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 Souffle du Destin... [PV Hanako]

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MessageSujet: Souffle du Destin... [PV Hanako]   Sam 28 Nov - 18:52

Voila, Shinji avait fini par quitter les montagnes. Il était assez tard, pour ne pas dire très tard. Il en avait mit du temps pour quitter son Air d’entrainement ceci n’était pas volontaire au contraire il c’était perdu. On ne pouvait pas dire qu’il avait le sens de l’orientation, et sa cécité n’arrangeait rien. Shinji continuait toujours de marcher. Il avait un rythme particulier, que très peu de personne avait. En fait ce rythme était très lent, très très lent, pour pas bousculer les gens, il était un peu forcé fallait dire... En plus le jeune homme qu’il était n’aimait en aucun cas se presser pour quelconque chose et surtout si ce n’était pas important. Comme le soleil c’était déjà coucher il avait retiré ses bandages, laissant apparaître ses yeux d’un rouge terne, mais c’est mains étaient toujours dans ses poches. En se demandant à quoi pouvait ressembler un couché de soleil. De telles beautés qui se trouvaient là haut. C’était pour lui une chose magnifique et unique en ce monde, mais il ne les verra jamais.

Enfin bref il avait finit par sortir de la montagne et c’était dirigé vers le Village de Kumo qui ce trouvait au sud de l’endroit ou il se trouvait. Shinji était épuiser et savait qu’il ne pourrait pas allez très loin. Il était éveiller depuis longtemps et était presser de rentrer quelque par pour se reposer. Il réfléchissait à un endroit se trouvant dans la ville qui allait lui permettre de se reposer pendant un bon moment. A force de réfléchir il remarqua que finalement il n’avait aucune envie de dormir, il voulait aller vers les portes du village. Suivant son instinct il parti dans la direction du Centre, seul passage pour si rendre. Alors sans hésiter, notre jeune Genin n’hésita pas plus longtemps et entama sa marche.

La route fut plus longue qu’il le pensée, pour se rendre au Centre-ville. Surtout que en route, comme à son habitude il c’était plongé dans ses pensées. Et même ainsi, dans cet état ou il ne voyait pas le temps passé, il avait cru mettre une éternité à atteindre le Centre-ville. Enfin bon pour le moment il s’en inquiéta pas, car il devait passer le niveau le plus dur de son périple : La nuée de monde en plein centre de la place.

Après avoir respiré un grand coup et d’avoir sorti ses mains de ses poches, il se concentra sur chaque bruit de pas, chaque mouvement d’air. Oui, c’était un vrai parcours du combattant pour notre jeune homme. Et puis cet entrainement pouvait lui rendre utile, comme par exemple améliorer la perception de ce qui l’entoure, ouvrir d’avantage ses sens. Donc il se mit en position de course, comme les coureurs du cent mètres. Et bondit en avant, attaquant cette exercice (qui n’en était pas un) avec entrain.

Au début il eu, fallut l’avouer, un peu de mal à traverser. Après avoir buté dans deux personnes et s’être vu offrir de beau juron, il réussit sans mal à finir de le traverser. Essoufflé par contre il du s’arrêter quelques minutes. Fallait être cinglé pour faire ça après le combat qu’il avait mené contre Amaya.

De nouveau sur pieds il pu par contre reprendre sa route, avec cette fois ci sa démarche lente. Pour reprendre son souffle et car il ne voulait pas se presser. Remettant ses mains dans ses poches, il laissa à nouveau son esprit vagabonder. Car en faite, quand il était dans cette état, c’est comme ci sont instinct et ses reflexes agissait tout seul, lui permettant d’éviter chaque obstacle. Car quand il était conscient de ce qu’il faisait, la plupart du temps ça le stressait, et il perdait vite le fil des mouvements autour de lui. C’était quelque chose qu’il ne comprenait pas, mais qu’il ne cherchait pas vraiment à découvrir. Selon lui, si c’est là c’est qu’il devait être là et qu’il ne faut pas chercher plus loin.

En arrivant au portes, un phénomène bizarre se produit, un vent fort ce mit à souffler dans sa direction, relevant ses long cheveux blanc. Mais le vent lui donner de lourd frisson dans le dos, car dans la direction ou il venait, quelque chose l’attirait. Trop curieux pour laisser passer ça, il s’avança dans cette direction. Le silence qui se faisait sentir stressait au plus haut point notre jeune Genin. Par reflexe il posa sa main sur son Wakizashi, ouvrant tout ses sens. Au loin il pouvait entendre des bruits de pas, et à en déduire par le rythme il était deux… Un homme… Une femme… C’était facile de deviner pour lui, car l’un ses pas était plus distancer, donc grand et l’autre plus court. Mais même avec ça il ne pouvait pas en être sur, donc c’est la ou le bruit avait tout son sens. Car la force que mettaient leurs pas était différente suivant ce bruit. L’un plus léger ne pouvait être qu’une fille, et l’autre même si il était souple, n’en restait pas moins plus dur et sec.

