ! Mais bien sûr ! Et moi je suis la sœur de Youso qui par hasard est venu ici dans l'intention d'énerver son tueur !

Dit-elle sarcastiquement. Elle alla ajouter quelque chose, mais Youso lui dit :

[Youso] Maintenant qu'est-ce que tu comptes faire, toi et ton rat ?

Un moment de silence s'installa puis le genin ajouta quelque chose que Ying ne pris pas vraiment attention.

[Ying] bon ! Je crois que c'est mal parti... je ne crois pas que tu es tué Youso et que par la suite tu l'aurais découpé en carré ... mais de toute façon ce n'est pas là où je veux en venir ! Je crois plutôt que tu fais de la schizophrénie... cela est une maladie de double personnalité, donc lorsque tu es dans ta double personnalité tu oublies des moments de ta vie. Alors, pour commencer je crois que lorsque l'on c'est rencontré tu étais sur un moment dont tu n'étais peut-être plus toi... mais bon ça c'est ma supposition. Si tu veux je t'explique plus clairement ce que je sous-entends.

Ying pris un moment pour laisser le temps à Youso de bien comprendre ce qu'elle avait dit. Durant ce temps elle remarqua qu'il avait cessé de pleuvoir le soleil commençais à réapparaitre et il faisait beaucoup moins froid !

[Ying] vois-tu quelqu'un que tu es seul à voir ? L'autre jour je t'es vue à plusieurs reprises adresser la parole à quelqu'un que tu étais seul à voir alors je crois que tu fais de la schizophrénie... je ne veux pas dire que tu es fou ! Loin de là ! Seulement si tu vois des hallucinations c'est surement un début et si ça continue tu auras l'impression toi-même de devenir fou... et il ne faut pas ! Mais au moins tu pourrais me dire la vérité... tu te souviens plus de moi ? Je ne t'en veux pas, mais si tu sais là vraie raison tu peux me l'expliquer je promets je ne dirais rien ! Tu es mon ami alors j'aimerais t'aider si tu veux et si je peux...

Ying lui fit un sourire gentil puis attendit qu'il lui réponde ...

MessageSujet: Re: Les ruelles de Konoha   Ven 10 Juil - 6:01

Devant le reflet.


[Ying] oh ! Mais bien sûr ! Et moi je suis la sœur de Youso qui par hasard est venu ici dans l'intention d'énerver son tueur !

Il eut un violent coup au coeur. Est-ce qu'elle blaguait ou était-ce vrai ? Peut-être qu'elle disait cela sarcastiquement. Peut-importe, ce n'était pas dû tout drôle. Pourquoi parlait-elle de sa soeur ? Elle n'avait pas, mais vraiment pas rapport dans la conversation ? Et comment savait-elle qu'il avait une soeur ? Après quelques secondes, il se rendit compte qu'elle était sarcastique. Il fût furieux. Cette fille venait de lui donner un once d'espoir. Savoir que sa soeur était à Konoha lui aurait permis de revive. Ying n'allait pas s'en tirer.

[Ying] Bon ! Je crois que c'est mal parti... je ne crois pas que tu es tué Youso et que par la suite tu l'aurais découpé en carré ... mais de toute façon ce n'est pas là où je veux en venir ! Je crois plutôt que tu fais de la schizophrénie... cela est une maladie de double personnalité, donc lorsque tu es dans ta double personnalité tu oublies des moments de ta vie. Alors, pour commencer je crois que lorsque l'on c'est rencontré tu étais sur un moment dont tu n'étais peut-être plus toi... mais bon ça c'est ma supposition. Si tu veux je t'explique plus clairement ce que je sous-entend. Vois-tu quelqu'un que tu es seul à voir ? L'autre jour je t'es vue à plusieurs reprises adresser la parole à quelqu'un que tu étais seul à voir alors je crois que tu fais de la schizophrénie... je ne veux pas dire que tu es fou ! Loin de là ! Seulement si tu vois des hallucinations c'est surement un début et si ça continue tu auras l'impression toi-même de devenir fou... et il ne faut pas ! Mais au moins tu pourrais me dire la vérité... tu te souviens plus de moi ? Je ne t'en veux pas, mais si tu sais là vraie raison tu peux me l'expliquer je promets je ne dirais rien ! Tu es mon ami alors j'aimerais t'aider si tu veux et si je peux...

