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 Shikai, Hogosha & Shikiten

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Daiisu Aisu
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MessageSujet: Shikai, Hogosha & Shikiten   Ven 10 Juil - 18:31

.:: Chapitre 1 : Affaire de clan ::.
.:: Shikai, Hogosha & Shikiten ::.
Acte I : Présentation

Family is not an important thing. It's everything.
Michael J. Fox


Plus j'y pensais et plus je me disais que je ne vous avais jamais parler de mon clan. Il m'était déjà arrivée de vous parler un peu de ma plus jeune sœur, mais jamais vraiment en détail. Aujourd'hui, vous allez en savoir plus sur ma famille et sur mon clan. Aujourd'hui allait être une journée difficile à vivre sur le plan émotionnel et relationnel. Vous comprendrez plus lorsque vous lirez les quelques lignes qui séparent ma vie de la votre. En plus, je ne crois pas vous avoir déjà fait une description de ma propre personne. Pourquoi l'aurais-je fais?

Il était temps de vous parler plus de moi. Il est temps pour vous de découvrir qui je suis et ce que j'aspire dans la vie. Il est aussi temps pour moi d'avancer dans mon histoire, de faire mon bout de chemin. Je suis une jeune femme de 15 ans. Je mesure présentement un gros 5,5 pied. C'était quand même étrange, le système métrique. Je n'aimais pas ça, d'où mon 5,5 pied. Je suis quand même grande pour mon âge et je n'ai pas fini de grandir. Mes cheveux, de couleur châtain, son mi-long et m'arrivent aux épaules. J'ai les yeux bleu pâle et une poitrine ni trop grande, ni trop courte.

Je suis quelqu'un de réfléchie, de mature, de posé. Je n'exagère jamais. J'analyse chaque situation et intervient toujours de la meilleure façon. Non, je ne suis pas narcissique, je suis parfaite. ''L'enfer, c'est les autres''. Cette citation est complètement vrai pour moi. Je n'aime pas beaucoup de personne, puisque beaucoup trop d'entre eux ne sont que des boulets me traînant au fond alors que tout ce que je veux, c'est avancer vers la réussite. Je n'estime pas beaucoup de gens, mais quand je le fais, ils comptent beaucoup pour moi. Que je les estimes positivement où négativement, dès que mon attention se porte sur quelqu'un, que je le veuille où non, cette personne aura une place importante dans ma vie et dans mon développement.

Je ne sais pas trop ce que je veux faire dans la vie. Jusqu'à tout ressemant je voulais me diriger dans le maniement des armes, mais il semblerais que notre capacité à manier des armes ne dépendent pas du travail que nous mettons dans cet art de la guerre, mais plutôt d'un hasard quelque peu douteux. Je suis donc en plein questionnement à savoir ce que je compte faire dans la vie et je suis un peu déprimer par rapport au entraînement que j'ai fait pour me diriger dans cette voie et qui ne m’apporteront rien de plus, si ce n'est que quelques points de statistique ici et là. Seul l'avenir nous le dira.

Je suis quelqu'un qui affectionne mon clan et ma famille au plus haut point, même si celle-ci me pousse au bord du gouffre de la dépression et génère en moi un sentiment de colère et d’incompétence (vous aurez l'occasion de le constater plus loin dans le sujet). Mes actions sont et seront toujours tournées vers mon clan, puis vers mon village. J'apprécie la vie que je mène, je crois être née pour cette voie. Je suis quelqu'un d'acharné et qui travail fort pour atteindre ses objectifs, mais ça, vous pouvez déjà le constatez si vous avez lu mes précédentes aventures. Voilà pour moi, je vais vous présenter le reste de ma famille au fur et à mesure qu'ils apparaissent dans le RP.


***

Le matin venait tout juste de se lever sur Konoha et avec lui, les douleurs de la veille. J'étais raqué de mon entraînement avec Madoka. Nous avions passé une parie de la journée à s’entraîner sur mon super nouveau terrain d'entraînement perdu dans le fond du bois. Cela avait été assez efficace, nous nous motivions mutuellement. Elle qui voulait me foutre une raclé par vengeance et moi qui ne voulait pas la recevoir, la raclé en question. Je ne le savais pas encore, mais aujourd'hui allait être une journée chargé d'émotion et si je l'avais su à ce moment précis de la journée, je serais partie par la fenêtre.