Donc pour le moment, notre Genin attendait de voir, approchant toujours lui aussi. Un pas après l’autre, il avançait. Il pouvait entendre les battements de son cœur se fondre avec les bruits de pas, plus présent. Une goutte de sueur glissa sur sa joue, le faisant frissonner un peu plus… Il allait enfin savoir, ce qu’il l’attirait autant, et surtout ce qui lui faisait aussi peur…

MessageSujet: Re: Souffle du Destin... [PV Hanako]   Sam 28 Nov - 21:22





Sous le joug d’un ciel pleurant de toutes ses entailles, sous un règne d’un monde inondé, siégeaient une femme de glace, et un homme de marbre. La désolation qui coulait, suintait, glissant, s’échappant des cotons salis par les humeurs changeantes, laissait dans le sol, l’emprunte de son passage. Des marées de larmes de toutes tailles vinrent orner le parterre humide de leur scintillante tristesse. Sous ce mal-être divin se reflétait les déboires des hommes, ceux qui n’avaient plus conscience que dans l’existence, tout avait un code de conduite. Le paysage était névrosé, nécrosé, il y en avait pour tous les camaïeux, les teintes de noir se déclinaient à l’infini. Sortant d’une zone d’ombre d’un pas léger et félin, une silhouette aux allures agréables se dessina sur l’horizon. Immolée au cœur par l’incendie de désaltérations des perceptions, Absinthe, silencieuse, jugeait d’un regard vide la consternation d’un céleste capricieux. La brume embaumait les contours gris qui griffonnaient le village foudroyant. Le silence marquait par le cliquetis des gouttes aqueuse, laissait peser l’atmosphère sur les épaules du monde. Le pétale frêle se laissait caresser par les eaux pluviales, abandonnant sans scrupule le tissus dans la guerre contre sa peau. Elle était déjà peu couverte par les quelques bandelettes souples, et quand l’eau venait jouer à épouser ses formes, l’apparat de la demoiselle en restait des plus synthétiques. La capuche, retirée de son joli minois, ne servait plus à rien, l’eau ruisselait sur son visage comme les chutes le long d’une falaise. Le paysage semblait taché, comme Hanako, sous les séquelles d’une passivité qui se veut reine, ou encore par la fine couche de boue formée sur son flan droit et sa cuisse après la chute qu’avait entrainé Kisagi un instant plus tôt. L’orage ne voulait pas cesser et peu à peu, l’appellation de « village de la foudre » prit tout son sens. Une fine lame d’un éclair vint déchirer le paysage en deux. Un flash lumineux vint se saupoudrer la peau déjà claire de la jeune femme qui était salie par la boue et l’eau qui se mêlaient. Plic… Plic… Plic… Dans les fosses communes dansaient les spectres du temps passé. Hanako, qui s’en voyait contrainte, avançait péniblement de la boue qui rendait ses mouvements lourds. Plic… Plic… Plic… Concerto intime racontant les liaisons secrètes des cieux et de la terre, symphonie morbide qui crépitait sous les pas, sur le corps luisant d’une femme marionnette. Crôa ! Le soliste dans la solitude brassa de ses ailes noires l’air froid des montagnes, frôlant une première fois l’errante, avant de venir, une seconde fois se poser sur elle. Son regard si interrogateur s’immisça en l’être de plume, comme pour le pourfendre de son incompréhension.


« Messager des abimes, que me vaut l’honneur de tes caresses ? »

Sa voix, triste écho qui sonnait dans le vide, heurtant les murs de roches, illustrait un timbre si mélancolique, aussi noir que le plumage du présage funeste. La grande naïveté qui pixélisait ses paroles lui donnait un côté enfantin, à la fois doux, et trop loin de la réalité. Il ne fallait pas percer sa bulle, tous voulaient la préserver du monde réelle : qu’en savaient-ils, eux ? Rien face à certaines souffrances, aussi bien mentales qui physiques. Cette vagabonde était endurante, elle avait, au moins une fois dans sa vie, porter sur ses épaules le poids du globe. Dialoguant de façon muette au travers des regards échangés avec le volatile, elle comprit qu’il allait encore lui arriver quelque chose. La beauté de glace soupira, tournant discrètement la tête vers celui qui la regardait, menaçant… La main forte du Nuke-nin se posa sur son épaule et la poussa à nouveau vers l’avant. D’un pas las et trainant, elle s’élança dans la conquête du sol si meuble. Kumo était encore loin, et le temps n’était pas du côté des voyageurs, eux qui se voyaient martelés par des pluies diluviennes. Hanako avançait, craignant chacune des réactions de celui qui la suivait comme son ombre. Déployant ses ailes, l’oiseau quitta son perchoir, laissant choir une de ses plumes dans la chevelure noir de la demoiselle. Kisagi la suivait à moins d’un mètre de distance, la pauvre enfant se sentait incroyablement oppressée. Condamnée pour des pêchers que d’autres avaient commis sur son dos.

