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 Les ruelles de Konoha

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Nara Shi
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MessageSujet: Les ruelles de Konoha   Mer 27 Juil - 0:29

Rappel du premier message :

Les Ruelles de Konoha


Vu de haut, Konoha est un immense cocon qui se déploie, et qui ronge tout. Fourmilières humaines, entourées d’un grand mur de pierre, puis de troncs, elle est surveillée aux Portes par des rondes de gardes. De là s’étend une large avenue qui vous emmène directement au centre névralgique, là où la reine couve ses œufs et où elle donne ses ordres. Le grand toit rouge est facilement repérable, il vous suffirait de lever les yeux. Supporter par les grandes falaises du village le village s’éparpille devant elles.

Konoha est organisées en une demi-étoile qui s’illumine. Entre les grands passages, de nombreuses rues sinueuses creusent le sol. C’est ici que vous passez sans vous en rendre vraiment compte. Les marchands vous souhaitent un « bonjour » radieux, d’onctueuses odeurs s’échappent des cuisines, vos voisins étendent leur linge sur les hauts balcons.

Vous y vivez, mais jamais vous ne vous rendez compte que ces quartiers-là vivent également. C’est un conglomérat d’âmes en surchauffe, qui s’active tôt le matin et qui s’éteint lorsque le soleil disparait.

Les pavés sont froissés par les nombreux passants qui jonchent les trottoirs chaque jour. Les rues sont pauvres et portent en elle les histoires du village. De chaque côté de nombreux immeubles à plusieurs étages vous toisent de leur haute stature. Konoha est ainsi fait que rarement le soleil vous éclabousse. Les rues sont étroitement encadrées, et les ombres des grands bâtiments s’étendent de par et d’autre du village. A midi seulement, lorsque l’astre pointe son nez chaud les rayons vous prennent d’assaut, à la perpendiculaire. Mais quelques minutes plus tard, déjà il est recouvert par un mur, un toit. Le Pays du Feu est continuelle illuminé d’une telle clarté, mais finalement lorsque ce ne sont pas les grands arbres qui vous protègent, ce sont vos propres maisons.

Souvent propres, parfois glauque, les ruelles de Konoha sont revêtues d’une hétérogène conscience. Jamais vous ne vous y ennuierais parce qu’il y a toujours quelque chose à faire. Un saltimbanque qui fait don de ses talents, des amis qui jouent à même la route, des jeunes qui jouent au loup et des vieux qui contemplent la douceur de la vie, dans les ruelles de Konoha vous pouvez à tout moment tomber sur quelqu’un que vous avez oublié que vous ne cherchiez plus, ou qui vous horripile. C’est un hasard, un jet de dès du Destin, et c’est sûrement cela qui fait leur beauté.

Les ruelles sont le lieu de tout jeu, de toute opportunité. Balade tranquille entre les hauts arbres qui bordent les grands avenues, course sur les toits, entraînement dans les creux sinueux du centre, partez à la découverte du tout et du rien. Parce que jamais vous ne pourrez anticiper vos rencontres…

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MessageSujet: Re: Les ruelles de Konoha   Mer 15 Nov - 17:08

Jaïna Gekkou : +7 XP RP.
Natsuhi Yamanaka : +5 XP RP.
Kyuza : +5 XP RP.
Toturi : +4 XP RP.
Oroken : +3 XP RP.

[@Natsuhi/Jaïna : vous pouvez continuez, il n'y a pas de problème Smile]

MessageSujet: Re: Les ruelles de Konoha   Mer 24 Jan - 19:32

Ookami était assez fatiguer alors qu’il rentrait chez lui cette fois-ci et c’est sans doute ce pourquoi il marchait avec autant d’entrain, regardant face à lui avec attention et intensité pour ne pas risquer de s’entraver quelque part ou bien de se cogner contre quelque chose ou quelqu’un. Il était assez inexpressif en apparence bien qu’intérieurement il fut en pleine allégresse du fait de son apprentissage journalier qui avançait plutôt bien. L’albinos était en parfaite santé et tout aller bien pour lui en ce moment, il suivait assez bien les cours et seuls son endurance physique était véritablement en deçà de ce que l’on pouvait attendre de lui. Il était nouveau et n’avait jamais eût de véritable entraînement physique, cependant il arrivait plutôt bien à suivre pour un nouveau sans doute du fait de sa volonté. Volonté qui transparaissait surtout dans son travail acharné à la bibliothèque.

Le jeune homme marchait toujours de ce pas vif dans les rues du village lorsque soudain son regard rencontra de manière fortuite celui d’une charmante jeune fille aux yeux châtaigne, y trouvant un peu d’énergie son attitude changea et de ce fait il décéléra. S’en fut alors trop pour l’ami de cette magnifique demoiselle qui d’un coup d’œil remarqua leur échange silencieux. Ookami n’était pas charmeur et pour tout dire il pensait bien en être incapable, aussi n’était-il pas préparer à une réponse aussi hâtive que celle qu’il reçut alors, réponse qui n’était autre qu’un coup de poing lancer en plein estomac. Le petit ami de la jeune inconnue était trop rapide pour Ookami qui s’éleva d’un bon mètre avant de retomber sur le sol, apparemment il était aussi fort que véloce.

Plaçant ses mains à plat sur le sol pour se redressait sans même toucher à son ventre endolori, l’aspirant ninja respira doucement pour essayer de calmer la douleur alors qu’il entendait son assaillant lui envoyer d’un ton rageur :


"Non mais pour qui tu te prends ?"

Il avança vers lui et s’accroupit pour le prendre au col et le soulevait du sol en se redressant. Il leva alors l’autre main refermée en un poing vengeur avant de hurler :

"Je vais te faire passer l’envie de vouloir charmer les filles déjà prises."
"Kuma, arrêtes !"

La jeune amie du sanguin se jeta vers lui et plaça une main sur son bras pour l’empêcher de frapper avant de lui murmurer quelques mots doux à l’oreille et le calmer ainsi… Il s’énervait très vite et pour peu de chose, très jaloux il en arrivait vite à être violent pour peu de choses. C’était un défaut assez encombrant en effet, mais elle l’aimait et l’acceptait, ce qui ne l’empêchait pas de chercher à le rendre un peu moins impulsif. Elle lui fit lâcher l’albinos puis envoya une gifle magistrale à Ookami avant de repartir au bras de son bien aimer. Agir ainsi n’était pas dans son tempérament mais il aurait put être encore plus jaloux si elle ne l’avait pas frappé.

Se remettant de cette étape avec un petit sourire qui trahissait chez lui la douleur physique ou moral plus que la joie, le nouvel étudiant de l’Académie reprit son chemin vers son logis sans être le moins du monde honteux de sa récente "défaite".

MessageSujet: Re: Les ruelles de Konoha   Sam 27 Jan - 16:23

[Désolé c'est pas bien long.]

Doufi était pressé, il rentrait de l'un de ses entraînements désormais quotidien et n'avait pas vu le temps passer.

* Je vais me faire engueuler, faut que je me dépêche ! *


Heureusement pour lui, le médecin connaissait les moindres recoin de Konoha où il habiter depuis assez longtemps.
Il courait, le plus vite possible mais après un entraînement bien fatiguant c'était dur !
Il y avait un petit raccourci dans le coin, encore une fois heureusement que le Genin connaissait Konoha.

Il tourna dans une petite ruelle plutôt sombre et accéléra le pas encore un peu plus. D'un bond il esquiva une poubelle malencontreusement renversé au beau milieu de la ruelle. Puis il arriva au bout de la ruelle.


* Il faut souffler, c'est la solution ! *


Les poumons du médecin n'était pas vraiment habitué a soutenir a telle rythme. Il soufflait a rythme régulier pour réguler un peu son rythme cardiaque.
Encore un virage, Doufi tourna et boum... Il rentra dans un autre garçon. Plus vieux que lui et juste un peu plus grand...


24 points de stats de rab

MessageSujet: Re: Les ruelles de Konoha   Sam 27 Jan - 16:33

Ookami fut projeter sur le sol où il se "réceptionna" à l’aide de son épaule qui percuta violemment le bitume avant de s’arrêter contre un mur. Il toussa un court instant puis eût un nouveau petit sourire semblant joyeux alors qu’il trahissait chez lui de la douleur. Il se redressa calmement et épousseta ses affaires avant de regardait autour de lui qui avait bien put lui rentrer dedans. Un jeune homme un peu plus jeune que lui était au sol un peu plus loin apparemment assez surpris du choc lui aussi. Il se jeta vers lui et mit un genou à terre avant de serrait les poings… A présent c’était de la colère qui apparaissait physiquement alors qu’en lui de l’inquiétude apparaissait. Une véritable malédiction que cette particularité qui le faisait réagir différemment de la normal.

Il passa ses doigts sur le sol pour stabiliser sa position et regarda l’inconnu dans les yeux avec toujours cette même expression pleine de colère sur le visage.


"Ca va bien ?"