Une fois habillé et peigner, je pris la direction des escaliers. J'entendais déjà les gens discuter dans la cuisine. Je pouvais reconnaître quatre voix. C'était chose rare puisque mes parents n'étaient pas souvent à la maison dernièrement. Toujours ailleurs à gérer des histoires entre famille. Je ne les voyais pas si souvent non plus étant donné que je passais beaucoup de temps à m'entraîner. Une fois en bas des escalier, tout le monde se turent, un peu comme si je ne devais pas entendre leur conversation. C'était quelque peu étrange, mais j'avais l'habitude avec. Toute la famille était là, ce qui était encore plus rare que de voir mes parents. Cela aurait dû me mettre la puce à l'oreille que quelque chose allait arriver.



Shoujo – Bon matin, la sœur

Shoujo était le plus vieux de la famille. C'était aussi mon seul et unique frère. Il mesure 5,10 pied et est âgé de 21 ans. Il avait les cheveux relativement long au niveau du visage et ils étaient d'une couleur argenté indescriptible. Il a le teint pâle et les yeux rouges, nous ne savons pas trop pourquoi. Il retenait beaucoup de ma mère pour cette partie. Il est trop vieux pour rejoindre l'académie et passe donc toutes ses journées en compagnie de mes parents qui sont en train de lui apprendre les ficelles de la politique. Il est destiné à prendre la succession de mon père à la tête de la famille et ils sont en train de le changer, petit à petit, en quelqu'un que je ne saurais reconnaître. Mais bon, c'est cela, être un Aisu. L'art de devenir quelqu'un d'autre, pour plaire au plus influent.

Shoujo est quelqu'un de simple, d'aimable et d'agréable. Il aime la vie et cela se ressent. Il supporte le poids d'héritier de la famille avec une telle grâce, que cela en est admirable. Je disais toujours à la blague que j'étais née pour devenir une Kunoichi. Il fallait savoir que cela s'appliquait pour Shoujo et l'art de la négociation. C'était le genre de personne à pouvoir échanger un trombone rouge contre une maison, un peu comme Kyle MacDonald, sauf que cela serait dans le monde de Ryoma et non pas au canada.

J'entretenais une bonne relation avec lui, malgré le fait que nous ne nous voyions pas très souvent. Il était toujours ailleurs, avec mes parents. Il n'aimait pas tant la violence et cela se ressentait dans son travail pour le clan. C'est quelqu'un de responsable et pacifique. Il n'était pas tant fan du projet Konoha, contrairement à moi, mais comprenais son importance.


Daiisu – Bon matin, Shoujo. Cela faisait un bail.

Toute la famille était réunit autour de la table à manger. Tous étaient en train de déjeuner, il aurait au moins pu me réveiller.



Mayuhiko – Tu comptes rester habiller comme ça?

Avait-il dit sans même daigner me regarder. Il avait du le faire sans que je m'en rende compte avant de passer son petit commentaire désagréable, mais le minimum aurait été de me regarde dans les yeux. Je soupirais. Eeeeet ça c'était mon père. Nous ne nous étions pas vu depuis plusieurs jours et la première chose qu'il me disait était un commentaire désagréable sur ma tenu vestimentaire complètement adéquate.

Mayuhiko Aisu était le nom au complet de mon père, mais bon ça vous l'aviez déjà deviner. C'est un homme de parole et un traditionaliste dans l'âme. C'était le genre de père à suivre les traditions à la lettre et pour qui l'originalité n'avait pas sa place dans le clan. Je n'étais pas la fille la plus marginale du clan et à chaque fois que je l’apercevais, il me rappelais à quel point il avait raté son éducation avec moi et à quel point Shoujo était parfait et que j'aurai tant du suivre son exemple. Notre relation n'était vraiment pas à son meilleur et moins nous  nous voyions, mieux je me portais. Son objectif dans la vie était de me pourrir la mienne.

Il mesurait 6 pied, c'était le plus grand de la famille. Il portait en permanence un kimono et avait un de ses regards perçant qui te donnait à chaque fois l'impression qu'il scrutait ton âme dans les moindres détails. Il avait les cheveux long, attaché en queue de cheval et qui lui descendait au milieu du dos. Ses cheveux avec la couleur de l'expérience. Le gris de la vieillesse et de la sagesse. C'était quelqu'un de chiant, mais grandement intelligent. Il avait étudier pendant toute sa vie l'art de la guerre. C'était un fin tacticien et il était déçu que personne dans la famille ne s'intéressait à cela. Même Shoujo ne s'intéressait qu'au négociation et au traité politique.