Mais pour qui elle se prend celle-là ? Elle débarquait dans la rue, Youso ne la connaissait même pas (Je vous le rappel) et venait lui avouer qu'il avait une maladie. Mais qui était-ce pour dire cela ? Un médecin ? De plus elle changeait d'idée si rapidement. Au début elle disait qu'un ''faux'' Youso avait tué le ''vrai'' Youso. Et dès qu'il lui avoua ce qu'il avait fait, elle venait lui dire qu'il possédait une maladie. De plus elle avait le culot de lui dire qu'il n'était pas fou mais qu'il était malade ! La folie n'était-elle pas une maladie ?

[Youso] Mais pour qui te prends-tu toi ? Oui, c'est vrai, je n'ai pas tué Youso. Et alors ? Je ne te reconnais pas. Et alors ? Ce n'est pas parce que ta face me dit rien que je suis malade et que je possède ta maladie la... C'est quoi déjà, la schizophrénie hein ? Ouais c'est ça. Et toi qui pense tout savoir, tu peux me dire ce qu'est ta maladie à toi puise que tout le monde sait que dans ta tête ça ne tourne pas rond. Je vais te dire, pauvre fille... T'as l'air vraiment d'une folle et si j'ai dit que ta robe était moche pendant que j'étais dans ma soit disant ''autre moi'', c'est sûrement parce qu'elle est vraiment moche. Et là je me demande si ton cerveau ne serait pas plutôt dans ce rat que dans ta tête espèce de cloche !

Il se tourna violemment pour partir vers une autre destination et finir cette discussion qui tournait au ridicule. Ha et puis non, il se sentait d'humeur pour se défouler un peu. Il se retourna d'un air agacé.

[Youso] Et tu veux que je te dise ! Tu veux que je te dise pourquoi je ne me rappelle plus toi. Hein tu veux savoir la vérité. Je me suis cogné la tête lors d'un entraînement et j'ai perdu la mémoire. Je ne me rappelle pas de deux petits jours. Tu veux voir la blessure hein ?

Il prit la main de la jeune femme et la mit sur sa tête. Il s'était belle et bien cogner lors d'un entraînement mais n'avait pas perdu la mémoire. Il voulait seulement qu'elle pense que c'était elle la folle et non lui.

[Youso] Tu vois ! Mais je suis sûr que tu ne sais même pas c'est quoi se blesser puisque t'as l'air d'une lâche qui se la joue à la ''Miss je sais tout'' et qui croit tout connaître de la vie. T'as combien d'année d'expérience hein ? Deux, trois ? Je suis certain que t'es une experte en maladie ! Ha, et j'oubliais, non tu n'es pas mon amie. Si je t'ai entraîné et encore même forcé à jouer au chat et la souris, c'est parce qu'il y avait une raison. Je ne fais jamais rien pour les autres, je fais tout pour moi. Donc le Youso que tu as connu avant mon accident n'était qu'une illusion. Et lorsque je vais me rappeler le pourquoi j'ai été gentil avec toi en sachant que t'étais une folle dingue, je te promets que je te retrouverais et que je te tuerais. Face de plouf !

Youso se tourna et fit semblant d'être très frustré. Il ria de lui-même. Ce qu'il venait de faire était jeune et immature, mais ça fait toujours du bien de se vider le coeur un peu et surtout lorsqu'on rencontre des folles comme elle. Je ne peux toujours pas croire qu'il y ai des gens qui adorent autant se mêler des affaires des autres. ''Je suis ton amie''... Youso se demandait comment Karen avait fait pour endurer une fille comme elle. Karen était quatre voir cinq fois moins patiente que Youso. Il se tourna une seconde fois vers la jeune fille.

[Youso] Et je n'ai pas besoin de vous et encore moins de votre aide ! Tous autant que vous êtes !

Il marcha encore plus loin et se retourna une troisième fois vers la jeune femme.

[Youso] Et ne t'avises plus de faire des petites blagues ridicules sur ma soeur et peu importe la raison. Lunette ou pas, fille ou gars, jupe ou robe, je te cogne. Et je te jure que ma trace y restera imprimer longtemps.

MessageSujet: Re: Les ruelles de Konoha   Sam 11 Juil - 0:08

Ying ne s’était pas mêlé de ses oignons et elle devrait le payer cher… surtout qu’elle savait que Youso était soupe au lait.