« Pourquoi retournons-nous ici Kisagi ? Surtout après dix ans d’errance, pourquoi se fondre dans un village ? » La voix calme et fragile de l’Absinthe semblait se situer entre hésitation, perplexité et désapprobation. Elle avait peur que ce renouveau sonne une redondance des évènements. Kisagi demeura un long moment silencieux, avant de rétorquer avec une certaine irritation.

[Kisagi] : « Ici, nous avons un toit, ici, personne ne me connait, nous avons la totale sécurité si nous faisons une halte dans cet endroit. » Son air légèrement agacé fit tressaillir la jeune vagabonde qui préféra se murer dans le silence. Leur avancée était lente et très peu spectaculaire, ce qui avait pour conséquence de pallier peu à peu l’énervement du ninja. Le vent se leva, pour arranger le tout, créant une véritable overdose pour celui dont la patience se voyait déjà relativement fable. Ressentant une profonde détresse et un malaise, Hanako se hâta à rejoindre le village avant que la main sentencieux de son bourreau ne s’abatte à nouveau sur elle. Tout était pour elle un obstacle, sa marche était lente, la fatigue lui pesait sur le dos, elle avait froid, elle avait faim, et elle ne se sentait pas très bien. Si sa peau pouvait être plus claire qu’elle ne l’était, on pourrait lire les souffrances de la demoiselle dans sa blancheur. Se sentir vivante, c’est tout ce qu’elle désirait. Elle luttait de son frêle corps depuis des années dans cette optique, elle se demandait quand est-ce qu’elle s’épuiserait définitivement, qu’elle pavera le sol de sa présence. Sa progression muette vers le village s’accéléra finalement, on voyait la forteresse qui se rapprochait, elle n’était plus loin. Mais la soudaine vitesse dans ces mouvements alerta Kisagi qui n’était plus aussi proche de ses talons. Il fit un bond pour arriver face à Hanako qui s’arrêta net, baissant la tête aussitôt. Tremblante, elle demeura figée face à l’immense bloc qui lui tenait tête…

[Kisagi] : « Alors ma belle ? On tente de me distancer ? Tu sais pourtant que toi et moi nous sommes étroitement liés… Si tu me quittes, tu quittes ce qui te nourrit, ce qui te berce, la vie. C’est-ce que tu veux ? Suicide-toi, au moins, ta respiration haletante ne polluerait plus mon atmosphère… » Il n’eut guère le temps de finir, car, apeurée, elle n’avait pu s’empêcher, comme dans une actif défensif, de rétorquer son plaidoyer.


« Excuse-moi, ce n’est pas ce que… »

Cet acte d’insolence mit un terme au jeu du chat et de la souris. Kisagi, de sa carrure imposante, vint caresser avec force la joue de la perle qui chuta sur le sol, préférant regarder ses mains plongées dans la boue plutôt que son agresseur. Elle était silencieuse, préférant se faire oublier un instant… Posée là, comme un chien, elle semblait vidée, sans mot, sans expression, cet être se voyait personnage de papier plutôt que personnage de parole. Un soupçon de désinvolture, et elle serait châtiée. Mais quelque chose mit à bas la représentation de la scène. Des pas, quelqu’un venait par ici. L’assassin, lançant un dernier regard transcendant l’âme de son jouet, s’enfuie d’un mouvement souple et rapide, laissant là la dépouille de son chien. Son poing se serrait dans la terre humide, tremblante comme une feuille… Se murmurant de se calmer, elle se releva lentement, entièrement boueuse et dégoulinante des gouttelettes célestes qui commençaient d’ailleurs à s’estomper. Il remettrait ça plus tard… Pas ce soir, pas cette nuit, elle ne retournerait pas au gîte sans être sûre de ne pas risque la condamnation de son âme. Adoptant une posture assez noble et fière, elle se remit à marcher dans la direction du village, alors que l’obscurité baignait peu à peu la lumière. Si elle ne se pressait pas, elle finirait perdue, proie de l’homme qu’elle ne quittait plus. Son corps mutilé par le marron sale du sol, la cape dans un piteux état, elle cherchait à ressemble un minimum à quelque chose d’humain, plutôt qu’au déchet qu’elle se voyait être… Qui était là à s’avancer ? Un Oi nin ? Le calvaire ne cesserait-il donc jamais ? La jeune beauté inaccessible aurait mille fois préféré être battue, torturée, plutôt que de subir cette entrave mentale qui la rendait si facile pour tout… Elle détestait cette existence misérable. Alors qu’elle s’égarait dans des pensées toujours plus ténébreuses, elle sentit se poser sur elle un regard… Un étrange regard, si on pouvait l’appeler ainsi… Sa respiration se coupa, et elle resta là, statue de pierre et de boue, immobile dans la surprise et le doute. Doute mêlant crainte et peur…