La voix d’Ookami était assez calme et ne trahissait pas grand-chose de ses sentiments que ce soient ceux qu’il paraissait ressentir ou ceux qu’il ressentait véritablement. Quoi qu’il en soit il était assez inquiet et ce demander bien pourquoi on lui avait foncer dessus aussi sauvagement, bien qu’il privilégiait en cet instant l’hypothèse d’une rencontre fortuite uniquement due à l’angle mort d’un coureur effréné. Se redressant, Kodoku tandis alors la main à l’inconnu pour l’aider à se relever.

MessageSujet: Re: Les ruelles de Konoha   Sam 27 Jan - 17:57

Doufi roula sur quelques centimétres avant de se stopper. Il s'était éclater le genou au sol.

* Fais chier. *


Le médecin regarda l'ampleur des dégats en remonta la jambe de son pantalon. Puis il apliqua sa main sur la blessure, composa quelques signes incantatoires de sa main libre et envoye un peu de son chakra vert sur sa blessure; puis il remit son pantalon normalement et regarda l'autre garçon se relever.


[Inconnu] "Ca va bien ?"

Doufi fut plutôt surpris sur le coup, ça aurait plutôt était à lui de poser cette question mais le jeune homme avait l'air plutôt corriace.

[Doufi] " Oui, et toi ? "

Le Genin avait fait tomber son bandeau dans sa chute, il le ramassa et le remit autour de sa taille.
Le garçon présent en face de lui, lui tendit une main pour l'aider a se relever.

Doufi l'atrapa sans trop hésiter. Il se releva donc a l'aide de l'inconnu et lacha sa main une fois debout.


[Doufi] " Désolé j'était presser, et je ne t'ais pas vu arriver au coin de la rue. Au fait je me présente. Doufi, Doufi Kajimo. Genin médical de Konoha ! "


24 points de stats de rab

MessageSujet: Re: Les ruelles de Konoha   Sam 27 Jan - 18:15

"Oui, oui, pas d’inquiétude, j’ai de la chance."

Ookami observa son interlocuteur se soigner avec le plus grand professionnalisme, il n’était pas particulièrement coriace ni même très doué pour prévenir une chute, le hasard avait fait qu’il ne ressortirait sans doute qu’avec un maigre bleu à l’épaule… Rien de comparable avec le coup qu’il avait reçu un peu plus tôt de la part d’un ninja mal luné. Doufi était donc Genin, un véritable ninja en quelque sorte… Lui en était bien loin malheureusement et ne commençait qu’à peine les cours, quoi qu’il en soit il s’intéressait lui aussi à la médecine en un sens puisqu’il tentait d’en apprendre le plus possible sur le corps humain. Peut-être que cette rencontre aussi fortuite soit-elle lui serait profitable ? C’était à voir, pour le moment le jeune homme qui était en face de lui était pressé il n’allait pas le retarder.

"Kodoku Ookami, humble étudiant à l’académie ninja, nouvel arrivant à Konoha, habitant du pays du feu depuis ma naissance… Mais puisque tu es pressé laissons là les politesses et va-t-en là où on t’attend."

Il inclina tranquillement le buste face à son interlocuteur, avant de se tourner vers la route qui le menait jusque chez lui une nouvelle fois… Ookami souriait toujours du fait de son épaule encore un peu meurtrit, ses traits n’étaient plus crispés maintenant qu’il n’était plus inquiet pour le jeune homme tombé sur le genou maintenant qu’il s’était soigné si aisément face à lui. L’albinos reprit donc sa marche paisible en direction de son domicile, il allait à allure moyenne ce qui laissait le temps à Doufi de l’arrêtait s’il en avait envie. Qui sait si celui-ci n’allait pas décider d’approfondir cette rencontre ? Ookami n’en avait pas l’habitude, d’une part parce que c’était rare que l’indifférence ne règne pas entre deux personnes qui ne se connaissent pas et d’autre part parce qu’on n’avait jamais vraiment eût pour lui grande affection sans connaître au préalable son histoire et sans avoir connu sa défunte mère.

MessageSujet: Re: Les ruelles de Konoha   Lun 5 Fév - 21:38

[Bon encore désolé pour le retard !]

Les yeux et les cheveux blancs de ce garçon faisait légèrement penser à un Hyuuga, sans doute que s'en était un ?
Doufi se sentait dans l'obligation de trouver une réponse à cette question. Bien que le dénommé Ookami lui avait donné son nom de famille, qui n'était d'ailleurs pas Hyuuga, laissait perplexe Doufi, il savait pertinemment que les personnes de cette noble lignée était plutôt discrete.

Sans doute que de connaître un bon nombre de Hyuuga aiderait le Genin dans le futur.

* Bon aller ! *


Il courut sur quelques mètres avant de rattraper son camarade et lui posa une main sur l'épaule.


[Doufi] " Attend ! Si tu veux je pourrais t'aider un peu dans tes études ? J'aime bien aider les nouveaux venus dans le monde ninja. Moi même on m'a aidé pendant toute la durée de mon apprentissage en tant qu'étudiant et ce me fut plutôt utile ! Donc si tu veux apprendre un peu plus sur le monde ninja. Bah prévient moi. "

Un large sourire illumina le visage du médecin.


24 points de stats de rab

MessageSujet: Re: Les ruelles de Konoha   Mar 6 Fév - 19:50

Ookami ralentit ses pas alors qu’il entendait derrière lui le décroissement du bruit de ceux de sa dernière rencontre se faire lui-même décroissant pour bientôt entendre les percutions du sol et des chaussures de Doufi se faire de plus en plus fort, indiquant au jeune homme que le ninja revenait vers lui. Il s’arrêta bientôt alors qu’on lui poser une main sur l’épaule et se retourna en silence pour croiser le regard de sa nouvelle connaissance avec un calme certain, observant les opaques pupilles de son interlocuteur en silence tandis que celui-ci lui parler…

L’aider à apprendre, un Genin spécialisé en médecine qui plus ait, ça oui il en était sans aucun doute capable et ce n’était pas vraiment pour déplaire à Ookami qui bénéficier déjà de l’aide d’une tierce personne mais qui aurait tout autant besoin d’un second "professeur". Ce jeune homme qui lui faisait face n’était pas vraiment quelqu’un qui déplaisait à l’albinos, il voulait l’aider puisqu’on l’avait aidé lui aussi à la même époque, c’était une noble pensée. Peut-être trop noble ? La question ne se posait pas ! On lui offrait une chance de s’améliorer, il n’allait pas se priver de la saisir tout de même. Hochant poliment la tête avec un sourire paisible, Kodoku accepta de manière gestuelle avant de poursuivre oralement sa pensée :


"J’en serai extrêmement honoré… Ton aide me serait très utile, en effet je cherche à en apprendre le plus possible sur le corps humain afin de pouvoir mieux me protéger et attaquer mon adversaire… Si tu pouvais ne serait-ce que me donner quelques cours sur la circulation du sang et me trouver des livres appropriés…"

Il y avait un autre problème que le jeune homme ne pouvait toujours pas négliger, il fallait qu’il puisse appliquer son savoir, c'est-à-dire que son corps soit plus performant et qu’il puisse s’entraîner à accomplir les bons gestes pour assaillir les points de faille qu’il allait déceler lors de son étude du corps humain. Il ne pouvait tout de même pas demander à Doufi de jouer les Cobaye, surtout qu’il allait apprendre des points susceptibles de tuer son adversaire, c’était une aide qu’on lui proposer, on ne lui offrait pas sa vie ! Quelque chose lui revint alors en tête, une faculté assez incroyable qu’on prêtait aux ninjas : la faculté de se cloner.

"J’aimerai aussi pouvoir me dédoubler, avoir un double de moi sur lequel je pourrais m’entraîner au corps à corps, j’aimerai savoir employer cette technique mais je n’ai aucune idée de comment employer mon chakra pour le faire, j’ai du louper les cours… Si tu pouvais me dire comment faire."

MessageSujet: Re: Les ruelles de Konoha   Mar 6 Fév - 22:21

[Ookami] " J’en serai extrêmement honoré… Ton aide me serait très utile, en effet je cherche à en apprendre le plus possible sur le corps humain afin de pouvoir mieux me protéger et attaquer mon adversaire… Si tu pouvais ne serait-ce que me donner quelques cours sur la circulation du sang et me trouver des livres appropriés… "

Le médecin observa quelques secondes le ninja présent en face de lui avant de répondre.


[Doufi] " Très bien, j'ai de nombreux livres traitant du corps humain chez moi et je suis en quelques sortes quelqu'un d'assez caller dans ce domaine ! "

Puis l'étudiant ajouta quelques mots en plus.


[Ookami] " J’aimerai aussi pouvoir me dédoubler, avoir un double de moi sur lequel je pourrais m’entraîner au corps à corps, j’aimerai savoir employer cette technique mais je n’ai aucune idée de comment employer mon chakra pour le faire, j’ai du louper les cours… Si tu pouvais me dire comment faire. "

[Doufi] " Pour aprendre ce Jutsu, il te faut d'abord maîtriser une technique assez simple a réaliser nommé Henge. Une technique de métamorphose, je pourrai t'aprendre les bases de la maîtrise de ton chakra et te donner quelques trucs sur les Jutsu que tu souhaite aprendre ! "

Maintenant il ne rester plus au Genin de savoir où et quand l'étudiant voulait aprendre.