[Youso] Mais pour qui te prends-tu toi ? Oui, c'est vrai, je n'ai pas tué Youso. Et alors ? Je ne te reconnais pas. Et alors ? Ce n'est pas parce que ta face me dit rien que je suis malade et que je possède ta maladie la... C'est quoi déjà, la schizophrénie hein ? Ouais c'est ça. Et toi qui pense tout savoir, tu peux me dire ce qu'est ta maladie à toi puise que tout le monde sait que dans ta tête ça ne tourne pas rond. Je vais te dire, pauvre fille... T'as l'air vraiment d'une folle et si j'ai dit que ta robe était moche pendant que j'étais dans ma soit disant ''autre moi'', c'est sûrement parce qu'elle est vraiment moche. Et là je me demande si ton cerveau ne serait pas plutôt dans ce rat que dans ta tête espèce de cloche !

[Loraz] ferme ta grande gueule, le jeune !

L'étudiante ne pris pas en conte Loraz de toute façon il avait bien raison !

[Ying] et toi ? Pour qui tu prends me faire la morale ? Sale con désespérée ! Je n'ai pas l'impression ton cerveau tourne plus rond que le mien ! Toi, tu as la grosse tête au-dessus du monde...

Ying s'arrêta de parler lorsqu'elle remarqua que celui-ci décida de partir.

*il va revenir... il a fait pareil l'autre jour. *

Comme elle l'avait prévue Youso reviens... et dans l'intention de l'intimidé. Mais tout ça ne faisait pas peur à Ying. De plus qu'es-ce que ça pouvait bien lui faire qu'un gamin sans vie décide d'essayer de faire le malin ? Rien du tout. Sauf lui faire perdre son temps ... en conséquence, dut temps elle en avait plein à perdre donc elle s'en fiche.

[Youso] Et tu veux que je te dise ! Tu veux que je te dise pourquoi je ne me rappelle plus toi. Hein tu veux savoir la vérité. Je me suis cogné la tête lors d'un entraînement et j'ai perdu la mémoire. Je ne me rappelle pas de deux petits jours. Tu veux voir la blessure hein ?

Lorsque Youso pris la main de Ying pour lui montrer sa blessure celle-ci lui dit :

[Ying] mais lâche moi !

Une phrase qui est sortie sans faire exprès. Maintenant elle se sentait un peu mal de l'avoir insulté. Mais le petit rongeur lui, ce foutait complètement de Youso ! Et ce n'es pas parce qu'il s'était blessé qu'il aurait de la pitié pour lui !

[Loraz] va te faire foutre ! On ne se laissera pas avoir par un minable ! Tu as la face d'un retraité !

Le genin continua son discours qui était vraiment long au point que Ying commençais à se lasser de l'écouter. En gros il lui avait expliqué très méchamment qu'il ne la considérait pas comme son amie autour de c'est quelque mot il avait ajouté quelque jolie insulte vraiment pertinente... mais on aurait pu s'en passer ! Et pour terminer il l'avait menacé de la tuer...

Lorsque Youso c'était retourné Ying lui dit :

[Ying] hey Pouette-pouette ! Arrête de te la jouer ! J'me fiche de ce que tu penses de moi alors ton p'tit discours à la merde tu peu te le mettre où je pense ! Et je suis désolé pour ce que j'ai dit plus tôt ... tu as raison cela ne me regarde pas ! Accepter ou n'accepte pas mes excuse ... sérieux, je m'en fiche !

[Loraz] je vais te coller la langue sur un banc public et t'obliger à dire « Loraz est gentil » ! mouhahaha... !

Youso ce retourna une autre fois puis dit :

[Youso] Et je n'ai pas besoin de vous et encore moins de votre aide ! Tous autant que vous êtes !

[Loraz] Tous autant que vous êtes ? Mais t'es con !? On est deux ! Si tu savais compter tu le saurais ! Pauvre cloche...

Il marcha encore et pour la troisième fois il se tourna pour dire :

[Youso] Et ne t'avises plus de faire des petites blagues ridicules sur ma soeur et peu importe la raison. Lunette ou pas, fille ou gars, jupe ou robe, je te cogne. Et je te jure que ma trace y restera imprimer longtemps.

[Loraz] il a peur c'est pour ça qu'il te menace de te cogné ! Les faibles s'en prennent toujours au plus faible qu'eu pour avoir l'air fort...

Le rongeur fut interrompu par Ying

[Ying] bon ça va Loraz ! Arrête quelques minutes... ce n'est pas lui le con dans tous ça !