Pour lui, un bon Aisu est un Aisu qui fait passer les intérêts familial avant tout. C'est quelqu'un qui se doit de respecter ses anciens et qui devrait passer tout son temps à étudier la politique. C'est quelqu'un qui n'est fondamentalement pas d'accord avec le fait d'envoyer sa fille étudier pour devenir une guerrière. C'est un art réservé à la seconde branche et il trouve que je perds mon temps. Sommes toute, il comprends l'importance du village et le projet Konoha est quelque chose qu'il accepte puisqu'il voit le potentiel politique d'une telle alliance.



Yukiko – Espèce de dévergondée.

Le regard que mon père lui jetta valait 100 peaux de castor. En même temps, elle l'avait bien méritée.

Pour les plus motiver – où pour ceux n'ayant pas le choix – et qui ont lu mes précédentes histoires, vous avez déjà rencontrer Yukiko. Je vais quand même m'attarder plus en détail sur qui elle est.

C'est quelqu'un qui ne semble pas intéresser par grand chose autre que par Shoujo et Moi. Elle manque de personnalité en quelque sorte. Elle aime ce que j'aime et elle fait ce que je fais. Le lendemain, elle n'aime plus ce que j'aime, mais aime ce que mon frère aime. Elle est très ambivalente comme gamine. Je crois qu'elle se cherche encore et n'arrive pas à mettre le doigt sur qu'elle aime elle. Cela est sans doute dû au fait que mon père, voulant rattraper son échec avec moi, lui dit depuis qu'elle est toute petite ce qu'elle doit et ce qu'elle ne doit pas aimer et faire. Il est donc difficile de savoir qu'elle voudrait vraiment faire dans la vie. Voudrait-elle rejoindre l'académie comme je l'ai fait où suivre les traces de mon frère et se diriger dans la potique.

Yukiko est une jeune fille de 7 ans. C'est la sœur cadette de la famille. Je la surnomme le microbe puisqu'elle  est petite et qu'on arrivait difficilement à s'en débarrasser. Elle à de long cheveux blond toujours attaché en deux partie sur le dessus de sa tête. Yukiko est quelqu'un d’extrêmement talentueuse, même si elle n'utilise pas tout son potentiel présentement. Malgré tout mes entraînement, j'arrive difficilement à la surpasser et je suis beaucoup plus vieille et beaucoup plus formée qu'elle.



Kazumi – Laisser la tranquille.

C'est là que ça se complique un peu. Kazumi Aisu est le nom de ma mère. C'est une jolie jeune femme d'une quarantaine d'année. Elle est relativement grande pour une fille. Elle à les cheveux long – comme toute la famille – d'une couleur elle aussi argenté. Elle à les yeux rouges.

Là où cela se complique, c'est qu'il faut savoir que Kazumi est à la fois la femme de mon père et à la fois l'Hogosha lié à lui. En effet, ma mère est de naissance impure. Elle est née dans la branche secondaire de la famille et elle à renontrer mon père lorsqu'ils se sont lié ensemble par le rituel du Shikiten. Ce n'était pas tellement rare qu'un Shikai et un Hogosha de sexe opposé finissent par développer des sentiments l'un pour l'autre, mais c'est plutôt rare qu'ils aillent jusqu'à ce marié. Ce n'était pas techniquement contre les règles de la famille puisqu'un Hogosha est quelqu'un d'exceptionnel et qui se démarquait en obtenant se titre, aussi ce n'est pas tellement mal vu, sauf par ceux rebutant la branche secondaire à fond, mais cela restait quand même un peu étrange.

C'est quelqu'un à la fois de douce et de ferme. C'est une femme ayant un caractère apaisé, mais oh combien dangereuse. Contrairement au Shikai, le titre d'Hogosha n'était pas facilement obtenable et elle le méritait. Kazumi est une guerrière qu'il ne fallait pas mettre en colère. Elle maniait le katana avec une grâce et une précision qu'on disait qu'elle pouvait aller jusqu'à couper la pierre. Ce n'était rien de plus qu'une rumeur qu'on entendait quand nous étions gamin. Cela n'avait jamais été vérifié. J'ai vu ma mère en colère deux fois dans sa vie. Je ne veux même pas vous en parler plus que ça.

Je m'approchais de ma mère afin de la saluer. Mon père, en enfilant son bol de riz, me dit.