[Doufi] " Voila, si tu veut commencer l'entrainement maintenant il faut d'abord que je passe chez moi pour récupérer quelques bouquins et prévenir ma famille ! "

De nouveau un sourire éclatant aparut sur le visage de Doufi.


24 points de stats de rab

MessageSujet: Re: Les ruelles de Konoha   Mar 6 Fév - 22:45

(Court post de transition ^^)

Ookami était totalement immobile et inexpressif preuve chez lui d’une immense excitation et d’un bonheur intense, oui, le jeune homme n’était pas vraiment des plus normaux lorsqu’il s’agissait d’exprimer ses sentiments. Restant à observer son interlocuteur avec la plus grande attention, l’albinos attendit que celui-ci lui ait à nouveau asséné un magnifique sourire et lui laisse parole pour la prendre justement :

"Très bien, je vais aller dans la forêt interne comme on me l’a conseillé et t’y attendre pour qu’on puisse s’entraîner au calme et que tu m’apprennes quelques trucs, ça te permettras de revoir les bases… Et puis tu pourras ainsi servir à un petit nouveau qui te revaudra le service, tu peux en être sûr !"

Il hocha doucement la tête pour l’assurer à son interlocuteur et se recula doucement d’un pas avant de lui faire de nouveau un petit signe en inclinant la tête.

"Vas chercher ce dont tu as besoin… J’y vais…"

[Suite du poste [|-|] ! ^^]

MessageSujet: Re: Les ruelles de Konoha   Jeu 8 Fév - 21:14

Ookami : +6 XP RP.
Doufi : +4 XP RP.

MessageSujet: Re: Les ruelles de Konoha   Lun 12 Fév - 22:06

[Post très court.]

Doufi, après avoir prévenus Liroe et Tom, entama une course très rapide dans les rues de Konoha, il passer par les toits qu'il avait emprunté si souvent. Ceux-ci même ou il avait faillit mourir plusieurs fois.


* Un peu d'entraînement, encore un peu. Bientôt je ne passerais mes journées qu'à ça. Enfin bon si sa peut m'aider a protéger ceux qui me sont cher... *


Puis après quelques dixaine de minutes de course, le Genin finit enfin par arriver a la forêt interne.


24 points de stats de rab

MessageSujet: Re: Les ruelles de Konoha   Jeu 26 Juil - 14:51

Dans les ruelles de Konoha, un couple se dispute. Ho… Il n’y a pas grand-chose à en dire, c’est assez courant de voir les jeunes gens qui se sont plut l’un à l’autre durant un temps en train de se lancer quelques mots d’un ton croissant. Oui, il y avait ici une scène typique de ménage et pourtant… Il ne fallait pas entendre ce qui était dit pour croire qu’il s’agissait d’une simple querelle d’amoureux. Le jeune homme était des plus calmes tandis que son apparente compagne qui jusque là était tout près de lui s’était écarter pour pouvoir mieux hurler.

Ookami soupira doucement devant les cris de Lys qui le regarder d’un air menaçant tout en serrant les poings jusqu’à s’en percer les paumes. Les épaules remontées, elle était en train de hurler dans la rue, sans considération aucune pour les témoins de cette petite crise de nerf. Il restait calme et ne répondait à ses hurlements que par de simples paroles, des phrases de quelques mots. Elle, part contre, ne voyait pas se tarir le torrent de ses propres paroles.


"Tu veux que je fasse comme si de rien n’était ? Comme si tu n’étais jamais parti ? Tu as disparu durant plusieurs semaines, tu n’étais pas dans le village et tu as lâché un Chuunin en pleine nuit ! Tu veux peut-être me faire croire que c’est quelque chose de bénin ? Ca pourrait ruiner toutes tes chances de devenir Ninja ! Certains iront même jusqu’à faire circuler la rumeur que tu es un agent de Suna ! Ouvres les yeux Ookami, tu ne peux pas te permettre de dire "Je suis revenu" pour qu’on te pardonne ton absence !"

"J’ai déjà été convoqué par un Jounin pour ça, il a eu mon rapport."

"Est-ce que je suis indigne de savoir ce que tu as fait ? Je ne représente vraiment rien à tes yeux, suis-je au moins une amie pour toi ? Regardes-toi ! Regardes comme tu agis. Tu voudrais que je me contente de ton retour pour simple excuse… Je me suis inquiété pour toi. J’ai eu envie de partir te chercher et si mon père ne me l’avait pas interdit alors j’aurai prit cette liberté ! Qu’est-ce qu’il t’ais arrivé pendant tout ce temps ? Tu n’as pas put mettre autant de temps à revenir, tu sais où est le village, ce n’est pas comme si tu avais à fouiller tout le pays du feu pour le retrouver !"

"Lys, réjouis-toi de ma présence plutôt que de te plaindre de mon absence."

"Quoi ? Qu’est-ce que tu dis ? Tu me prends pour qui ? Tu me prends pour quoi ? Je ne suis pas un animal, je ne vais pas faire figure de chien en me réjouissant de ton retour sans m’interroger sur ton départ ! Je t’ai aidé à pouvoir quitter légalement le village, mon père a contribué à ce que tu puisses aller chercher tes origines ! Je veux que tu me racontes tout, je veux savoir si tu as apprit quelque chose sur ta mère, je veux…"

"Tu n’as pas à savoir."

Le jeune homme avait prononcé ça d’un ton bien plus froid que neutre et avait pressé très légèrement le pas par la même occasion pour montrer que pour lui la discussion s’arrêter là. Peu importe qui aurait agit ainsi sinon lui, Lys aurait réagit avec violence… Mais c’était Ookami, et plutôt que de ressentir de la colère, la jeune fille sentit une larme coulait sur sa joue. Ses yeux commencèrent alors à pleurer sans qu’elle ne puisse rien y faire, elle ne comprenait vraiment ce pourquoi elle pleurait… Elle était forte. Mais là, la tristesse était trop grande. Et plus que de tristesse, elle pleurait aussi de peur. Pas la peur de ce qu’il pourrait lui arriver à elle. Ce qui l’effrayait, c’était ce qu’avait put vivre Kodoku lors de son absence. Et la pire des craintes qu’elle eût alors fut qu’il soit tombé amoureux d’une autre. Elle sécha bien vite ses larmes, puis masqua ses yeux aux regards de tous en baissant la tête et en partant rapidement jusqu’en un endroit où personne ne la dérangerait : la forêt.

L’ancien albinos quant à lui poursuivait son chemin dans les ruelles de Konoha, calme et détendu il semblait à le voir que la dispute ne l’avait en rien affecté. Etait-il donc sans cœur pour faire pleurer une femme sans même avoir de remord ? Non, ce n’était pas ça. A le voir, il était évident qu’il n’avait même pas vu qu’elle pleurait. Le jeune homme pensait en effet que c’était la colère qui avait fait agir son interlocutrice. Il ne savait encore que trop peu de choses sur l’amour.
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MessageSujet: Re: Les ruelles de Konoha   Jeu 26 Juil - 23:41

Kyria était assise sur un banc elle était entourée d'enfants et racontait une histoire, tous les enfants étaient à son écoute, car en même temps de raconter son histoire elle faisait jouer des petits personnages de feu dans ses mains, c'était sa qui plaisait aux enfants, à vrai dire on aurait dit qu'il était hypnotisé par le feu qui se tenait devant eux, elle racontait l'histoire avec une voie cristalline elle en était à la fin.

[Kyria] - C'est à ce moment que le ninja planta son Katana dans le coeur du méchant ninja qui avait voulu tuer son amour.

Les petits personnages de feu bougea et montrait la scène que racontait Kyria, les personnages étaient vraiment très bien fait, on distinguait très bien le méchant du gentil, on aurait même pratiquement pu se croire devant une télé ou un écran d'ordinateur à regarder un film.

Quand elle eut finit l'histoire elle avait un grand sourire aux lèvres, elle voyait tous ses enfants heureux et repartir vers leur mère en courent, un gamin commençait à parler avec Kyria en attendent sa mère.

[Enfant] - Mon papa est Ninja tout comme toi, mais il ne me raconte pas d'aussi belle histoire, où la tu trouvés cette histoire ?

[Kyria] - Je l'ai écrite, à mes heures perdues j'écris et je dessine.

[Enfant] - Tu pourrais me montrer un de t'es dessin, j'adore les dessins.

Kyria hocha la tête comme pour lui dire oui, elle sortie un petit carnet de feuille blanche, quand elle l'ouvrit elle montrait les différents dessins qu'elle avait fait au garçon, il y avait divers endroits de la ville, diverses personnes, mais le dessin que le garçon aimait regarder était celui d'une petite ville toute mignonne, elle en avait dessiné le centre-ville, sur celui-ci on pouvait voir plein de personnes sourient, une petite fontaine était au milieu, plusieurs personnes étaient assissent sur cette fontaine.