Ying couru vers Youso et en lui souriant elle lui dit :

[Ying] alors c'est juste à cosse de ce que j'ai dit sur ta sœur qui t'a fâché ... ce n'était qu'une façon de parler. J'aurais bien pu prendre ta voisine ou même un kage... mais je suis désolé si cela a pu t'énervé ! Je ne savais même pas que tu avais une sœur...

Elle attendit quelque seconde puis ajouta :

[Ying] je peux faire quelque chose pour m'excuser ? Demande-moi n'importe quoi ! Même si c'est dangereux ! Tu peux même demander quelque chose à Loraz et lui aussi va le faire !

[Loraz] quoi !?

L'étudiante fit un sourire sympathique au garçon et attendit ...

MessageSujet: Re: Les ruelles de Konoha   Sam 11 Juil - 4:07

Devant le reflet.


[Ying] et toi ? Pour qui tu prends me faire la morale ? Sale con désespérée ! Je n'ai pas l'impression ton cerveau tourne plus rond que le mien ! Toi, tu as la grosse tête au-dessus du monde...

Ying faisait semblant de se ficher de tout, ça se voyait dans sa figure. Elle se mit à l'insulter, mais pourquoi faisait-elle cela ? Croyait-elle qu'elle avait le droit d'avoir son opinion. Croyait-elle une seule seconde que Youso avait tenté de lui faire la morale ? Il avait bien l'intention d'ignorer sa question. Sans parler de son rat qui n'arrêtait pas de l'insulter sur l'épaule de la jeune femme. Tout ce qu'il disait n'avait pas de sens, donc Youso n'en prit pas compte même s'il aurait bien aimé le jeter au bout de ses bras pour en finir une bonne fois pour toute avec lui. Décidément, plus ils sont petits, plus ils sont vulgaires. Or, c'était la première fois que Youso s'emportait pour si peu. Il faut avouer aussi qu'il avait fait tout ça pour se débarrasser d'elle. Mais Ying était tellement sotte qu'elle ne comprenait pas que le Genin en avait marre d'elle.

[Ying] Hey Pouette-pouette ! Arrête de te la jouer ! J'me fiches de ce que tu penses de moi alors ton p'tit discours à la merde tu peu te le mettre où je pense ! Et je suis désolé pour ce que j'ai dit plus tôt ... tu as raison cela ne me regarde pas ! Accepter ou n'accepte pas mes excuse ... sérieux, je m'en fiche !

Youso fit une grimace. Il était en train de s'éloigner et Ying ne lâchait toujours pas prise. Mais attention, elle soulignait bien à la fin qu'elle se fichait de son amitié. Elle ne savait pas ce qu'elle voulait, voilà tout.

Ha et comme ça faisait du bien de retomber en enfance. C'est pour cela qu'il prit une respiration. Il se souvenait à quel point il était rebelle et immature avant. Quand tout semblait aller mal, mais qui au fond, était parfait. Il se voyait dans les yeux de Ying, mais en un peu moins con. Elle ne comprenait pas ce qu'on lui disait et comprenait tout de travers. Ensuite elle se défendait en insultant et en inversant les places. Youso fait la moral, elle non. Youso est méchant, elle non. Youso se la jouait, elle non. Youso était fou, elle non.

Et même si Youso lui disait toute la vérité, il ne se sentirait pas mieux. Il croirait toujours être cingler, car Ying elle-même l'était ! Il fallait parler à quelqu'un qui vivait la même chose que lui. Nara par exemple. Elle avait affirmée quelques fois qu'elle avait une sorte de double personnalité. Ou même Taka qui était capable de dialoguer avec son Sharingan. Ying, elle, n'y connaissait rien. Elle ne pouvait l'aider ne serait-ce qu'un peu.

[Loraz] Tous autant que vous êtes ? Mais t'es con !? On est deux ! Si tu savais compter tu le saurais ! Pauvre cloche... il a peur c'est pour ça qu'il te menace de te cogné ! Les faibles s'en prennent toujours au plus faible qu'eu pour avoir l'air fort...

Youso le dévisagea. Par chance, il n'était pas tombé sur plus sadique. Il devait être nouveau dans le monde des Shinobi... Car s'il connaissait un peu plus de ninja il comprendrait. Il y avait des centaines de personnes dans ce village qui se ferait un plaisir de lui marcher sur la tête, sans remords et encore moins avec pitié. Il avait une sacré chance d'être tombé sur un mec comme Youso.

