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 Etsuko Toshiya

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MessageSujet: Etsuko Toshiya   Sam 2 Oct - 7:08

Citation :
Nom : Toshiya

Prénom :Etsuko

Âge : 16 ans

Village : Kumo No Kuni

Affinité :

Grade Envisagé : Genin

Kekkai Genkai Souhaitée : Toshiya




"Galbe le torse, inspire profondément, tire l’horizon, puis décoche le rayon... C'est simple pourtant ! ETSUKO ! "

- HAAAA !



C'est déjà la troisième fois cette semaine que je rêve de cette scène, spectatrice impuissante de mon échec cuisant. La troisième fois déjà que je me réveille en sursaut, des sueurs glacées sur mon visage blême. Et je ne me rendormirai pas, impossible, impensable. Je glisse de la couette, lentement, attrape des habits chauds, fais glisser le panneau de bois qui sépare ma chambre du long couloir sombre. Il fait frisquet pour ce début de printemps, j'ai les pieds gelés alors que je ne touche même pas le sol. J'envisage la cuisine pour me préparer un thé, puis succombe finalement à l'envie de somnoler sur le balcon. Le paysage nocturne qui s'offre à ma vue vaut bien tous les liquides chauds et parfumés du monde. Les coudes posés sur la rambarde de bois, le menton enfoncé dans la paume de mes mains, je songe.


- Où es-tu, Sokai ?

Cette nuit t’est dédiée. Mon doigt désigne des étoiles au hasard. Ca me rappelle quand j'étais plus jeune, que je contemplais les nuages en y cherchant des monstres, des formes ou des personnages.

- Derrière celle-ci ? Ou bien celle-là ?


Un souffle de dépit vient ponctuer la séance de spiritisme, un souffle de vent vint rafraichir ma peau découverte qui tremblote un peu. Sokai n’est plus là, depuis trois ans déjà, et il ne réapparaîtrait pas. Là où son esprit s’est évadé, il n’y a pas de retour. Sa dernière passerelle est le monde de mes rêves, et j’ai l’étrange impression que plus jamais il ne m’y laissera en paix.
Après tout, il a raison. Je le mérite. Jamais le clan des Toshiya n’a enfanté une disciple aussi indigne de porter ce nom….




Chapitre 1 : Celui qui se cachait dans l’ombre



Voilà déjà deux ans que la petite demoiselle s’initie aux arts des siens. Qu’elle désire plus que tout paraître digne de porter le nom qu’elle a reçu comme héritage. Dans la salle d’armes, plusieurs cibles criblées de flèches la narguent. Elles la regardent, cette jeune fille haute comme trois pommes qui tente de bander un arc aussi grand qu’elle, comme on chevauche un poney pour s’attaquer à une muraille. Et pourtant, elle persévère, scrute avec une envie mêlée d’impatience le petit rond rouge qui symbolisera la concrétisation de ses efforts. Cette gamine, c’est moi à l’âge de 10 ans, le jour où je le rencontrai pour la première fois.


Je m’y prenais mal. J’étais encore de petite taille, et l’arc, bien trop grand pour moi, demandait une force considérable pour être maîtrisé. Malgré tout je continuais, sans relâche, éparpillant mes flèches sur le sol comme autant de preuves de mon impuissance.



« Galbe le torse, inspire profondément »

Une petite voix rocailleuse s’éleva dans mon dos, alors que je m’apprêtais à retenter ma chance. Je tournai la tête de surprise, cherchant d’un coup d’œil l’auteur du conseil, mais je n’aperçus qu’une silhouette.

« Ne te déconcentre pas. Continue. Regarde le soleil. Tire l’horizon »

J’eus du mal à comprendre la métaphore, ce qui accentua ma surprise, mais l’ombre dans mon dos se décida alors à envelopper ma main droite, qui tenait le bois, de ses longs doigts fins, alors que la gauche qui pinçait la corde trouvait un renfort inattendu. Dans un même mouvement synchrone. Il répéta lentement.

« Fixe le soleil rouge, tout au bout »

Il parlait de la cible, je le compris enfin. Sa tête posée contre la mienne respirait tranquillement, sans la moindre irrégularité.

« Tire l’horizon, vas-y »

Nos deux mains gauches reculèrent alors au même moment, emportant avec elle l’horizon de la corde loin derrière nous.


« Puis lance le rayon. Maintenant ! »


La flèche siffla du plus beau son que j’avais jamais entendu alors. Elle se ficha dans le soleil en son centre exact. Mon cœur battit la chamade. Pour la première fois, j’avais réussi à atteindre ce foutu centre de cette foutue cible. Je tournai les talons pour remercier mon sauveur, qui prit la parole avant que je ne trouve quelque chose d’intéressant à dire.


« Tu es gauchère, tout comme moi ! »




Chapitre 2 : L’union des âmes.


Il était grand pour son âge. Son visage avait des traits juvéniles, mais son corps semblait déjà celui d’un jeune homme. De grands yeux noisettes, cachés ça et là par de petites mèches brunes. Et un long sourire qui s’esquissait entre ses deux oreilles. Près de lui, un vieux monsieur qui le tenait au niveau des épaules, vêtu du kimono habituel des aînés du clan, arborant la fameuse araignée à tête de lion pour laquelle des générations d'assassins avaient combattus avant moi.