MessageSujet: Re: Souffle du Destin... [PV Hanako]   Mer 2 Déc - 22:59

Notre jeune Genin restait toujours planté… Sur ses gardes. Alors que le vent soufflé, faisant soulever ses longs cheveux blanc neige. Son regard flamboyant mais vide, fixait l’horizon obscur et ténébreux, seul paysage existant pour lui. Alors que les pas se faisaient de plus en plus pressants, sa main se crispa sur la garde de son wakizashi. Ses pensées qu’en à elles tournaient aussi vite que le vent autour de lui, cherchant même une infimes solution. Car il se trouvait à la limite du village, et étant simple Genin, l’interdiction de sorti valait aussi pour lui. Heureusement la porte était bien gardée, des ninjas de rang Chuunin surveillé à chaque heure, chaque minute de la journée. Mais cette fois ci, même si leurs présence était la, notre Shinji était tellement obnubilé par ses deux personnes qui approchait qu’il n’y faisait même plus gaffe. Alors que dans tout les cas, en approchant trop prêt les Chuunin réagirai bien avant lui.

Une chose étrange, par contre, se produisit. Il ne sut jamais comment il l’avait comprit, senti ou entendu. Mais un choc lui fit comprendre qu’une des deux personnes c’était écrouler par terre. Et pour une raison inconnu il avait deviné que c’était la seconde personne qui l’avait fait tomber. Une colère se mit à bouillonner en lui, il le connaissait bien, ce sentiment qui naissait en lui. Et ça cécité, d’une étrange manière accentué encore ce sentiment. Normalement il n’aurait pas du y faire attention, pourtant la, il n’avait qu’une envie c’était sortir du village pour lui porter secours. Encore une fois il pestait sa maudite destiné, celle qui lui avait privé de la lumière. Il devait absolument sortir voir ce qu’il se passait. Au même moment une idée lui vient. Les deux gardes en voyant ça il pourrait peut être accepté de l’aider.

Il s’approcha donc des portes et alla héler un des Chuunin. Il devait cacher sa cécité et agir comme un vrai voyant.

Shinji – Excusez moi ! Je suis aveugle et j’ai cru entendre des mouvements devant nous. J’ai peur que quelqu’un se fasse agresser.


La réponse n’arriva pas tout de suite. Shinji se doutait qu’il devait être interloqué par ce qu’il venait de dire. Mais il lui répondit sur un ton autoritaire.

Garde – Qu’est ce que tu raconte gamin ?

La colère devenant toujours plus forte, notre jeune Genin eu du mal à calmer sa voix et rester polie.

Shinji – Ecoutait moi, aller voir au moins, s’il vous plait ! Si il y a personne je ne vous embeterai plus. Promis !

Suite à cette déclaration, un long silence s’installa entre les portes du village. Seul le bruit du vent venait le rompre. Puis un rire tonitruant se répercuta dans les environs. Interloqué Shinji recula du garde.

Garde – Bon je vais voir, mais si je ne trouve rien, je t’emmènerai au poste car je n’aime pas trop qu’on se foute de moi. Bien compris ?

Shinji – oui…

Puis il alla s’adosser au mur qui faisait la continuité de la porte. La il attendit qu’il revienne, son cœur battait à cent à l’heure, car il allait être fixé. Était-il fous ou non ? Bien sur la réponse ne tarda pas. Car un crie déchira le ciel.

Garde – Héé ! Qu’on vienne m’aider !

Alors qu’il entendait son compagnon partir en courant il se redressa et alla se camper devant la porte. Quand ils revint, il leurs demanda :

Shinji – Alors ?

Le garde lui répondit pas et continua sa route. Un petit bruit sourd fit comprendre à Shinji qu’ils venaient de poser quelque chose au sol. Puis le Garde lui répondit finalement.

Garde – Une femme inconsciente… D’après c’est vêtements on la battu…


Notre jeune homme resta figé un instant par-dessus le corps de la femme, ne sachant pas quoi faire.


[désolé pas d'inspi, tu me dira si ça va pas]

MessageSujet: Re: Souffle du Destin... [PV Hanako]   Dim 6 Déc - 23:39

[Comme tu ne veux pas corriger l’incohérence que je t’ai indiqué, je vais le faire ^^’]

Garde - Il y avait une clocharde qui prenait peine à se relever, je ne sais pas contre pas pourquoi elle était par terre.