Le Genin croyait être dans un jardin d'enfants... Et ça lui plaisait. Il en avait marre d'être sérieux et insulter quelqu'un comme il venait de le faire lui manquait terriblement. Il arrêta sa course pour se tourner vers le rongeur. Youso reprit son calme tout en se défendant.

[Youso] Oui c'est comme ça, quand tu rencontres quelqu'un de plus fort que toi, tu te la fermes et tu essais de ne pas trop le vexer pour qu'il te laisse en vie. Les faibles meurt, c'est dommage, mais c'est comme ça. Penses-y un peu... Les plus forts pour certain sont les plus faibles pour d'autre. Toi qui peux-tu blesser avec tes griffes sauf des mouches bien entendu ? Et tes petites plaintes qui nous font tous chier ne changeront rien à ta faiblesse. Salle rat.

[Ying] bon ça va Loraz ! Arrête quelques minutes... ce n'est pas lui le con dans tous ça ! Alors c'est juste à cause de ce que j'ai dit sur ta sœur qui t'a fâché ... ce n'était qu'une façon de parler. J'aurais bien pu prendre ta voisine ou même un kage... mais je suis désolé si cela a pu t'énervé ! Je ne savais même pas que tu avais une sœur... Je peux faire quelque chose pour m'excuser ? Demande-moi n'importe quoi ! Même si c'est dangereux ! Tu peux même demander quelque chose à Loraz et lui aussi va le faire !

Youso réfléchit. Il savait très bien quoi lui demander, mais il fît semblant de rien. Il voulait la faire attendre quelques secondes. Il fixa un point au hasard pour faire comme s'il était prit dans ses pensées.

[Youso] Bon d'accord. Il y a bien quelque chose que tu peux faire.

On pouvait voir dans le visage de Ying qu'elle attendait la demande de Youso. Par contre, le Genin ne s'adressa pas à elle, mais plutôt à Loraz. C'est pour cela qu'il baissa les yeux pour fixer le rongeur.

[Youso] Toi tu peux m'aider...

Il se baissa au niveau du rongeur suffisamment loin pour qu'il ne puisse pas le toucher avec ses griffes. Il fallait continuer de se méfier de lui, il pourrait très bien se jeter sur Youso sans prévenir.

[Youso] Dit moi, t'étais un humain avant ? Je me trompe ? Comment as-tu fais pour entrer dans ce corps ? Quel technique as-tu utilisé ?

Il ne pouvait dire la raison pour laquelle il posait cette question. Il ne pouvait même pas y penser. Ils étaient constamment surveillés. Et elle la voulait. Youso pouvait la sentir se délecter de son odeur. Elle était dans sa tête. Il la retenait du mieux qu'il le pouvait, mais il savait qu'il n'allait pas tenir longtemps. Et cette réponse comptait plus qu'ils pouvaient l'imaginer et il espérait de tout son coeur que le rat allait lui répondre. Car pour Ying, ce serait la fin.

MessageSujet: Re: Les ruelles de Konoha   Sam 11 Juil - 21:09

[Youso] Bon d'accord. Il y a bien quelque chose que tu peux faire.

Ying était ravie d'entendre ça. Il aurait très bien pu partir laissant l'étudiante dans le regret de l'avoir insulté... mais elle l'aurait sans doute suivi si celui-ci aurais décidé de faire ainsi.

[Ying] trop génial ! C’est quoi ?

La jeune fille du s'apercevoir très vite qu'il ne s'adressait pas à elle, mais bien à Loraz puisque le genin c'était penché pour regarder le petit rongeur. Par contre, celui-ci n'était vraiment pas très content de constater cette nouvelle.

La première idée du mammifère aurait été de lui sauter en plein visage mais malheureusement Youso était trop loin alors il décida de s'agripper plus fort à l'épaule à Ying. Pour lui le garçon était un ennemi et maintenant qu'il était qu'un simple rongeur il ne pouvait pas se défendre... donc si Youso tentai de lui toucher il faudrait lui couper les pattes pour partir avec !

[Youso] Toi tu peux m'aider...

[Loraz] non ! Je n’aide personne ! Surtout pas un gamin de ton espèce ! C’est Ying qui veut s’excuser pas moi !

L’étudiante regarda son petit animal puis lui dit :

[Ying] toi aussi !

C’est alors que Loraz donna une gifle sur la joue à Ying ce qui la frustra un peu.

[Ying] hey ! Mais c’est quoi ton problème !