[Enfant] - Qu'elle beaux dessins, c'est chez toi ?

[Kyria] - C'est...

Elle marqua une courte pause, une petite mimique de triste ce fit voir sur son visage puis elle reprit.

- C'était chez moi, je n'habite plus la-bas depuis que...

Elle n'allait pas dire à un enfant que son village avait été détruit par un clan et qu'il avait tous été brulés dans la mairie, elle chercha ses mots un instant.

- Depuis que j'ai décidé de venir habiter a Konoha...

Elle gardait un petit sourire aux lèvres bien qu'au fond d'elle, son passer remontait a chaque fois qu'elle parlait de sa ville natal, une dame arriva un peu plus loin et Kyriala montra du doigt.

- Ce n'est pas ta maman la-bas ?

[Enfant] - Si c'est elle, au revoir.

Il partait en courent vers sa mère et la prit dans ses bras, quand elle voyait ça Kyria ne pouvait s'empêcher d'avoir une larme qui coulait sur ça joue, sa mère lui manquait tellement.

MessageSujet: Re: Les ruelles de Konoha   Ven 27 Juil - 0:58

Un enfant coupa la route du jeune homme qui s’arrêta bien vite afin de ne pas percuter le petit qui se jetait ans les bras de sa mère. Il avait tourné les yeux pour savoir ce qui avait motivé une telle allure et à présent, l’adolescent aurait bien put le regretter. Sa mère… Adoptive… Etait morte depuis déjà bien longtemps et beaucoup auraient étés tristes d’avoir perdu un être aussi cher. Mais pas lui. Tout du moins, plus maintenant. Il avait bien changé depuis son départ du village caché des feuilles. Aujourd’hui les choses étaient bien différentes à ses yeux.

Un petit sourire apparut sur ses lèvres et il fit un petit signe à la jeune mère, devinant derrière les traits de cette femme l’absence d’un mari parti en mission. Le fardeau de ceux qui ont pour compagnon un Ninja sans l’être soi-même. Les femmes avaient étés déléguées aux travaux ménagers depuis bien longtemps et en soit c’était presque normal aux yeux des hommes que de voir leur compagne les attendre au seuil de la maison. Mais il y avait aussi dans ce village des hommes dont la femme était Kunoichi. Pour ceux-ci, la peine était encore plus douloureuse, car beaucoup aujourd’hui encore penser que les femmes étaient plus faibles que les membres du sexe opposé au leur.

La mère adoptive d’Ookami n’avait sut lui donner une telle image de la société. Cette femme qui, d’un simple mouvement du bras, savait détruire un arbre, avait toujours semblé à la fois un père et une mère au jeune homme. Aujourd’hui qu’il était assez mûr pour réfléchir avec attention à tout ce qu’elle avait fait, il se rendait compte qu’elle l’avait depuis longtemps préparé à ce qui suivrait. Et pour cause, la défunte avait le don de voir l’avenir à l’aide d’un Dōjutsu qui avait causé sa mort. Mokusoku…

Toute cette histoire. L’histoire qui précéda la conscience du jeune homme, ce qui s’était passé avant la grossesse de sa mère biologique, durant et après… Tout ceci était à présent bien ancré dans sa mémoire et lui donner une vision du monde toute différente de celle qu’il avait eu jusqu’alors. Oui, maintenant tout lui semblait étonnement plus beau en comparaison à ce qui s’était passé. Toute cette souffrance inutile, ces trahisons. Ca lui avait donné l’envie de s’assurer un avenir prospère et pour ça il avait choisi de concrétiser son rêve : Fonder un clan. Instauré une ligne de conduite à mettre en avant devant sa descendance de manière à le rendre immortel. Non, ce n’était pas là un but égoïste. La véritable volonté du jeune homme résultait de l’envie de voir son expérience de la vie servir aux générations futures. Non seulement à ses enfants, mais aussi aux leurs, puis à ceux qui suivraient de leurs unions.

Il soupira doucement… Tout ça c’était pour dans un certain temps, pour le moment il n’avait pas à s’inquiéter de pareille chose. Il n’allait pas se mettre en quête de l’amour afin de trouver une bonne mère. Non, tout ça devait être spontané. Etonnamment, cette pensée à l’esprit, il pensa à Lys. Son sourire s’agrandit alors légèrement, cette jeune fille était bien trop belle, puissante et intelligente pour mériter d’être accompagné d’un looser tel que lui. Et puis, elle avait beau être belle et possédait des yeux splendides, il n’arrivait pas à la voir comme plus qu’une amie. A vrai dire, pour le moment, jamais dans sa vie il n’avait connu l’amour et aussi étrange que cela est pu paraître à certains de ses confrères, ça ne lui manquait absolument pas.

Il se détourna de la mère et son enfant pour reprendre sa route lorsque soudain il vit une jeune fille en train de laisser sur sa joue coulait une larme. Ses sourcils se froncèrent doucement et il s’approcha tranquillement de celle-ci. Pourquoi s’adresserait-il à une inconnue ? Parce que celle-ci semble triste, et que c’est une raison bien suffisante pour se risquer à nouer un contact social, aussi éphémère soit-il, afin d’apaiser un peu son mal être. Ses lunettes noires cachaient totalement son regard, il le savait, ce qui ne l’empêcha pas de plonger ses yeux dans ceux de Kyria.


"Je crois que tu as quelque chose sur la joue."

Le jeune homme lui offrit un petit sourire et fit mine de passer son pouce sur sa propre joue comme pour en retirer quelque chose afin d’indiquer à la jeune fille le mouvement qu’elle avait à faire pour enlever ce qu’elle avait sur la joue. Il était peu probable qu’elle eût apprécié qu’on la voie en train de pleurer, aussi préférait-il agir ainsi plutôt que de la prendre en pitié. Il en aurait été d’ailleurs bien incapable, le réflexe de compassion que certains jugent inné était bloqué chez le jeune homme depuis plusieurs semaines déjà. Et ce n’était pas la première venue, aussi charmante fut-elle, qui allait y changer quelque chose. Non, il ne s’apitoierait pas sur son sort, ce qui ne l’empêcherait pas d’être amical avec elle, membre du village de Konoha.

"Ce genre de truc ne devrait jamais apparaître sur le visage des gens du village, à mon avis."

Oui, c’était bien vrai… Le jeune homme n’appréciait guère de voir l’un des habitants de cette charmante petite ville en train de verser ne serait-ce qu’une larme. Et ça n’avait rien à voir avec le fait que ce fut une fille.
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MessageSujet: Re: Les ruelles de Konoha   Ven 27 Juil - 2:06

Kyria regardait encore ce petit garçon dans les bras de sa mère quand une personne inconnue avec une paire de lunette noire s'avança vers elle elle ne l'avait jamais vue et le regarda un instant.

[Ookami] - "Je crois que tu as quelque chose sur la joue."

Elle le regardait exécuter un geste pour essuyer la larme qui était sur ça joue, elle s'exécuta aussitôt, essuyant la larme qu'elle avait sur la joue elle commença à ranger ses affaires.

[Ookami] - "Ce genre de truc ne devrait jamais apparaître sur le visage des gens du village, à mon avis."

[Kyria] - Mais même si je suis du village mon coeur appartient toujours à mon village natal et il n'en sera jamais autrement, si ce genre de "truc" comme vous le dite ne devait jamais apparaitre sur le visage d'une personne du village, alors tout le monde devrait vivre dans le secret et cacher ses véritables sentiments, donc tout le monde vivrait dans le mensonge et l'angoisse d'être triste, je trouve que montrer ce que l'on peut ressentir par quelques larmes je pense que le monde se porterait mieux et puis ce monde que l'on croit sympathique et vivable n'est qu'une énorme larme qui se ment à lui-même.

Elle avait fini de ranger ses affaires et c'était levé, elle avait dit ça d'un ton neutre et ne semblait pas le regretter, elle était plus petite que la personne devant elle, mais elle sans fichait, elle le regardait dans les yeux en levant la tête.

- Et si dans votre coeur il n'y a pas une seule larme pour moi vous êtes quelque de froid, cruelle et sans scrupule, quelqu'un de mort à mes yeux, mais vivant aux yeux des personnes qui vous ressemble.

C'était le sujet qui énervait beaucoup Kyria, ce n'était pas contre lui mais bon elle avait mal compris ou mal digérer ce que cette personne venait de lui dire et si elle l'avait offensé elle sans excusait, mais intérieurement.

MessageSujet: Re: Les ruelles de Konoha   Ven 27 Juil - 3:20

L’adolescent garda au visage un petit sourire alors que la jeune fille venait de terminer ces quelques paroles au sujet de ce qu’il avait dit. Un sourire qui n’était ni amusé, ni moqueur, il s’agissait simplement d’un moyen de lui montrer qu’il ne lui en voulait pas pour ses paroles, qu’il le prenait bien. Mais c’était autre chose aussi : une preuve que la jeune fille se trompait quant au véritable sens de ses paroles. Dès lors il s’approcha tranquillement d’elle et secoua tranquillement la tête.