La jeune femme avait été transporté comme un sac de grain, et posée avec tout autant de délicatesse, retrouvant à nouveau la boue alors que la pluie avait déserté. Encore moins présentable que tout à l’heure, comment oserait-elle demandé les faveurs d’un village ? Appart faire la mendiante aux portes, on ne lui laisserait pas grand-chose. La plume noire dans ses cheveux glissa dans un souffle du vent, comme pour désigner la fin du règne du corbeau sur son sort. La pauvre demoiselle tenta de se relever mais ses jambes tremblaient tellement que cela restait inimaginable. Elle se sentait de moins en moins, comme si la peste l’envahissait : avec le temps qu’elle passait dans le froid, la pluie, avec son système immunitaire toujours aussi frêle, il advient exactement ça. Sa main se releva, puis elle cacha sa tête derrière son bras en frissonnant, tremblant comme une feuille. Elle cherchait à se dissimuler, apeurant et apeurée. Qu’allait-il lui arriver ? Tout ? Peut-être Rien ? Mais surement tout si Kisagi se pointait. Elle ne pu étouffer la toux qui s’éprit d’elle. Ils la regardaient comme un animal… Même si elle apparaissait comme une clocharde, le poids de leurs jugements semblaient trop lourds pour ses maigres actes. Mais personne ne cherchait à l’aider. Le vent, lui aussi, se ligua contre elle, soufflant de toutes ses forces afin de faire voler ses cheveux qui la voilaient. Ses yeux furent révélés, craintifs. La respiration des voyants s’arrêta. Absorbés par ce regard si subtils, ils restèrent cois, ce qui lui provoqua un profond malaise.

« Qu’avez-vous ? Qu’ai-je fais pour mériter ses intentions hautaines ? Vous me faites peur… »


Sa voix était tremblante, elle ne se sentait pas à l’aise. La simple image de Kisagi débarquant au beau milieu du village pour la chercher lui tordait l’estomac. Elle se releva lentement, balayant ses cheveux en arrière. Mais dans cet ample mouvement, elle sentit les ninja s’approchaient d’elle, et cette idée même ne lui plut guère. Elle fit un pas hésitant en arrière. Hanako sentait le poids de leurs regards se posaient sur elle. Tout lui faisait peur.

« Arrêtez, s’il vous plait… J’ai si froid, si peur, et si peu à manger, j’ai besoin de tout, sauf de vos idées étranges… »

Dans toute cette panique, elle en avait oublié la présence d’un homme qui se tenait près d’elle… Ses cheveux blancs comme la neige lui rappelaient la couleur de sa peau. Il était resté là, silencieux, à observer la scène, du moins c’Est-ce qu’elle pensait. L’air d’une triste musique vint se perdre dans le creux de son oreille. Langoureuse, elle valsait au gré des notes sombre… Totalement perdue, elle se sentait en danger…

« A l’aide… »

MessageSujet: Re: Souffle du Destin... [PV Hanako]   Jeu 24 Déc - 19:46

Comment une femme pouvait se faire battre à ce point… ? Au fond de lui Shinji sentait une onde de colère montait en lui. La raison ? Il ne la connaissait pas, car pour un ninja c’était quelque chose de normal. Pour eux voir des femmes maltraité était quelque chose de quotidien, mais pourtant pour elle, il n’arrivait pas à l’accepter. Surtout pour une femme inconnu, et surtout qu’il ne pouvait pas voir. C’était vraiment une situation très… bizarre… pour lui. Encore si Amaya avait était à sa place il l’aurait compris, mais là ça dépassait tout ce qu’il avait cru comprendre. Il en tremblait à un point que sa faisait tressaillir ses muscles noués par la colère. C’était avec une énorme maîtrise de soi qu’il parvint à garder son sang-froid et à ne pas exploser. Surtout qu’il pouvait sentir sa peur, elle émanait d’elle tel un volcan, faisant frissonner notre pauvre Genin. Il aurait aimé la prendre dans ses bras et la réconforter, mais il risquait de se faire attaquer. Elle était dans un état de bouleversement assez intense, et apeuré comme elle était ça n’aurait fait que plus de mal. Et puis avec les gardes à côtés il ne pouvait pas vraiment le faire aussi. Il du donc se retenir, mais même avec ça, ça ne faisait qu’augmenter son envie.

La toux qu’il entendit, lui fit l’effet d’une flèche en plein cœur, elle avait l’air de souffrir et ça lui faisait vraiment mal de rien pouvoir faire. Surtout que d’après le silence qui émanait des lieux, les deux gardes n’avaient aucune intention de l’aider. Ils devaient être entrain de l’observer telle une bête sauvage, ça il en était presque sûr. Sinon il les entendrait l’aider ou tout simplement la réconforter. Mais non, depuis qu’ils étaient revenus il n’avait entendu aucun mouvement de leurs parts. Ça avait de quoi l’énervait de plus en plus, et actuellement il mourrait d’envie de les engueuler. Mais avant qu’il ne puisse dire quoi que ce soit, elle le devança :

« Qu’avez-vous ? Qu’ai-je fais pour mériter ses intentions hautaines ? Vous me faites peur… »

Malgré les tremblements et la peur évidente dans le timbre de sa voix, il en resta bouche bée. Sa voix était magnifique, et le fit frissonner au plus profond de son âme. En cet instant il aurait aimé pouvoir, rien que pour savoir à quoi elle ressemblait. Car ça beauté ne lui faisait pas l’ombre d’un doute. Cette capacité à imaginer l’apparence de quelqu’un seulement grâce au timbre de voix, le mettait par moment dans des situations très difficile. Mais d’un autre côté c’était déjà super qu’il puisse le faire, ça lui permettait de compenser son handicap. Mais la femme elle avait tellement peur qu’il ne savait pas quoi faire, surtout qu’elle le disait tout haut, il voulait lui dire que non, mais aucun son ne sortait de sa bouche.

