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 Le chemin d'Akazami

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Akazami
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MessageSujet: Le chemin d'Akazami   Sam 18 Juil - 14:09

Akazami venait de se poser sur son lit, la nuit était tombé sur Konoha et c'est le regard perdu sur le plafond de sa cabane qu'il se plongea dans ses pensées en songeant a tout ce qu'il avait vécu jusqu'a lors. Un sentiment particulier venait de l'envahir, la nostalgie. Il ferma les yeux et son laissa son esprit le porter bien des années auparavant.

Vieux moine - Akazami viens manger stp, et laisse ce lapin tranquille, la nature est faite ainsi, si il doit survivre alors il survivra.

Akazami avait 7 ans, il était assez grand pour son age, et très mince. Le visage doux, avec des grands yeux pétillant de vie, les cheveux d'un bleu de grand froid coupé très court. Il tenait dans ses bras un petit lapin auquel il avait soigneusement bandé la patte, il l'avait trouvé quelques heures avant dans la foret qu'ils étaient en train de traverser, blessé et sur le point d'être attaqué par une fouine qu'il avait chassé a l'aide d'une branche de bois.

Akazami - Mais... Il est si petit...

Vieux moine - Il suffit Akazami ! Aimer les autres est une noble chose. Mais il ne faut pas se laisser dépérir non plus, tu sais comme il est dur de manger à sa faim en ces temps torturé, alors mange ton riz et remercie le ciel et la terre de nous offrir de la nourriture.

Akazami avait été recueillit bébé, abandonné à une mort certaine dans une foret si le vieux moine ne l'avait pas trouvé. Le vieux moine s'appelé Fu, c'était un petit homme chauve, a la barbe grisâtre très longues. Il marchait toujours courbé, le poids des années pesant sur son dos, il était très intelligent et connaissait énormément de chose sur le monde, il avait toujours des choses a dire sur tout et prenait un malin plaisir a toujours reprendre Akazami quoi qu'il fasse, ce qui avait tendance a franchement énervé le jeune garçon. Mais il savait que Fu ne disait pas les choses sans réflexions alors il ne lui tenait que très rarement tête. Et c'est a contre cœur qu'il déposa le lapin au sol après lui avoir déposé un bisou sur la frimousse, et qu'il le vit partir difficilement, gêné par la blessure de sa patte. Une larme lui glissa sur la joue tendit qu'il commençait à manger.

Vieux moine - Ne pleure pas pour les choses dont tu ne connais pas la fin Akazami. Si ton esprit s'emplit de doute et de question, alors ton âme ne sera pas en paix et tu te rongera tout seul de l’intérieur. Tandis que si tu pense que tes soins et le repos que tu lui a offert lui ont redonné des forces et que par conséquent il pourra retrouver sa famille, tu seras apaisé.

Akazami serra les dents sur sa cuillère de bois pour retenir les larmes, puis essuya ses yeux avec sa manche. Il leva la tête vers Fu qui lui souriait chaleureusement. Puis d'une voix écrasé il demanda.

Akazami - Ou allons nous ? Il y a longtemps que nous n'avons pas vu des gens.

Vieux moine - Demain nous arriverons dans un petit village ou nous ferons halte pour faire le pleins de provisions, peut être pourrais je apaisé par la même occasion le cœur de quelques personnes dans le besoin. Maintenant termine ton bol et dors stp, demain tu auras des charges a porter.

Et c'est l'esprit torturé par l'inquiétude pour le petit animal qu'il tenta de s'endormir.

Une main lui entoura la bouche et le sortit de son sommeil en panique, le vieux moine Fu était penché sur lui le regard grave et un doigt devant sa bouche pour lui faire comprendre de se taire. Il faisait encore nuit noir, et des bruits de pas mêlé a des voix d'hommes se firent entendre. Toujours la main sur la bouche du jeune garçon, Fu lui chuchota.