Mayuhiko – Nous attendons de la visite, va te changer.

Sec, froid, désagréable. Cela ne me donnait pas vraiment envie de l'écouter où bien d'aller me changer. Et puis, pourquoi est-ce que je devrais aller me changer sachant que de toute façon, j'avais un cours et que j'allais partir après le déjeuner.

Daiisu – J'ai cours aujourd'hui. Je vais partir dans quelques minutes, ils ne me verront même pas.

Il froncis le sourcil. Il n'appréciait pas quand je lui répondais.

Mayuhiko – Je t'ai demandé quelque chose. Exécute.

Je commençais à m'énerver. J'aurai normalement lever le ton envers quelqu'un d'autre, mais j'avais un peu peur de sa réaction. Je serra le poing et senti une main parcourir mon vissage et replacer une mèche de mes cheveux. La tentions descendit aussi tôt. C'était ma mère qui avait remarquée que je commençais à pomper.

Kazumi – La visite est là pour toi, va mettre quelque chose de plus convenable pour les recevoir s'il te plaît.

Le cours de Takki venait de prendre le bord sans même que je sache pourquoi. Il valait mieux faire ce qu'ils m'ont demandée, je n'avais pas envie de m’obstiner plus que ça avec mon père. Au moment où j'entamai la première marche de l'escalier afin d'aller enfiler un stupide kimono, quelqu'un cogna à la porte. Cela me fit me dépêcher. Je ne me sentais pas totalement alaise dans ce genre d'accoutrement. Premièrement parce que j'avais vraiment l'impression d'être ridicule et deuxièmement, parce que cela donnait trop de pouvoir à mon père, mais bon, nous ne choisissons pas la famille dans laquelle nous naissons.

Une fois redescendu, je constatai l'arriver de deux nouvelles personnes. La première personne n'étant pas intéressante et puisque son existence n'a pas d'importance, appelons là : ''Visage brouillé''. De cette façon, je n'aurai pas besoin de vous la décrire en détail. Sachez seulement que son visage est brouillé.



Je ne le savais pas à ce moment-là, mais cette personne allait, dans un avenir quelconque, devenir quelqu'un de très importante dans ma vie. Non non, je ne vais pas sortir avec elle, quoi que je la trouvais de mon goût. Cette personne jouera un rôle crucial dans mon existence, mais ça, vous le remarquerai bien assez tôt.

Cette personne avait déjà tout pour me plaire. Premièrement, elle était marginale et cela devait embêter mon père. Elle gagnait un point directement en partant. Elle était aussi grande que mon père. Un grand 6 pieds. Aller savoir pourquoi j'aimais les gens grand et que dans ma famille, nous sommes toutes plus grande que la moyenne – sauf le microbe qui na que 7 ans.- Elle avait les cheveux courts – si si, pas long -  d'un bleu foncé clairement teint. Dans son bleu, il y avait de jolie mèches violets – d'ailleurs, je me demandais comment elle avait fait pour se teindre les cheveux. - Ses yeux avait une couleur perçante. Contrairement à l'image que vous pouvez voir, elle portait un kimono elle aussi. C'était comme la mode chez les Aisu. Je pouvais distinguer trois marques sur le côté de son visage, mais assez bien pour savoir ce que c'était. Ses cheveux les cachaient. Elle était vraiment jolie – Quoi? Je vous l'avais dit qu'elle me plaisait bien. Et non, je vais pas sortir avec elle. Cela serait tellement mal vu.-


Mayuhiko – Daiisu, ZOMG il me regardait normalement je te présente Ayame.

Ayame... Même son nom sonnait doux à mes oreilles. Je me donnai un claque mentale. Pas sortir, pas aimer, pas désirer.

Je m'avançais vers elle afin de la saluer. Elle était de la branche secondaire, ce fut donc elle qui me salua en premier. Toutes ses bien séances me dégouttait un peu, mais malgré ça, je ne pouvais comme pas m'en débarrasser, c'était comme intégrer dans ma peau, malheureusement. Le soucis de toujours bien paraître était vraiment un sentiment difficile à décrire et oh combien fatiguant.

Sommes toute, j'avais le sentiment que quelque chose clochait. À ce moment-là, je ne comprenais pas tellement la raison de sa venue dans la demeure familiale. Mère avait-elle organiser quelque chose afin de m'aider dans ma formation? Père avait-il manigancer quelque chose afin de me détourner de mon désire de futur arme du village? Sortait-elle avec mon frère? Nah, cela ne pouvait pas être ça, elle était ici pour moi.