[Youso] Dit moi, t'étais un humain avant ? Je me trompe ? Comment as-tu fais pour entrer dans ce corps ? Quel technique as-tu utilisé ?

* quoi ?! *

Mais comment s'avait-il cela ? En fait ce n'était qu'une question, mais qui était vraie. Ce Youso n'était pas celui qu'il avait l'air. De toute façon à quoi cela lui servirait-il de s'avoir comment il a fait pour être dans cet animal ?

[Loraz] de quoi tu te mêles ?

Loraz réfléchie un moment puis demanda à Youso :

[Loraz] à quoi cela te servirait de connaître la vérité ? Si tu réponds à cette question et arrêtes de me traité de rat peut-être répondrai-je au tien... même si je sais que tu me demandes ça seulement parce que je sais parler... mais tu sais cela n'a pas vraiment de lien car les perroquets parlent et pourtant personne ne leur demande s'ils ont été humain...

[Ying] ta comparaison est nulle Loraz ... les gens sont habitué d'entendre un perroquet parler tendis qu'un rongeur c'est presque impossible à trouver... tu n'es sans doute pas le seul qui a subi cela, mais...

Ying fut interrompu par Loraz qui lui dit de se taire assez impoliment en lui disant « ta gueule ! Et arrête de rouspété c'est moi qui a raison ! » Ying fi un soupir désespéré... ce Loraz était vraiment énervant quand il le voulait !

MessageSujet: Re: Les ruelles de Konoha   Mar 21 Juil - 22:37

Devant le reflet.


Il y eu un long moment avant la réponse du rongeur. Ce dernier ne semblant pas heureux de devoir répondre. D'ailleur il l'envoya balader.

[Loraz] De quoi tu te mêles ?

Youso soupira jusqu'à ce qu'il ai plus de souffle. Il regarda au ciel. Depuis tout à l'heure, les deux inconnus qu'il avait rencontrés dans une ruelle décidèrent d'entrer dans sa vie privée en lui posant des questions qui ne les regardaient pas. Youso les avait insulter et remis à leur place, c'est vrai, mais que Loraz ne vienne pas lui dire de se mêler de ce qui le regarde puisque ce dernier était le premier à aller fouiner dans la vie des autres. De plus, la question que Youso venait de lui poser n'était pas très déplacée. Du moins, c'est ce qu'il pensait.

[Loraz] À quoi cela te servirait de connaître la vérité ? Si tu réponds à cette question et arrêtes de me traité de rat peut-être répondrai-je au tien... même si je sais que tu me demandes ça seulement parce que je sais parler... mais tu sais cela n'a pas vraiment de lien car les perroquets parlent et pourtant personne ne leur demande s'ils ont été humain...

[Ying] ta comparaison est nulle Loraz ... les gens sont habitué d'entendre un perroquet parler tendis qu'un rongeur c'est presque impossible à trouver... tu n'es sans doute pas le seul qui a subi cela, mais...
Le Genin assista à une discussion entre un rat et une humaine. Ce n'était pas tous les jours que l'on pouvait voir cela.

[Youso] Un perroquet ça ne parle pas bande d'idiot ! Ils reproduisent les sons. Ils ne seraient pas capables de dire une phrase et ce, même si on leur donne des mots. Tu es trop intelligent pour être née comme cela. Ta cervelle est trop petite et très différente d'un humain, il est donc impossible pour toi d'agir comme nous. Il ne peut y avoir d'explication sauf une technique ou de la magie. Je n'en ai peut-être pas l'air, mais je ne suis pas un idiot comme vous ! Tu ne peux le nier.

Il reprit son souffle. Depuis quand pouvait-on avoir une discussion avec un perroquet comme celle qu'il avait présentement avec Loraz ? Ying avait raison, la comparaison était ridicule puisqu'elle n'existe pas. C'est à ce moment qu'il comprit que cette conversation devenait du ''n'importe quoi''. C'est pour cela qu'il mit fin à l'averse d'insulte. Il tenta par la suite de reprendre son sérieux.

[Youso] Bon, arrêtons de faire les gamins voulez-vous ? Et ça va aussi pour toi sale rat, peu importe ce que tu es. Tu m'as demandé, Ying, si j'avais quelque chose à vous demander. N'est-ce pas ? J'ai répondu oui à cette question et j'ai fait part de ma demande. Maintenant, c'est à vous de voir si vous y répondez ou non. C'est sans compromis. C'est seulement oui ou non. La réponse ou rien. Ou peut-être voulez-vous tenter de me faire croire qu'un simple rongeur puise parler ?