Revenant à la femme, il la senti enfin bouger. Le raclement de ses pieds, la respiration qui s’accélère, était pour lui des signes qui ne trompaient pas. Il voyait bien qu’elle avait du mal, mais il n’osait toujours pas s’approchait. La sensation qu’il ressentait persistait toujours, il sentait toujours la peur de la jeune femme, et ça le bloquait complètement. Enfin de toute manière il fallait l’emmener à l’hôpital, donc il n’aurait pas le choix, si les gardes ne font rien. Mais elle parla encore, attirant à nouveau son attention.

« Arrêtez, s’il vous plait… J’ai si froid, si peur, et si peu à manger, j’ai besoin de tout, sauf de vos idées étranges… »

Cette fois ci, il ne put pas attendre d’avantage. Ignorant les gardes il s’approcha d’elle et retira son manteau qu’il posa doucement sur ses épaules, puis il murmura avec une voix qu’il espéra douce.

Shinji – Ne vous inquiétez pas… On ne vous fera pas de mal. Je vais vous emmenez à l’hôpital, il faut qu’on vous soigne.

Il préféra ne rien dire de plus, car trop la brusquer pouvait qu’aggraver les choses. Et puis honnêtement il ne voulait pas lui faire plus peur. Il espérait par contre que ses yeux vides ne lui feraient pas trop peur, car il n’y pouvait rien. Avec sa cécité il ne pouvait rien n’y faire. Donc il recula un peu, et lui offrit l’un de ses sourires les plus beaux, espérant que ça lui remonte un peu le moral.

MessageSujet: Re: Souffle du Destin... [PV Hanako]   Ven 25 Déc - 15:30

La jeune femme était réservée, comme accablée par le poids des regards qui l’assaillaient. Elle avait mal, mais la vision de ces hommes qui se figeaient sur elle était la pire des douleurs… L’envie de fuir l’avait saisi depuis déjà un bon moment, mais ses jambes trop faibles avaient déjà du mal à la porter… Chacune de ses respirations créait une petite bulle blanche de buée, rehaussant le fait que la pluie l’avait frigorifiée. Sa main se reposa devant sa bouche pour étouffer sa toux qui lui tiraillait les poumons. C’était déjà suffisamment dur pour elle de retourner ici… Alors pourquoi tout le monde la regardait avec dégout ? Elle avait fait, à une époque lointaine, sa première escale ici, mais la mentalité avait changé. De nos jours, chaque village était devenue de véritable forteresse, et la vue d’un nouveau venu était maintenant signe de mauvais augure… Ce n’est pas pour rien, que, finalement, la perle avait vécut reclus de la civilisation ninja, et qu’elle en ait conservé le lamentable niveau. Depuis ses neufs ans, elle n’avait eu aucune possibilité d’apprentissage, du moins, aucune alternative que d’avoir recours à Kisagi, ou bien à ses bouquins. En effet, même en dépit de son jeune âge, elle avait toujours été une travailleuse, et elle avait accumulé les écrits dans ses carnets qu’elle ne lâchait plus… Y comprit certains des parchemins autrefois propriété de sa famille… Et de ce fait, à sa dernière escale à Kumo, elle avait pu prétendre au niveau de Genin, mais son départ ne lui aura jamais promus un autre titre honorifique. Depuis, elle gardait ce titre qui faisait tâche avec son âge mais il y avait au moins un avantage : elle pouvait jouir d’une expérience, une maturité sur la vie, qu’un gamin d’à peine une décennie ne pouvait qu’imaginer avoir, et encore. Et puis, elle était une personne intéressée et volontaire, qui aimait aider, on l’avait plusieurs fois remercier dans de petites bourgades loin de toutes puissances militaires, pour sa gentillesse et sa serviabilité. Mais elle était aujourd’hui un danger pour les capitales : Une vagabonde, quoi de pire ? Le monde avait bien mal tourné. Pire que tous les présages superstitieux à la fois, l’inconnue était effrayante pour une raison simple : c’est peut être une couverture ? Civilisation possédée d’une paranoïa désarmante, elle n’osait même plus taire ses bêtises… Et ça déteignait de plus en plus sur l’élite armée… Ils ne l’avaient pas lâcher du regard.