Daiisu – Loin de moi l'idée d'être impolie, mais qu'elle est la raison de votre visite?

Ayame se releva, ce qu'elle n'avait d'ailleurs pas encore fait puisqu'elle attendait mon signale et que j'avais oublier cette partie de mon éducation.

Homme flou – Nous entendons parler de toi de plus en plus.

Ah? Pourquoi? Qu'avais-je donc fait? Je n'étais personne. Juste une aspirante peut-être un peu trop motiver à s'entraîner.

Mayuhiko – Ayame vient d'être nommé Hogosha.

Ça c'était quelque chose d’impressionnant. Le titre d'Hogosha n'était tellement pas donné souvent. Qu'avait-elle bien pu faire pour l'obtenir? D'ailleurs, ils n'avaient pas tellement l'habitude d'en parler. Maintenant que j'y pensais, je n'avais jamais su ce que ma mère avec dû faire pour obtenir son titre. Chaque fois que je la questionnais la dessus, elle rigolait et changeait de sujet. Étrange.

Daiisu – Félicitation à toi. C'est vraiment impressionnant.

Elle baissa les yeux au sol.

Ayame – Pas tant que ça.

Soit elle était gêner, soit elle était humble. Sommes toute, c'était minions. Par contre, cela ne me disait pas qu'est-ce qu'elle foutais ici et pourquoi elle était venu me voir – ce que je pouvais être bête parfois. C'était aussi gros que le blur qui recouvrait le visage de l'autre PNJ.-

Mayuhiko – Tu es sur la bonne voie pour obtenir ton titre.

Serais-ce là un compliment de la part de mon père? Non, cela ne pouvait pas être ça. Je devais sans doute être en train d'halluciner.

Homme à la face étrange – Nous étions venu chercher tes parents et je voulais te présenter Ayame au passage.

Mon père, ma mère et mon frère se levèrent en même temps et prirent la direction de la porte. Juste avant de mettre un pied dehors, mon père tourna légèrement la tête et me dit du coin de l’œil.

Mayuhiko - Ne nous déçois pas.

Il avait son regard et son ton sévère. C'était un moment à la fois intimident et désagréable. Je n'avais même pas eu le temps d'assimiler ce qu'on venait de me dire que déjà, ils avaient quittés la maison. Me laissant avec Ayame et Yukiko qui... avait disparu elle aussi.



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MessageSujet: Re: Shikai, Hogosha & Shikiten   Dim 12 Juil - 20:55

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Acte II : Ayame Aisu

“To be yourself in a world that is constantly trying to make you something else is the greatest accomplishment.” 
― Ralph Waldo Emerson

Nous étions donc là, plantées l'une devant l'autre à se regarder dans le blanc des yeux sans vraiment savoir quoi dire. J'avais été entraîner malgré moi dans cette situation par mon père dont lui seul connaissait ses intentions. J'étais là à me demander quoi faire, quoi dire et surtout comment le dire. Je ne savais pas trop quoi penser de cette situation. Je ne savais pas trop qu'elle avait été l'objectif de mon père en me mettant nez à nez avec Ayame. Elle qui semblait être aussi perdu que moi n'osait pas parler moi. Il fallait que je dise quelque chose, il fallait que je mette fin à cette situation d'inconfort que nous ressentions toutes les deux.

Daiisu – Soit toi même.

''Soit toi même''. J'aurai quand même pu trouver autre chose que cette phrase à la noix.

Ayame – Qu'est-ce que vous voulez dire, Daiisu-Sama.

J'avais accrocher sur son Sama. J'en avait horreur. Je n'aimais tellement pas me faire appeler comme ça. Cela me rappelait sans cesse qui mon père aimerai que je sois et non qui j'étais.

Daiisu – Ne m'appèle plus Daiisu-Sama. C'est juste Daiisu. Je n'ai que faire de toutes ses balivernes de bien séance.

Elle expira un soupire de soulagement. Je la sentais aussi coincé que moi dans ce genre de situation. Il était temps d'avoir des réponses à mes questions. Peut-être ne pourrait-elle pas me répondre, mais elle m'aiderai au moins à y voir plus claire. Par contre, il était surtout temps pour moi d'enlever cet accoutrement ridicule que j'ai eu quelques quinze minutes sur le dos. Je remarquai aussi qu'elle était aussi inconfortable que moi dans cet accoutrement. Cela la démangeait, elle n'avait pas l'habitude de tel habits. En même temps, elle provenait d'une famille de guerrier. Le port du Kimono ne devait vraiment pas être une priorité. Définitivement, j'étais née dans la mauvaise branche.