C'est dans ce genre de moments qu'on se rend compte si la personne est vraiment idiote.

MessageSujet: Re: Les ruelles de Konoha   Mer 22 Juil - 3:12

[Youso] Un perroquet ça ne parle pas bande d'idiot ! Ils reproduisent les sons. Ils ne seraient pas capables de dire une phrase et ce, même si on leur donne des mots. Tu es trop intelligent pour être née comme cela. Ta cervelle est trop petite et très différente d'un humain, il est donc impossible pour toi d'agir comme nous. Il ne peut y avoir d'explication sauf une technique ou de la magie. Je n'en ai peut-être pas l'air, mais je ne suis pas un idiot comme vous ! Tu ne peux le nier.

La colère bouillonnais dans le petit rongeur alors il prit une grande respiration et marmonna quelque phrase tout bas pour faire sortir ce qui avait sur le coeur... qui n'était pas très gentil... mais bon de toute façon personne ne l'entendait sauf peut-être Ying, mais elle n'en prenait pas trop attention.

[Youso] Bon, arrêtons de faire les gamins voulez-vous ? Et ça va aussi pour toi sale rat, peu importe ce que tu es. Tu m'as demandé, Ying, si j'avais quelque chose à vous demander. N'est-ce pas ? J'ai répondu oui à cette question et j'ai fait part de ma demande. Maintenant, c'est à vous de voir si vous y répondez ou non. C'est sans compromis. C'est seulement oui ou non. La réponse ou rien. Ou peut-être voulez-vous tenter de me faire croire qu'un simple rongeur puise parler ?

Un cours silence apparu Ying hésita un moment elle aurait voulu pouvoir dire la vérité à Youso, mais son père ne lui avait pas tout dit... elle coupa tout de même ce silence.

[Ying] Loraz pourquoi tu ne veux pas lui dire ? Youso à une tête de sympathique alors même si nous étions deux à savoir ton secret... ça ne changerait pas grand-chose.

Le mammifère hésita un moment puis sans avoir l'intention d'insulté il dit :

[Loraz] Ouai ta raison... ça ne changerait rien qu'il le sache...

Il se tourna vers Youso

[Loraz] bon, oui tu as complètement raison ! J'étais humain, ninja de Konoha et père de Ying avant d'être ressuscité dans ce corps minable de rongeur ! En fait, il y a neuf ans j'étais ninja, mais durant une mission très dangereuse... je me suis fait arracher une jambe et un mes bras a explosé... si tu veux plus de détails sur cet évènement tu n'as qua demandé, d'accord ? ... ensuite nous sommes allé habiter dans un village tout près de konoha j'ai payé des brigands pour qu'il m'aide à tuer cette sale conne ! Je ne sais même pas pourquoi j'ai marié cette femme ... sans doute parce que mon père croyait que c'était pour me sortir de la malédiction de notre famille !

Il prit un moment pour s'arrêter puis continua :

[Loraz] à toutes les deux générations, dans notre famille, ce transforme après leur mort en animal quelconque... j'ai entendu dire que c'était une technique qui avait été utilisée il y a bien des siècles... mais lorsqu'un né l'ancien meurt ! Donc pour mieux expliquer... si Ying a un enfant, je meurs ! Quand je suis née mon grand-père est mort... ainsi de suite. J'ai répondu à ta question ?

Ying fit un sourire à Loraz puis le félicita d'avoir été gentil, mais celui si n'en pris pas conte avant d'ajouter :

[Loraz] à quoi ça va te servir de savoir tous cela ?

MessageSujet: Re: Les ruelles de Konoha   Sam 25 Juil - 20:18

[Désolé c'est court...]

Devant le reflet.


Youso resta muet et complètement paralyser. Il resta ainsi quelques minutes, à faire une grimace. C'était une histoire bien étrange et il avait dû mal à croire tout cela. Un ancien ninja ayant payé des brigands pour tuer sa femme et après mourir pour une raison inconnue... Sans compter le moment où il se réincarne dans un corps de rat en disant que c'est une malédiction héréditaire qui en fait, n'est transmit qu'à chaques deux générations. Loraz faisait référence è une ancienne technique, mais celle ne lui serait d'aucune utilité pour enfermer Karen dans un corps de rat puisque le rat lui-même ne se souvenait pas de la technique. Tout ce temps perdu ne lui avait pas servit. Mais bon, puisque le calme était revenu, pourquoi ne pas en profiter pour faire un peu connaissance ? Ils n'étaient pas si mauvais finalement.