« Tu es la petite Etsuko, fille de Sanyu ?

- Oui, c’est bien moi ; dis-je en m’inclinant comme les coutumes l’exigeaient

- Je tiens à te présenter Sokai. Il sera, à partir d’aujourd’hui, ton binôme, car telle en est la volonté du clan.

- Bonjour Etsuko, enchanté. J’espère que nous ferons du bon travail ensemble »

Ainsi commença une nouvelle étape de notre entrainement en tant que membre des Toshiya. Celle où l’on devait s’unir à un autre, veiller sur cet autre comme sur sa propre personne, et dans l’union de ces deux âmes soudées, y puiser une force insoupçonnée.

Nous passâmes près de deux années à ne travailler qu’à notre synchronisme. Moi qui avais toujours été la piètre élève de mes groupes, je révélai alors un véritable talent dans la combinaison de nos forces. Sokai était devenu une partie de moi-même, il était l’outil qui me sublimait, j’étais le bouclier qui le protégeait. Mon coéquipier excellait dans presque tous les arts qu’il exerçait. Il n’en tirait cependant aucune gloire, et c’était tout à son honneur. Souvent, mon père disait que j’avais eu une chance incroyable d’avoir été associé à Sokai, car cela m’avait écarté de la voie de la médiocrité dans laquelle je croupissais depuis déjà trop longtemps. D’aucuns auraient pu mal prendre ces dires, mais je savais qu’au fond de moi, j’avais raison. Sokai était devenu l’unique raison de mon ascension, et par la même occasion le lien le plus précieux que j’avais eu la chance de tisser jusqu’alors.

La treizième année chez les Toshiya revêt une importance toute particulière, en l’honneur de laquelle les disciples du clan se voient confier leurs premières missions. De petites choses, des broutilles à vrai dire, mais qui représentaient de véritables rituels de passage à l’âge adulte. Au début du printemps, Sokai et moi reçûmes notre première mission : un assassinat. Il était particulièrement rare d’obtenir une telle tâche comme mission fondatrice, mais elle était à la hauteur de l’espoir que l’on portait en notre duo, tout du moins était-ce ce que nous pensions. L’objectif était simple : assassiner le chef d’un petit groupe de brigands qui sévissait non loin du domaine familial, dans la forêt limitrophe. Le coeur léger d'une excitation soudaine, mais le cerveau floué par l'appréhension, nous nous regardâmes, le sourire aux lèvres. Nous allions devenir des adultes. Enfin.




Chapitre 3 : Quand le soleil devient froid



Le crépuscule inondait les plaines de l’Est d’une lueur orangée si paisible que ni Sokai ni moi ne pensions encore à ce que nous allions faire d’ici quelques heures. Après tout, nous nous y étions préparés depuis déjà bien longtemps. Machinalement, nous enfilâmes nos tenues sombres d’assassins, fines et resserrées afin de n’accrocher à rien lors de nos déplacements. La ceinture à poisons ne contenait encore que quelques fioles car nous n’en étions qu’au début de notre apprentissage dans ce domaine et qu’il paraissait hors de question d’aller au delà de nos connaissances. Les chaussures légères et incroyablement souples remontaient jusqu’aux chevilles en d’étroites bandes de tissu résistantes. Le carquois dans notre dos, ajusté de telle sorte que le mouvement naturel de notre main puisse agripper une flèche en un temps record, puis vint le moment de caler la sangle qui tiendrait notre arc. Celui dont nous disposions à ce jour n’était encore qu’un modèle classique, adapté à notre corpulence. Il n'avait donc clairement pas encore la vélocité ni la difficulté de tir que représentant les vrais arcs de la famille, bien que ce fut largement suffisant pour tuer. Les arcs personnalisés étaient réservés à une catégorie de membres bien plus expérimentés, il faudrait être patients. Ne restait plus qu’à enfiler la cagoule, et nous étions prêts pour notre premier meurtre. Sans un bruit, nous quittâmes le foyer, et traversâmes le jardin alors que les derniers rayons du soleil s’évanouissaient au loin.



Notre point d’arrivée ne se situait qu’à quelques kilomètres de la demeure des Toshiya, de sorte qu’en l’espace d’une petite demi heure, nous arrivâmes dans le périmètre d’action. Il s’agissait dès lors d’être aussi discrets que nos talents pouvaient le permettre. Nous redoublâmes de vigilance, choisissant la voie des airs plutôt que celle du sol, rempli de brindilles et de buissons bruyants. La flore des forêts de Kumo se composait essentiellement de gros arbres robustes, aux branches parfaitement adaptées pour l’escalade, et qui offraient aux archers de magnifiques placements pour décocher leurs cadeaux mortels. A pas feutrés, dans une nuit sombre, couverts par le hululement lointain des locataires de la forêt, nous atteignîmes doucement le camp où les bandits avaient élu domicile pour la nuit. Ils étaient environ une douzaine, autant dire qu’il fallait trouver le bon moment pour agir, et qu’il n’y en aurait certainement pas beaucoup. A une distance d’environ 100 mètres de notre cible, nous décidâmes Sokai et moi de nous séparer d’environ 50 mètres, afin de profiter d’un plus grand périmètre d’action ainsi que de deux angles de tirs différents. Chacun de nous trouva une branche confortable et solide, puis attendit le Kairos, l’instant propice, pour passer à l’action.