Elle ne ressemblait plus à grand-chose : une clocharde ? Une prostituée ? Ses vêtements courts avaient en plus réussi à se déchirer, pris dans les épines, et autres déboire. Elle était vêtue de haillons salis, tachés, qui lui ne donnaient vraiment pas un air noble. Ses cheveux décoiffés par le vent cachait timidement son visage, hirsutes, et la vieillissaient considérablement. La boue qui avait tendance à sécher la rendait vraiment écœurante… Mais pourtant, celui dont elle n’avait pas senti le dégoût s’approcha d’elle, et déposa son manteau sur ses épaules fines. Elle tressaillit, étonnée, alors que les gardes regardaient le jeune homme effaré. Alors que la vagabonde tourna son attention vers lui, il lui susurra quelques mots.


[Shinji] « Ne vous inquiétez pas… On ne vous fera pas de mal. Je vais vous emmenez à l’hôpital, il faut qu’on vous soigne. »

Sur ses mots, elle se retourna pour lui faire face, et s’inclina respectueusement en signe de respect, manquant d’ailleurs de trébucher. Son équilibre laissait encore un peu à désirer. Elle s’approcha lentement de lui dans un pas lent, pour s’approcher, sans le toucher, de son lobe. Elle glissa aux creux de son oreille quelques mots, fins.



« Je vous remercie… »


Elle baissa la tête et ne se sentit pas tomber. Ses jambes avaient lâché, ses genoux s’étaient pliés, la posant sur le sol humide à genoux. Elle posa sa paume sur le parterre qui n’était plus tout à fait solide, sans pour autant être meuble au poing de la liquidité. Elle cherchait un appuis pour se relever, mais tout semblait lutter contre elle. L’errante laissa glisser un soupir, qui fit voleter une de ses mèches de cheveux noire de geais. Ses yeux se levèrent un instant vers celui qui montrait une certaine pitié. Le regardant dans son ensemble, elle se dit qu’il n’aurait aucunement la possibilité de la relever, et de ce fait, elle se fit violence. Forçant tant que possible sur ses membres inférieurs, elle parvint à se relever, mais elle vacilla, et à son étonnement, quelqu’un l’avait rattrapé. Elle n’eut d’ailleurs pas de temps de voir qui, avec les vertiges qui vinrent s’éprendre d’elle… Sa tête tournait, trop vite pour qu’elle puisse suivre… De plus, vint s’y mêler la toux qui lui frottait la gorge avec du papier de verre… Elle avait un mal de chien… Elle n’avait qu’à pas rester à Yuki. C’était sa faute après tout… Ou plutôt celle de Kisagi.

Les lignes droites semblaient courbes, comme l’écume qui se laissait glisser sur le sable fin… Elle ferma les yeux, pour concentrer son centre de gravité et retrouver convenablement son équilibre. Elle afficha un sourire, tourné où ? Elle ne le savait pas vraiment, mais elle souriait… Le vent commença à réapparaitre, fourbe et intéressé, cherchant à dénuder un peu plus la pauvre demoiselle. Chose qu’il s’avait faire, puisqu’aussitôt, sa cape presque transparente glissa de ses épaules pour choir. Se laissant parcourt d’un frisson langoureux, sa peau se marqua des séquelles du froid. Comme une feuille morte, Hanako tremblait de manière discrète. L’hôpital avait-il dit ? Elle n’avait pas encore réagit… Elle ne voulait pas y aller… Regardant tant bien que mal celui qui était si attentionné, pour prononcer…



« Je suis en mesure de me débrouiller… Je vous assure… »



Il était plutôt idiot et culotté de dire cela lorsque tenir debout est pour vous un exploit. Mais elle n’aimait pas les hôpitaux, ni les médecins, elle n’en avait jamais eu la nécessité autrefois, et elle ne voulais pas que cela commence…

MessageSujet: Re: Souffle du Destin... [PV Hanako]   Mer 13 Jan - 19:04

Finalement la jeune femme n’avait pas l’air d’aller si mal, enfin suivant ce que lui disaient ses sens. L’état physique, ne pouvant pas le voir malheureusement, il devait se contenter de la teneur de sa voix et le reste. Il se voyait mal la tâter pour connaître l’état de son corps, ça le faisait pas trop. Pour le moment il attendait de voir ce qu’elle avait à dire ou faire, car il ne savait pas si elle aller pouvoir tenir sur ses jambes. Et ça ne loupa pas, au même moment il l’entendit trébucher. Il ne savait pas ce qu’elle venait de faire, et honnêtement il s’en foutait, tant qu’elle allait bien. D’un geste de réflexe il s’avança vers elle, mais au son des pas de la jeune fille, il senti que elle aussi. D’ailleurs il ne fallut pas beaucoup de temps pour sentir son souffle le long de son oreille, et les mots qu’elle prononça.