[Youso] Ha oui, c'est intéressant. Et vous venez de quel village ?

Cela lui faisait bizarre de parler au père de Ying. Si c'était bien son père... Il ne se rappelait plus d'elle mais c'était comme s'il la connaissait depuis longtemps. Youso savait qu'il l'avait déjà, mais il ne se souvenait plus d'où. Le jeune homme ferma les yeux pour se concentrer. Il voyait des pieds courir sur l'eau... c'était Ying qui courait. Quelqu'un la suivait.

*C'est moi.*

Il se souvenait seulement de cela. Rien d'autre. Rien d'autre qu'un ciel couvert de nuage et deux personnages courant dans une fontaine.

[Youso] Moi je viens d'Otofaku Gai, c'est vers le sud du village je crois.

Il n'était pas sortit des murs du village de Konoha depuis bien des années. C'était le prix à payer pour être shinobi. Dès que l'on s'inscrivait à l'académie, on s'engageait à rester enfermer ici. Impossible de sortir sans Chuunin. Il n'avait donc pas eu de nouvelles de son village depuis bien des années. Il espérait que Ying et Loraz connaisse quelqu'un qu'il connaissait.

MessageSujet: Re: Les ruelles de Konoha   Sam 25 Juil - 23:32

Quelques minutes pessaires dans un silence plat et Youso faisait une légère grimace. De dégout peut-être ? Pourtant, Loraz n'avait rien dit de dégoutant.

[Youso] Ha oui, c'est intéressant. Et vous venez de quel village ?

On dirait que le calme était enfin revenu et beaucoup moins de tension entre chacun. Youso avait aussi l'air bien plus sympathique comme ça !

[Ying] Siroku ! Un village vraiment très...euh... spécial ! Et toi ?

*un sale village à la con ! Les villageois sentaient le canard ! Les maisons étaient laides, petites, les courants d'air passaient de tous les côtés et en une semaine six maisons sur dix, en moyenne, brulait ! Il avait des loups qui venaient manger nos récoltes, nos animaux et même quelquefois ils mangeaient des habitants !*

Ying repensait à son ancienne vie lorsqu'elle vivait à Siroku, lorsque ses parents étaient en vie... dans ces moments elle croyait que la vie était parfaite, car elle n'avait jamais connu mieux ! Mais depuis qu'elle vie à Konoha l'étudiante sait que son existence est bien mieux et elle a réalisé à quel point, dans le passé, sa vie était misérable...

[Youso] Moi je viens d'Otofaku Gai, c'est vers le sud du village je crois.

Le genin aussi venait d'un autre village ? Quelle coïncidence ! Peut-être qu'il avait vécu une enfance comme Ying ? Ou peut-être pas ! De nos jours il n'est pas rare de voir des gens de village autre venir habiter à Konoha. Bientôt le village cacher de la feuille sera un hébergeur de luxe !

[Ying] pourquoi est-ce que tu n'habites plus ce village ? Tu en as été forcé ? Ou tu voulais devenir ninja donc tu es partie pour réaliser ton rêve ?

[Loraz] il existe un moyen de se débarrasser de cette malédiction ! Il faut seulement utiliser la technique sur quelqu'un d'autre et...

Il fut interrompu par Ying.

[Ying] oui ça va papa on a compris...de toute façon pourquoi est-ce qu'on ce débarrasserais de notre malédiction ?

[Loraz] parce que si tu meurs avant d'avoir un enfant c'est toi qui se transformera !

Ying le dévisagea un moment puis lui dit :

[Ying] d'accord... mais sérieusement ça ne me dérange pas tu sais. Il ne faut pas ce préoccupé du futur si c'est que pour nous angoissé...

Loraz ne prit pas la peine de répondre, mais il aurait bien eu envie de se mettre à insulté tout ce qui bouge seulement pour ce défoulé... Et bien entendu il en avait déjà beaucoup fait aujourd'hui et commençait à avoir peur qui Ying et Youso lui donne une bonne raclé ! Deux humains, ninja contre un petit rongeur sans défense... le combat était perdu d'avance !

S'en savoir quoi dire Ying demanda à Youso :

[Ying] Et puis, tu aimes ça, la vie de ninja ?
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