"Non, je ne veux pas dire qu’il ne faut pas que les habitants de Konoha pleure de tristesse… Je ne dis pas qu’ils doivent masquer leurs sentiments."

Il pencha tranquillement la tête sur le côté et laissa apparaître un petit peu de sa dentition en relevant la lèvre supérieur à la manière d’un chien, ou d’un loup. Ookami. Cet instinct animal était assez frais chez lui, il n’aurait pas agit ainsi si elle l’avait rencontré il y a de ça plusieurs semaines. Mais maintenant ça lui paraissait assez logique que d’agir comme un animal parfois… Pour montrer aux yeux de tous ce qui peut parfois prendre forme dans l’esprit d’un humain.

"Des larmes, il y en a en moi. Et elles sont toutes dues au passé, je m’arrangerai pour que ni mon présent, ni mon avenir ne viennent en ajouter à celles qui sont déjà présentes."

Il leva tranquillement la main et pointa paisiblement le doigt vers elle avant de tendre délicatement le bras jusqu’à ce que son index vienne juste au dessous de son œil pour ensuite retracer le chemin de la larme sans pour autant avoir l’audace de toucher la peau de cette inconnue. Il s’agissait juste d’une image qu’il voulait lui donner. Celle d’un homme qui a déjà vu couler nombre de larmes, autres que les siennes.

"Kodoku Ookami, je cherche à rendre les gens de ce village heureux."

Le jeune homme qui était autrefois albinos fit un petit signe de la tête à son interlocutrice, ce après quoi il se détourna paisiblement pour reprendre sa route, un petit sourire carnassier toujours accroché aux lèvres. C’était ça le plus drôle lorsqu’on pensait comme un loup. Les bienfaits du groupe avant les bienfaits individuels. On faisait parti du tout avant d’être soit. Il n’arrivait à penser ainsi que rarement, mais lorsqu’il adoptait ce point de vue alors le monde lui semblait plus beau. Fait d’amitié éclatante et de besoins éphémères. Des besoins éphémères car vite comblés. C’était ça qu’il voulait. Être Ninja pour les protéger. Participer au tournoi pour amélioré la position financière de l’endroit… Mais avant tout : faire parti du village, être un élément de la vie interne de l’endroit. Sa seconde mère adoptive, sa véritable patrie : Konoha.
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MessageSujet: Re: Les ruelles de Konoha   Ven 27 Juil - 3:35

Kyria n'osait même pas répondre à cette personne, bien qu'elle est un coeur et des larmes elle avait honte de ce qu'elle avait dit, elle pensait surtout à elle quand elle lui avait dit cela elle ne voulait pas qu'on la juge à cause de ces sentiments, mais plutôt par la grandeur de son coeur et part la richesse de ses paroles.

[Ookami] - "Kodoku Ookami, je cherche à rendre les gens de ce village heureux."

Elle entendu son nom et trouvait sa impolie de ne pas donner le sien en retour, elle se retourna d'un coup vers lui ses cheveux suivirent sa trajectoire, mais avec deux secondes de retard, elle le regarda avec des yeux innocent et tendre.

[Kyria] - Kyria, je cherche des réponses que seul l'avenir me dira.

Elle se retourna et continua son chemin sans vraiment se retourner, sur le chemin elle tenait ses cahiers avec un bras contre sa poitrine et avec l'autre main elle s'amusait à faire du feu avec celle-ci sans vraiment se soucier du regard des autres, elle faisait des figures dans les airs comme des signes qui sortaient de son imagination, les signes qu'elle avait fait commençait à prendre forme en de petit personnage qui partirent tourner autour de Ookami, les deux personnages se disaient au revoir en se faisant un bisous sur la joue et de grand signe en s'éloignent puis ils disparurent tous les deux.

[Kyria] - J'adore cette façon de dire au revoir.

MessageSujet: Re: Les ruelles de Konoha   Ven 27 Juil - 4:36

Il regarda un court instant les artifices fait de feu en train d’accomplir une étrange dance en face de lui. Original comme manière d’employer le Ninjutsu. Le jeune homme leva la main, puis souffla doucement au dessus, appliquant son chakra sur ses poumons pour ensuite le propager dans l’air qu’ils contenaient et le transformer sous forme de flammes à la sortie. Puis les longues traînées oranges et bleues tournoyèrent de plus en plus rapidement jusqu’à ce qu’enfin se dessine quelque chose… Une sorte de proverbe.

"Toute question à sa réponse, celle-ci n’attend que d’être trouvée."

Un petit encouragement pour la suite se dit-il, elle le méritait bien. Une adolescente qui ne devait pas être plus vieille que lui et qui cherchait dans l’avenir des réponses. Lui les avait trouvé et à présent, ce n’était ni des questions, ni des réponses qu’il allait chercher, c’était la vérité qu’il allait construire. Il allait faire de l’avenir un royaume pour sa descendance. Une petite hyperbole ne peut pas faire de mal. Non, en réalité il allait simplement s’arranger pour que ses enfants puissent prospérer, à l’instar de la plupart des gens dans ce village… Il avait un rêve, qu’il ne réaliserait sans doute jamais. Quoi qu’il en soit ça ne l’empêcher en rien d’espérer au plus profond de soit pouvoir aider quelques personnes dans le village à aller mieux.

Il regarda devant lui le petit appartement que lui prêtait la ville afin qu’il puisse être hébergé. C’était là où il vivait pour le moment, n’ayant pas vraiment de salaire du fait qu’il ne soit pas encore employé en temps que Ninja on lui avait donné un petit studio miteux qui était loin de ce qu’on aurait put espérer pour bâtir un clan. Soupirant doucement, le jeune homme prit les escaliers afin de rejoindre le palier qui contenait sa porte d’entrée. Là il rentra tranquillement chez lui et fit un petit tour dans le frigo et les placard afin de jeter tout ce qui s’y trouver… Il faudrait qu’il achète à manger.

MessageSujet: Re: Les ruelles de Konoha   Ven 27 Juil - 22:19

Ookami : +10 XP RP.
Kyria : +7 XP RP.

MessageSujet: Re: Les ruelles de Konoha   Mer 26 Mar - 0:20

Kyuza était arrivé devant la grande porte de Konoha. A ce moment là une certaine nostalgie vint emplir son cœur. Comme si tout ce qu’il c’était passé à Kumo n’était pas la réalité.
Et pourtant…
Il avant en lui et sur lui des preuves bien réels de ce qu’il avait vécu. Par exemple son tout nouveau bandeau si précieux à ces yeux qui était accroché à son bras gauche.
Il ne pouvait pas non plus nier le fait qu’un de ces homologue avait disparut pendant une mission.
Pour fêter son arrivé au village le genin plongea sa main dans la poche pour prendre une cigarette.

* Hein !…putain le con !!!!*

Le jeune homme avait oublié de rendre le portefeuille au petit. Triste ironie du sort, lui qui avait fait tout ça à la base pour le lui rendre…

*…J’y enverrait un de ces quatre avec un petit mot. En plus j’ai carrément son adresse dedans, ce sera encore plus simple.*

Une fois ça cigarette allumée le ninja entra dans le village.
Rien avait changé depuis son départ, même si il n’y avait aucune raison pour que tout est bougé, cette réflexion lui réchauffa le cœur.

Au fur et à mesure que Kyuza avançait dans les ruelles, inéluctablement il tomba face à face avec l’académie ninja. Ca première pensé fut qu’à la différence de la dernière fois il était maintenant au grade au dessus. A lui les missions !
Le regard du genin s’arrêta sur une petite affiche sur…le tableau d’affichage.

*Hé bhé. Je vois que Konoha a pas mal recruté de profs pendant ce temps. Alors voyons voir…Cinq nouveaux profs en Taijutsu, c’est cool, faudra que j’y fasse un tour un de ces quatre. Dommage que l’on puisse pas voir leur tête.*

Le jeune homme eu un petit sourire, il s’imaginait entrain de choisir son professeur à la carte : « Moui, alors je serais bien tenté par la demoiselle là….la N°3. »

Cela étant dit, il comptait bien reprendre son entraînement d’ici peux. D’ailleurs il regarda sa cigarette, pris une bouffé et la jeta par terre. Ce n’était pas signe qu’il arrêtait de fumé, mais qu’avant de renter chez lui il allait faire un petit tour sportif.

***

Il faisait maintenant nuit et le garçon était devant son appartement. Depuis son départ de Konoha il n’avait pas fait de sport hormis les allers et retours qu’il avait fait dans les rues de Kumo pendant qu’il essayait de régler un petit problème : La mafia locale.
Il se pencha en avant avec le souffle court.

*Pfui !! J’avais presque oublié les bienfaits du sport…*

La fin de la soirée se traduisit par une bonne douche, une bon repas, une bonne bière et pour finir un long sommeil dans un bon lit.