Vieux moine - Ce sont peut être des bandits, ne parle pas, ne fais pas de bruit, prends tes affaires et suis moi.

Délicatement Akazami se redressa en prenant le soin d’être le plus silencieux possible, le vieux moine lui avait déjà parlé des dangers des chemins de forets et des hommes mauvais qu'ils seraient susceptibles de rencontrer. Il se rendit compte que le feu qu'il avait allumé avait été etouffé par un tissu. Le vieux moine avait de très bon réflexes et un instinct affûté, Akazami était en proie a un mélange de peur et d'admiration, mais il se sentait réellement en sécurité avec le vieille homme.

Il commença a avancer doucement pas a pas serrant la main de Fu pour ne pas le perdre dans l'obscurité du bois, mais le déstin en décida autrement.

CCCRRRRAAAACCCC

Akazami venait de marcher sur une branche morte au sol, qui dévoila leurs présences aux hommes qui se rapprochaient de plus en plus.

Bandits - Qui va la !

Les hommes avaient entendu, et avec leurs torches ne mirent pas longtemps a découvrir le duo tapis dans une fougère.

Bandits - Sortez de la vous deux !

Le vieux moine Fu passa devant pour faire face aux hommes, plaçant son petit protégé dans son dos pour qu'il ne soit pas exposé. Il y avait 5 hommes, au vu de leurs tenues certainement d'anciens paysans, ayant été attiré par les gains que pourrait leurs offrir une vie de banditisme en cette époque de guerre et de destruction.

Vieux moine - Nous ne cherchons pas les ennuies, nous ne sommes que deux voyageurs en quête de paix.

La voix de Fu était calme et se voulait apaisante. Mais les bandits eux semblaient savoir ce qu'ils désiraient.

Bandits - Ne perds pas de temps en bavardage vieille homme ! donne nous tout ce que tu as sur toi, objet de valeur, nourritures, et l'enfant nous le prenons aussi !

C'est la dernière fois que Akazami et Fu était réunis, le vieux moine se retourna vers lui avec un sourire.

Vieux moine - Cours Akazami. Cours et ne te retourne pas. Et n'oublie jamais tout ce que je t'ai appris.

Et toujours avec le même sourire, il poussa Akazami en arrière pour l'inciter a suivre son ordre. Et se retourna vers les bandits le visage fermé et déterminé, il leva les deux mains a hauteur de son buste, et il écarta les jambes pour se mettre en positions de combat.

Vieux moine - Approchez !

Les bandits surpris eurent un moment d’hésitation, mais se décidèrent a le charger, c'est a ce moment précis qu' Akazami commença sa course, il était terrorisé, il était impuissant, il tourna la tête et vu grâce au torche l'un des paysans tomber au sol toucher au visage par la paume de la main du moine qui quelques instants après hurla de douleurs touché au ventre par un couteau. Il puisa dans ses ressources pour continuer le combat et permettre a Akazami de s'enfuir.

Sa course était interminable, il ne pouvait plus pleurer, le jour venait de se lever lorsqu'il se décida a arrêter. Il leva les yeux au ciel et hurla a pleins poumons, le cris qu'il prodigua n'était pas celui d'un petit garçon, mais celui d'un animal sauvage. C'est cette nuit la, que le joyeux Akazami changea a tout jamais, pour devenir ce jeune adolescent connu sous le surnom du fauve, un jeune homme torturé et froid.

Il rouvrit les yeux et une larme coula, aussi dur était il devenue, certain événement de sa vie passé le torturerait a jamais.





le coeur de la bête n est pas mauvais si elle n est pas menacé.
Shinjin Isatsu
Aspirant de Konoha
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MessageSujet: Re: Le chemin d'Akazami   Lun 27 Juil - 11:18

Akazami : +2 SAG, car c'est un souvenir. J'apprécie le changement de style, plus long, d'où les deux stats d'un coup Wink


La faim justifie les moyens...
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