« Je vous remercie… »

Le son de sa voix se répercuta dans tout son corps, tel une onde choc. Notre jeune Genin resta figé un instant sous le choc. C’était comme ci la voix le transcendait, le faisant frissonner jusqu’au fond de son être. Il ignoré comment mais la voix, son timbre et sa couleur reflétait quelque chose qui, étrangement, il avait toujours cherché. Mais il fut distrait de ce moment merveilleux car il la senti glisser sur les graviers, le tremblant infime dans le sol lui fit comprendre qu’elle venait de tomber à genoux, D’un mouvement réflexe Shinji recula un peu. Ses yeux se brouillèrent un moment et il senti une vive douleur lui traverser le cœur. C’était étrange mais il comprenait cette douleur, celle que la jeune fille ressentait. C’était comme celle que son frère avait toujours ressenti, différente mais tout aussi effrayante.

Son frère… C’était que très tard qu’il avait compris sa douleur… Au début il ne l’avait prit que pour un simple jaloux, qui envier sa liberté et sa place de privilégié dans la famille. Beaucoup de gens l’avait également compris ainsi, le forçant à l’ignorer, assurant qu’il comprendrait. Mais c’était une erreur, la personne qui n’avait rien compris c’était lui. Mais il l’avait réalisé que trop tard… Le contact avec cette fille, le son de sa voix confirmé à cent pour cent cette erreur. Maintenant il devait suivre son Nindô, et ça passait par sauver cette fille, quoiqu’il arrive. Qui plus est qu’il sentait en elle une ressemble tellement frappante avec son frère et lui. Ça le mettait dans un drôle d’état à vrai dire.

Il secoua la tête et sorti de ses pensées, car au même moment, il la sentait faire violence sur son corps. Il ressentait sa douleur qui s’échappait de son corps. D’un mouvement réflexe il s’approcha et la retiens en attrapant ses côtes et la laissa se reposer sur son torse. Il resta ainsi quelque temps, car il sentait l’esprit de la jeune femme ailleurs et il ne voulait pas la brusquer. Il attendit qu’elle se ressaisisse, et malgré la poussière qu’il sentait sur elle, ça n’enlevait en rien son odeur naturel qui pour Shinji le mettait à mal. Mais il devait arrêter de penser à ça, il fallait qu'il l'emmène vite à l'hôpital. Les blessures qu'elle avait pouvait s'aggraver, et ça serait vraiment embêtant pour elle. Il allait dire quelque chose mais elle le devança.

« Je suis en mesure de me débrouiller… Je vous assure… »


Il ouvrit ses yeux comme des soucoupes. Mais qu'est ce qu'elle racontait ? Même lui, l'aveugle de service, il pouvait sentir qu'elle était mal au point. Surtout que rien qu'au contact qu'il avait avec elle, il pouvait réaliser la difficulté qu'elle avait pour tenir debout. Mais quelque chose le gêner... Pourquoi refusait t-elle l'aide que Shinji voulait lui apporter ? Elle voyait bien qu'elle n'était pas en mesure de marcher. Comme ci elle cachait quelque chose, ou encore comme ci elle voulait pas qu'on la voit à l'hôpital. Quoi qu'il en soit, maintenant il n'avait plus l'intention de la laisser, il l'aiderait. Mais pour cela fallait qu'ils trouvent un moyen de semer les deux gardes. Avant cela il se pencha et murmura au creux de son oreille.

« Shinji – Je sais pas pour qu'elle raison vous ne voulez pas qu'on vous aide... Mais je vous aiderai quand même. Même si pour cela je dois vous cacher... Je vous soignerez moi même. Et ne me demandez pas pourquoi je fais ça, j'en sais pas plus que vous ! »

Il redressa la tête vers l'endroit, où il pensait qu'ils étaient. Mais il ne pouvait pas partir comme ça... En plus c'était des Chuunin, il pourrait pas les berner facilement. Il devait absolument trouver une solution. Car malgré ses doutes, une chose était sûr : Il ne voulait pas la laisser entre leurs mains ! Mais comment faire pour les tromper. Peut être que s'il demandait l'aide à la jeune fille, il pourrait réussir.

« Shinji – Dit moi où ils sont ? Je suis aveugle. Car faudrait qu'on les sèmes, mais je sais pas comment faire... »


Il releva les yeux, alors que sa tension montait un peu. Il devait absolument trouver une solution. Le stresse commençait maintenant à poindre. Honnêtement il aurait aimé que Dieu existe, il lui aurait demander de les rendre aveugle pour qu'il puisse s'enfuir avec elle. Ça devenait chaud dans sa tête, maintenant il commençait à délirer. Fallait vraiment qu'il se calme et qu'il réfléchisse calmement. Et en même temps il attendait de voir ce qu'elle avait à proposer, si elle avait quelque chose à proposer...

MessageSujet: Re: Souffle du Destin... [PV Hanako]   Ven 15 Jan - 19:06

Petite pause XP pour vous deux :


    Shinji : + 26 XP ( bonus genin inclus )
    Hanako : + 23 XP ( bonus voyageur débutant inclus )


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MessageSujet: Re: Souffle du Destin... [PV Hanako]   

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