*Va falloir que je pense à changer les draps, ça sent le rance là…*

MessageSujet: Re: Les ruelles de Konoha   Ven 28 Mar - 13:53

Kyuza : +5 XP RP.
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MessageSujet: Re: Les ruelles de Konoha   Lun 7 Avr - 10:42

[Portes de Konoha Arrow]

16H45

Naoki arriva dans les ruelles sombres de Konoha, sa colère n’était toujours pas descendue et il était prêt à frapper le premier voleur qui passerait. Il jeta des coups d’œil un peu partout pour voir si personne n’était suspect et il trouva une jeune fille de 15 ans aux cheveux roux et forte poitrine : Nana.

[Naoki] « Nana ! Par ici. »

La jeune fille le rejoignit et il remarqua qu’il n’était plus du tout énervé, l’étudiante avait agit comme une douche froide sur l’esprit du Genin et il fut heureux d’être parvenu à retrouver son calme. Le récepteur qu’il avait à l’oreille se mit à grésiller et la voix d’Oni se fit entendre.

[Oni]"Naoki? J'aurais besoin que tu me dise tous ce que tu sais sur le vol. Des pistes voir même des commentaire de certain passant.

[Naoki] « Désolé, Oni… Aucune piste pour l’instant, je n’ai rien de nouveau mais Nana et moi on va fouiller les ruelles de Konoha. Je te rappelle si on trouve quelque chose. »

Naoki coupa la conversation et regarda sa montre ; il ne restait guère plus que deux heures avant qu’il soit inutile de poursuivre les recherches et ils n’avaient toujours aucune piste sérieuse. Il repensa à ce qu’il s’était dit aux portes de Konoha en venant ici : il n’avait eu que des mauvaises idées et s’il venait ici, c’était bien la preuve qu’il n’y avait rien à y trouver.

Cependant, il remit en cause son raisonnement lorsqu’il tomba sur un bout de papier taché de sang. Il examina de plus prêt l’objet et il s’avéra que c’était un bon de commande pour le compte de Mr Hiromida. Les taches de sang couvraient plusieurs parties du précieux indice mais il pouvait imaginer que c’était le bon de commande de la marchandise détournée qu’il avait entre les mains. Il chercha d’autres indices alentour et tomba sur des poils entachés de sang également. Certains étaient des cheveux blonds vu leur souplesse mais les autres ne semblaient pas être des poils humains car ils étaient plus dur, on aurait dit des poils de chiens.

La forte présence de ces cheveux et poils par touffes entière était plutôt inquiétante si on y ajoute les traces de sang. Naoki repensa immédiatement aux petites empreintes qu’il avait trouvées au bas de la fenêtre de la remise de la librairie Hiromida. Il n’avait aucune preuve que ces empreintes soient liées avec ses cheveux mais il avait un mauvais pressentiment.

Le jeune garçon alluma son micro pour la seconde fois et adressa un second message à Oni.

[Naoki] « Du sang, un bon de commande de Mr Hiromida, des poils de chien et des cheveux blonds, est-ce que c’est une piste suffisamment sérieuse selon toi ? Plus sérieusement, je ne sais pas si ça vaut le coup que tu viennes jusqu’ici : il n’y a aucune preuve qui indique que notre troisième complice soit toujours ici ; même si à mon avis, il y a de forte chance que ça soit le cas. »

Nana semblait plutôt effrayée à la vue du sang et Naoki essaya de la rassurer en attendant une réponse d’Oni ou de trouver une solution. Lui-même était également assez inquiet.

[Arrow Banque de Konoha]

MessageSujet: Re: Les ruelles de Konoha   Sam 12 Avr - 10:51

Ten était taquine. Il faisait nuit noire, et la lune commençait à redescendre derrière la forêt. Peu de fenêtres étaient encore illuminées et tout le monde avait déserté les rues depuis longtemps. Akogare et la jeune femme revenaient d’une mission facile. Ils s’étaient arrêtés sur le toit de l’une des habitations colorées de Konoha quand Ten eut une idée étrange.

Le Hyuuga se tenait sans effort sur un fil tendu entre les cheminées de deux maisons. Sa coéquipière lui faisait face, son visage à quelques centimètres du sien. Elle murmura, tout doucement.

[Ten] – Tu es prêt ?

Akogare sourit. Il sentit l’esprit de Ten gratter aux portes du sien. Elle n’insistait pas beaucoup, elle montrait juste qu’elle était là. Et qu’elle pouvait rentrer. Il ne la quitta pas du regard.

Quand elle pénétra son esprit, le monde s’obscurcit et Akogare eut l’impression de voler en arrière. Il se calma. Il était sur une ligne, à Konoha. Il ne devait pas tomber. C’était le jeu. Il ne voulait pas payer à Ten un… un repas. Il ne voulait pas.

[Akogare] – Tenshi.

Il n’avait pas parlé assez fort, personne ne vint. Sa voix était muette, elle résonnait dans sa tête mais pas à ses oreilles.

[Akogare] – Tenshi, répéta-t-il, plus fort, Tenshi, viens à moi.

Il sentit une présence rassurante à ses côtés, puis un parfum reconnaissable. Les yeux rouges de Tenshi trouvèrent les siens.

[Tenshi] – Ne t’en fais pas. Elle ne peut rien contre nous.

Une main lourde se posa sur l’épaule du Hyuuga. C’était Raunen.

[Raunen] – Nous allons la repousser.

Des images apparaissaient, à intervalles irréguliers. Ten ne désirait pas lui faire trop mal d’un coup, elle voulait juste qu’il tombe et qu’il lui paye un repas. Des visages grimaçants, défigurés. Des maisons calcinées. Elles s’évanouissaient presque aussitôt formées. Raunen ne les laissait pas s’arrêter, elles n’étaient pas les bienvenues ici.

Ten sembla intensifier ses efforts, le paysage changea. Ils étaient tous les trois dans une plaine rouge. Akogare sourit. Elle était incapable de commander à Tenshi ou à Raunen, ils étaient plus forts qu’elle.

[Tenshi] – Tu sais où on est ?

[Akogare] - À Konoha, suspendus à dix mètres au dessus du sol.

[Tenshi] – Non, ici.

Des squelettes pourrissaient par terre. Ils regardaient tous le ciel noir et le soleil blanc. Ils se demandaient pourquoi ils étaient là, mais Akogare le savait.

[Akogare] – On avait une mission dans un lieu similaire. C’était plus petit, un village avait été partiellement brûlé. Beaucoup de morts mais pas de coupables.

Il ferma les yeux.

[Akogare] – C’était un échec. On nous demande toujours de trouver un coupable. Mais il n’y en avait pas.

Des lettres colorées apparaissaient autour de lui. Elles se formaient lentement, Akogare devina le mot avant qu’il ne se forme.

[Ten] – M-E-N-T-E-U-R.

Les rires de la jeune femme remplirent toute la plaine. Le Hyuuga haussa les épaules.

[Akogare] – Un enfant s’était caché pour fumer, en partant sa cigarette a allumé le feu. Il n’était *pas* responsable.

Tenshi fronça les sourcils alors que les rires reprenaient de plus belle.

[Akogare] – C’est ridicule. La mission spécifiait d’abattre le coupable. Ils ne voulaient pas savoir qui il était, juste le savoir mort. Je ne cautionne pas cela.

Les images se multipliaient à mesure que le trouble d’Akogare se propageait. La faiblesse de notre esprit est de notre fait. Ten ne faisait que l’exploiter, il en était conscient et pourtant incapable de stopper le flux angoissant.

Raunen grimaça.

[Raunen] – Frappe-la. Tu peux encore lever ton bras, Tenshi t’aidera.

[Akogare] – Non. Le jeu veut que je la repousse sans la frapper. J’aurais pu le faire au moment où je suis tombé dans son illusion.

Tenshi regardaient les images autour d’elle. Il y avait beaucoup de morts. Des sourires aussi, des personnes oubliées mais toujours là. Elle aperçut Tael. Elle n’était pas au courant. Tenshi ne savait pas tout cela. Elle ne savait pas qu’Akogare côtoyait tout ces morts. Les personnes qu’il saluait tous les jours étaient destinées à mourir. C’était un destin…

[Akogare] – … pathétique ? C’est ce que je me suis dis.

Ten fouillait dans son esprit. Il le percevait très nettement. Elle lisait et voyait des choses qui ne lui appartenaient pas, qu’elle ne devait pas voir. Elle voyait les femmes avec qui il avait fait l’amour, qu’il avait aimé, les personnes avec qui il avait partagé quelque chose, des choses précieuses. Ten fouillait avec comme de l’excitation dans ses gestes.

[Akogare] – Empêchez-la.

Raunen fit un pas en avant, incertain de ce qu’il pouvait faire.

[Akogare] – EMPÊCHEZ-LA !