Daiisu – Je crois que nous avons toutes les deux des questions. Avant, je vais enlever cette accoutrement ridicule. Est-ce que tu veux que je te prête des vêtements.

Elle ne disait rien. Je le voyais bien que cela la dérangeait de porter ça. Elle était sans doute trop gêner pour accepter. Sans me retourner, je monta à l'étage remettre mes vêtements indescent. J'ouvris l'armoire et sortie un kit de vêtement pour Ayame. Je ne voulais pas avoir une discutions avec quelqu'un accoutrer de la sorte. Une fois rendu en bas, je lui donna les vêtements que j'avais dans les bras.

Daiisu – Monte les escaliers, première porte à gauche. Change toi là.

Ayame – Mais...

Daiisu – Pas de mais. Je ne veux pas avoir de discutions avec quelqu'un vêtu de la sorte.

Elle ne semblait pas être le genre de fille à se laisser marcher sur les pieds et pourtant, j'étais en train de tester ses limites. Elle était intimidée par ma présence et cela me dérangeait. Il y avait une grosse différence entre un Aisu de la branche principale et un Aisu de la branche secondaire. Enfin, c'était ce que l'on m'avait toujours enseigné. Je n'étais pas tellement d'accord avec ça. Par contre Ayame s'était toujours faite dire de bien agir en présence d'un membre de la branche principale. J'avais envie de voir qui elle était vraiment, cependant, il allait falloir lui faire baisser ses défenses psychologiques avant tout et cela n'allait pas se faire en claquant des doigts.

Une fois redescendu, je lui fis signe de s'asseoir à la table. Je n'avais pas encore déjeuner et je commençais à avoir faim. Aussi, je lui proposa quelque chose à manger, qu'elle refusa.


Daiisu – Tu ne m'en voudra pas d'aller droit au but? Je comptes bien aller à mon cours, donc je n'ai pas beaucoup de temps.

Elle un fit un signe de non de la tête. Je pris une boucher un riz.

Daiisu – Je présume que, dans un certain futur, nous allons devoir faire le rituel du Shikiten non?

Ayame – C'est ce que j'avais cru comprendre.

Daiisu – À quoi est-ce que mon père joue?

Je soupirais une autre fois. Décidément, lui et moi n'allions jamais nous entendre.

Ayame – Je ne sais pas. Il est venu me voir hier en me disant que j'allais rencontrer sa fille demain. C'est même de lui que me vient se kimono. Il n'a rien dit de plus.

Dit-elle en pointant le kimono du doigt.

Daiisu – Est-ce que j'ai le choix?

Je ne voulais pas la vexer, je l'aimais bien. Cependant, l'idée me lié à quelqu'un que je n'avais pas choisi me mettais hors de moi. Premièrement je devrais avoir le droit de choisir la personne avec qui je vais me lier pour le restant de mes jours et deuxièmement – qui aurait dû être premièrement, - je n'avais absolument pas de besoin de quelqu'un pour me protéger. J'y arrivais très bien toute seule.

Je l'avais mise mal-à-l'aise.


Daiisu – Ne le prends pas mal. Ce n'est pas contre toi que ma question était retourné.  Tu me plais bien, là n'est pas le problème. Je n'ai simplement pas besoin que quelqu'un me protège.

Ayame –

Décidément, je n'avais pas le don pour bien choisir mes mots. Cette conversation ne nous mènera à rien. Trop de temps mort, pas assez de réponse. Le temps filait et j'allais être en retard. Je me leva et lui fit signe d'en faire de même.

Daiisu – Cette conversation ne sert à rien sauf à mettre un malaise. Je ne suis pas doué avec les mots. Écoute, si tel est le désir de mon père, je ne pourrais rien faire pour le faire changer d'idée. Nous allons devoir apprendre à nous connaître avant tout. Je te recontacterai.

Dis-je en passant le seuil de ma porte. Elle avait sans doute comprise que je voulais qu'elle quitte, je n'avais seulement pas le temps de dire au revoir de façon prolongé.



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MessageSujet: Re: Shikai, Hogosha & Shikiten   Lun 13 Juil - 15:13

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