Le hurlement d’Akogare fit trembler la réalité de Ten. Elle s’interrompit et il sentait son regard posé sur sa nuque. Il était par terre. Était-il tombé ? Non. Il était toujours sur le fil parce que Ten poursuivit. Les mains d’Akogare se crispèrent.

[Tenshi] – Calme-toi.

Il avait le souffle court. Les yeux fixés sous lui, Akogare vit se former un visage souriant. C’était Ten.

[Ten] – Frappe ?

Il en avait envie. Creuser la terre jusqu’à trouver une parcelle de sa peau. Jusqu’à pouvoir la ravager de ses poings. Sentir ses os se briser sous ses coups. Son sang humidifier ses doigts, ses joues. Et ses cris ravir ses oreilles.

Il frappa. Raunen arrêta son coup.

[Raunen] – Tu dois te calmer. Sinon on ne pourra rien faire.

Les images continuaient à partir. Ten ne voulait pas faire mal, mais elle cherchait. Elle voulait peut-être des réponses. Pourquoi es-tu ce que tu es, Akogare ? Quels chemins t’y ont conduit ?

[Akogare] – Parce que je ne suis pas aussi fort que vous, connards.

Ten s’arrêta une nouvelle fois, curieuse.

[Akogare] – Ah, tu n’as qu’à chercher, coquine.

Il sentit la sympathie de Ten l’envelopper puis disparaître. Elle fouillait.

[Akogare] – Un enfant se baisse et ramasse une pièce. Devant lui, un mendiant et un soldat. Il regarde sa pièce et la donne au soldat. Pourquoi ?

Les images se tarirent. Akogare sourit. Aucune réponse ne vint, ils étaient dans une plaine nue et rouge avec pour seule compagnie des cadavres muets.

[Akogare] – Parce que pour survivre il deviendra soldat. Le mendiant et le soldat n’ont plus de libre arbitre. L’enfant si. En donnant la pièce à celui qui ne la demande pas, il fait un choix très important.

Son sourire s’agrandit.

[Akogare] – Il choisit de garder son libre arbitre et de ne pas faire ce qu’on attend de lui.

Lentement, il se remit debout. Ten comprit la menace mais n’intervint pas.

[Akogare] – Tu vois Ten…

Raunen s’occupait déjà à séparer l’esprit de son protégé et de l’intruse. Ten fut incapable de réagir.

[Akogare] – Tu aurais voulu que je dénonce cet enfant, c’était notre travail. Mais…

Il leva la tête vers le soleil blanc.

[Akogare] – De nous deux, je suis celui qui commande.

Raunen s’arqua. Il était plus fort que Ten. Il était l’illusion, pas une simple manifestation. Elle ne pouvait pas lutter. Elle en savait déjà bien assez. Tenshi enlaça Akogare dans son dos et il se laissa guider vers la sortie. C’était fini.

Il ouvrit les yeux. Ten faiblit et manqua chanceler mais son compagnon l’attrapa fermement et la ramena à lui. Elle grelottait, les yeux écarquillés d’une étrange manière. Ils étaient tous deux sur le fil, et le village n’avait pas changé. Les mêmes lumières, les mêmes étoiles. La même lune.

Ten avait de violents hoquets et Akogare lui embrassa tendrement la tempe.

[Akogare] – Tu as perdu.

Elle tremblait. Les lèvres du Hyuuga descendirent à son oreille.

[Akogare] – Tu n’as pas envie de voir à l’intérieur de moi. Non, tu n’as pas envie de voir.

MessageSujet: Re: Les ruelles de Konoha   Dim 13 Avr - 22:49

C’était leur rendez-vous à tous les deux. Comme des enfants amoureux ils se retrouvaient très tard dans la nuit, sur les toits du village. Ils allaient toujours plus haut, jamais au même endroit. Le village leur appartenait. Ce n’était pas systématique et parfois, l’un d’entre eux attendait longtemps l’autre – mais il ne venait pas. Ten s’installait face à lui et pénétrait son esprit. Ce n’était pas douloureux, pas toujours, mais épuisant. Ils sortaient de là exténué avec pour seule envie de se coucher et de dormir.

L’expérience était très intime. Akogare l’appréciait. Il avait une confiance absolue en Ten, et elle en lui. Elle savait des choses sur lui dont plus personne n’avait conscience, ou qui avait été oubliées. Elle réveillait des souvenirs aigus. Mais elle ne parvenait jamais à le dominer.

Ten essayait de piéger Raunen, de l’écarter définitivement. Sans lui, Akogare serait plus faible. Mais c’était peine perdue. Raunen était trop fortement lié à Tenshi et Tenshi à Akogare. À eux trois ils formaient une barrière impossible à dépasser, même pour Ten.

Tous les lendemains, elle payait le repas.

[Ten] – On va changer les règles, ok ?

Akogare redressa la tête.

[Ten] – Je serai plus loin de toi, sur un toit voisin. J’attaquerai très violemment et tu devras m’atteindre.

Elle leva un doigt, un large sourire aux lèvres.

[Ten] – Mais d’une manière que je ne connais pas.

[Akogare] – En dansant ?

Ten le poussa gentiment.

[Ten] – Je t’ai déjà vu danser ! Je veux que ce soit beau.

Akogare acquiesça. Il devait trouver un nouveau moyen de parcourir la distance entre lui et elle, tout cela sous l’emprise de ses illusions.

[Raunen] – Tu devras la débloquer pendant que je joue avec la gamine. Elle ne passera pas.

Ainsi, il était déjà tombé dans son genjutsu. Elle s’améliorait. Akogare rencontra le regard de Tenshi. Elle était assise sur le sol herbeux et balançait avec lenteur ses jambes nues.

[Tenshi] – Tu as une idée ?

[Akogare] – Ouais. Viens.

Il lui tendit la main.

***


Ten suait. Son adversaire était puissant. Elle savait que ce n’était pas Akogare, il n’avait pas la puissance de la repousser et de déjouer ses attaques avec une aussi grande facilité. Elle se demandait parfois si ce n’était pas elle, qui était tombée dans une illusion. Plus elle se rapprochait, moins elle avait d’emprise sur lui. Elle vérifiait de temps à autre la position d’Akogare. Il ne bougeait pas, prisonnier de ses attaques. Mais son visage était paisible. Aucune marque de trouble, aucun masque de douleur.

Il n’était pas inquiet malgré la puissance qu’elle projetait contre lui.

À mesure que les jours avançaient, l’intérêt de Ten n’avait cessé de grandir. Sa curiosité initiale s’était muée en véritable passion pour son sujet, pour Akogare. Il se prêtait au jeu, peut-être parce qu’il voulait partager cela avec quelqu’un. Elle ne parvenait pas à le déterminer précisément. Mais ce n’était pas un jeu facile.

Le Hyuuga fit un pas en avant. Elle replongea dans son illusion. Une ombre lui recouvrit l’épaule et sembla la submerger. C’était ridicule. Elle était le maître ici.

[???] – Ah ? Depuis quand ?

Ten ne se laissa pas déconcentrer. L’ombre resserra sa prise et elle gémit.

[???] – C’est trop faible pour moi. Akogare est bien protégé. Je suis son protecteur.

L’impression disparue. Ten réitéra son attaque, elle utilisait toutes les images qu’elle avait accumulées mais aucune ne semblait parvenir à leur destinataire.

Akogare fit un nouveau pas.

***


Pour la cinquième fois, il tomba à genoux.

[Tenshi] – C’est mieux. J’ai senti ton chakra.

Son bras l'élançait et des éclairs noirs traversaient son cerveau. Il sentait chacun de ses muscles, chacun de ses nerfs et ils étaient tous douloureux. Il voulait tomber par terre et ne plus se relever.

[Tenshi] – Debout.

Debout.

***


La tête lui tournait. Les mains jointes, elle maintenait sa technique et déployait des trésors de puissance. Akogare avait avancé de trois pas supplémentaires. Elle ne voulait pas. Elle voulait savoir. Découvrir ses secrets. Il en avait. Elle avait vu ses mains en sang. Elle l'avait vu tuer des personnes sans défense, ou le prétendant.

Ten avait vu ses visages les plus sombres, et il avait celui du loup.

***


Ils couraient de toits en toits. Les tuiles étaient silencieuses sous leurs pas. Ils ne parlaient pas. Akogare s'arrêta sur le rebord de la fenêtre, la main à l'intérieur et l'autre dans le vide. Il jeta un coup d'œil à sa coéquipière et entra. Quelques bougies, de l'encens.

Quelqu'un dormait.

Ten s'engouffra à son tour dans la pièce. Leurs ombres dansaient sur les murs. Elle vit son masque dans un miroir.

Akogare s'approcha du lit. Elle devina son coup peut-être une demi seconde avant qu'il ne frappe. Son poing s'enfonça dans le ventre de sa victime et sa main libre se porta à sa bouche. Elle gémit, grogna et suffoqua avant de se raidir.

Ten entendit du bruit, en bas. Elle fronça les sourcils. Oui. Akogare l'avait senti. C'était un piège.


***


Il n'y arrivait plus. Dès qu'il s'approchait du but, il reculait.

[Tenshi] – Tu as peur de la victoire ?

Elle s'accroupit à son niveau. Son souffle chatouilla son front.

[Tenshi] – Tu ne veux pas lever la main sur elle ?

Tenshi sourit.

[Tenshi] – Ton coup pourrait la tuer.

Sa main lui caressa ses cheveux humides.

[Tenshi] – La question c'est… souhaite-tu la voir morte ?

***


Les projectiles ne firent que les érafler. Akogare bondit en avant, le poing en sang et fracassa la porte en papier. Une volée d'escaliers. Des gardes montaient. Ten était en haut. Il la suivit. Leur cible n'était pas dans le lit, ce n’était qu’un serviteur.

[Ten] – Je les arrête. Trouve-le.

Il hocha la tête sèchement et sauta sur le côté. Un nouvel escalier se présenta à lui, il le gravit. Ils auraient dû reculer, battre en retraite pour frapper de nouveau, mieux préparé. Toutefois, cela s'avérait impossible. La cible devait tomber maintenant. Elle était encore ici, dans une heure elle n'y serait plus. Peut-être moins maintenant.

Les yeux de Ten s'arrachèrent du dos de son coéquipier. Les shinobi qui lui faisaient face étaient d'un niveau bien inférieur. Elle devait rejoindre Akogare. La cible était trop forte pour lui. Elle relâcha sa technique, ses quatre adversaires s'immobilisèrent de concert. C'était son talent. Creuser et retourner des secrets qui ne lui appartenaient pas.


***


Ten recula d'un pas. Son adversaire était très fort. Elle ne pouvait pas le vaincre. Elle avait déjà dépensé trop d'énergie. Elle ne pouvait que maintenir sa technique. Akogare avait arrêté d'avancer. Cela faisait trois minutes qu'il ne bougeait plus.

Quelque part, Ten sentait que le prochain mouvement serait le dernier.

***


Akogare cracha du sang. Sa gorge lui brûlait, ses poumons aussi. Le tendon de sa cheville droite avait été coupé, il avait du mal à respirer. La pointe d'un katana transperça le dos de sa main, la clouant au sol. Il grogna et frappa dans le vide, impuissant.

Des doigts lui caressèrent le contour du masque et descendirent doucement sur son menton. Sa chair rentra en contact avec une fraîcheur salutaire dans cette fournaise.

[???] – Tu as la peau douce.

La femme fit sauter son masque. Il tomba à terre mais la porcelaine ne se brisa pas. Elle lui redressa le menton et leurs yeux se rencontrèrent. Elle sourit.

[???] – Les yeux du mourant. Je… n'arrive pas à m'en lasser.

La lame pénétra son abdomen pour ressortir, sanglante, dans son dos. Son ennemie pressa encore jusqu'à ce que sa poitrine comprime la sienne. Il cracha encore un peu de sang. Le liquide s'écoula dans le cou de celle qui venait de le vaincre.

[???] – Tu es très mignon. Je le savais. C'était un beau combat aussi.

Elle se recula et récupéra ses deux katana. Akogare tomba lourdement au sol. La flaque rouge s'étendait.

[Ten] – Kokuangyou… no jutsu.
[Technique du Voyage dans les Ténèbres]

***


[Tenshi] – Tu dois faire un choix. Frappe. Ou ne frappe pas.

Elle sourit.

[Tenshi] – Mais ne fais pas attendre une dame.

Il allait frapper. Il allait frapper.

***


Il avait les yeux bien ouverts et le monde était noir. Il n'était pas inquiet. Quand il ferait de nouveau jour, le monde resterait noir pour lui. Il y avait quelque chose de rassurant dans cette certitude. Pas d'espoirs à nourrir.

Il y avait bien des bruits, des cris et des voix. Celle de Ten.


***


[Ten] – … très cher.

La femme sourit. Elle était ferme sur ses appuis. Il n'y avait aucune lumière mais elle n'en avait jamais eu besoin. Elle était sa propre flamme. Elle dévia les trois projectiles et s'élança dans la direction indiquée.

Mais Ten n'était plus là.

Elle attaqua sur les flancs. La femme ne se laissa pas impressionner.

[???] – Ton ami aussi était fort.

Ten para la lame. Elle ne tiendrait pas longtemps si près.

[???] – Il est resté très digne, même quand il a su que son foie était perforé. Même quand il a vu ma lame lui clouer la main.

Elle n'en avait pas besoin. Encore un peu, un tout petit peu, c'était l'affaire d'une poignée de secondes.


***


Akogare s'était légèrement baissé, comme s'il se préparait à une course. Il tenait son poignet droit fermement. Il allait attaquer. Ten, malgré l'épuisement, sourit. Elle était au bout, elle ne parviendrait plus à maintenir sa technique. Qu'elle la maintienne ou non, il arriverait.

***


[Tenshi] – Tu sens la puissance dans ton bras ?

[Akogare] – Oui.

Tenshi l'interrogea du menton. Il secoua la tête.

[Akogare] – C'est excitant.

[Tenshi] – Tu n'arriveras peut-être pas à arrêter ton bras à temps.

[Akogare] – C'est un jeu stupide, hein ? On ne fait même pas exprès. Nos vies sont mises en jeu, on ne fait que participer.

La femme le dévisagea. Il avait fait son choix et ne reviendrait plus dessus.

***


Elle lui caressait le visage avec une délicatesse qu'il ne lui connaissait pas.

[Ten] – Ils arrivent.

Elle avait du sang sur son masque et n'avait pas encore totalement repris sa respiration. Elle avait gagné là où il avait échoué. C'est pour cette raison qu'ils faisaient une bonne équipe.

[Ten] – On a un groupe près d'ici. Ils ont un médecin avec eux. L'équipe médical nous rattrapera en chemin.

Elle le berçait. Sans doute avait-elle peur qu'il ne ferme les yeux et qu'il ne les rouvre plus. C'était ce qu'il sentait dans sa voix. Une peur latente, mal étouffée. Ten se saisit de son masque et l'accrocha à sa ceinture.

[Ten] – Je te le rendrais à l'hôpital, ok ?

Akogare toussa, mauvais rire. Elle frissonna et lui caressa les cheveux.

[Ten] – Encore un peu.


***


La technique vola en éclat. Akogare courait comme s'il n'avait jamais été immobilisé. De sa main s'échapper des arcs électriques. Une boule blanche aveuglante ne tarda pas à se former, creusant un large sillon dans les toits. Akogare tomba dans la rue mais elle entendait toujours le bourdonnement menaçant et pourtant séduisant qui se rapprochait.

Il réapparut face à elle et porta le coup. L'éclair percuta le haut de sa cuisse. Elle cria et recula. Ils tombèrent l'un sur l'autre. Ten avait les yeux écarquillés, elle gémissait faiblement. Le Hyuuga n'avait plus la force de se lever. Sa coéquipière mourrait sous lui, il lui comprimait la respiration et elle en avait grandement besoin.

Il ferma les yeux l'espace d'une seconde et s’écarta d’un coup de rein. Ten le regardait, les yeux humides avec pourtant une espèce de sourire aux lèvres.

Akogare lutta pour se remettre debout, les jambes flageolantes.

***


Quand il se réveilla, tout était blanc. Elle était là, elle aussi. Il n'arriva pas à savoir pourquoi, mais cela l'agaça. Elle se redressa et se pencha sur lui, pleine d'attention, lui demandant comment il allait, s'il n'avait pas trop mal. Une colère inconnue se leva dans l’esprit d’Akogare. S'il avait eu la force, il l'aurait poussé, lui aurait demandé de sortir, mais il ne pouvait rien faire d'autre que supporter son regard désolé et ses paroles réconfortantes.

[Ten] – Ils sont arrivés tout de suite et on t'a amené ici, tu avais perdu connaissance. J'ai eu très peur et…

Elle ne s'arrêtait pas. Akogare ferma les yeux. Ce n'était pas le fait qu'elle ait gagné qui l'énervait. Ni le fait qu'elle l'ait sauvé. Ce qui l'agaçait, c'était qu'elle n'ait pas vu comment il était tombé. Elle n'a vu que la chute, rien du combat. C'était… un beau combat. Un combat perdu.


***


Ses bras se fermèrent sous la jeune femme et il la souleva avec un grognement sourd. Elle se laissa faire tandis qu'il prenait, titubant, la direction de l'hôpital. Il n'avait pas réussi à arrêter son coup. Son bras était parti avec trop de force. Sa main était entrée dans la cuisse de son amie pour se ficher dans sa hanche. Peut-être l'os avait-il explosé sous la pression.

Akogare accéléra. Il ne tiendrait pas longtemps encore et devait par moment fermer les yeux pour économiser son énergie. L'hôpital se dessinait au loin, l’un des rares bâtiments encore illuminé. Le Hyuuga sentit la tête de Ten s'enfoncer contre lui.

[Ten] – Belle technique.

Il sourit.

[Ten] – Beau combat.
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