Seulement, arriverait-il ? Voilà trois heures que nous étions embusqués, et la même situation se présentait à nous. Un groupe plutôt désorganisés de joyeux saoulards festoyants. Le chef était facilement reconnaissable, installé dans une tente ouverte, habillé de tissus bien plus nobles que ses comparses. Mais aucun doute, si nous tirions maintenant, nous ne pourrions éviter d’être poursuivis dans la forêt. Une telle situation ne paraissait pas envisageable. Il fallait attendre, attendre, encore attendre. Et à la fatigue, aux muscles endoloris et au froid s’ajoutait une autre morsure : celle de l’indécision. Mine de rien, nous avions 13 ans, et allions prendre la vie à ce monsieur là bas, que nous ne connaissions même pas, et qui n’avait pas l’air d’être un si mauvais bonhomme. De quel droit pouvions nous décider qu’aujourd’hui serait le dernier jour de sa vie ? J’étais bien trop loin de Sokai pour discuter avec lui de ce sujet, lui qui ne représentait de ma position qu’un infime point invisible dans les ténèbres de la nuit. Mais je savais qu’il songeait à la même chose. Je le sentais car j’étais comme lui. J’étais lui.


Le feu avait petit à petit perdu de sa vigueur, les brigands dormaient maintenant à poings fermés, autour du feu. Leur chef avait simplement tiré la toile de sa tente et semblait maintenant hors de portée de nos flèches. Nous commencions à désespérer. Le moment que nous attendions avec patience n’était finalement jamais arrivé. Mais ne valait-il pas mieux ne pas agir plutôt que de ne faire n’importe quoi ? Telle était mon impression. Je m’apprêtais à rejoindre Sokai pour réfléchir à la suite quand un événement inattendu m’interrompit presque aussitôt. Monsieur le chef avait apparemment besoin d’assouvir un besoin personnel et pressant. C’était l’occasion rêvée, et le comble, c’est qu’il se dirigeait vers la position de Sokai ! Sans le perdre des yeux , je récupérai lentement une flèche dans mon carquois et l’ajustai sur ma corde Toutefois, je savais que mon coéquipier avait une bien meilleure ligne de vue que moi, et le laisserais faire. Ma vision, habituée au noir depuis toutes ces heures passées à attendre, pouvait suivre assez distinctement les mouvements de notre cible, et je distinguais de même mon autre moitié ajuster sa visée. La corde se tendit doucement, sans hâte, la visée se rectifia une dernière fois. Ne restait plus qu’à lâcher le tout, vérifier l’impact et s’en aller en vitesse. Le grand gaillard n'était maintenant qu'à une dizaine de mètres de la position de mon ami.

Je ne compris pas ce moment là, et je ne le comprends toujours pas maintenant. Mais la flèche de Sokai n’atteignit jamais sa cible. Alors que notre proie urinait sur une souche d’arbre, la flèche se figea à quelques centimètres de sa tête, dans le tronc. Il mit quelques secondes à comprendre ce qui venait de se passer. Ce petit moment eut une importance capitale, car il permit à Sokai de s’approcher suffisamment près de l’homme pour entamer une lutte. En panique, je décidai de m’approcher autant que possible, et réussis à obtenir un angle de vue acceptable pour tenter un tir. Néanmoins, j’avais peur de toucher mon ami, engagé dans la bataille, luttant de toutes ses forces pour maintenir ses mains sur la bouche de l’homme afin qu’il ne donne pas l’alerte. Aussi doués que nous l’étions pour notre âge, nous n’avions que 13 ans, et face à un bandit expérimenté, plus grand et plus lourd que lui, Sokai ne pourrait pas faire le poids longtemps. Non, c’était à moi d’achever le travail, et le temps était compté.

Sans réfléchir, je repassai en mémoire les séquences qui me permirent d’apprendre à tirer à l’arc.
Le soleil à viser…
Mon horizon à élargir…
Le rayon à décocher…
Et les soleils devinrent froids…

Comme j’aurais souhaité être plus habile, plus concentrée, plus douée, plus précise… Comme j’aurais voulu revivre ce moment, réajuster mon tir, renforcer mes perceptions, trouver une autre solution. Non, c’était fini. La flèche perça de part en part le corps de notre proie, mais aussi celui de ma moitié. Pour un moins que rien, je venais de sacrifier la vie de celui que j’aimais le plus au monde. Pour l’éternité je serais coupable de fratricide. Pour ma vie entière, il me hanterait dans mes rêves… et il aurait raison. Quelques secondes après mon tir, un troisième trait, précis, meurtrier, se ficha dans le crâne de la victime, sans même frôler Sokai. Quelqu'un nous avait suivi, quelqu'un du clan, pour s'assurer que la mission serait remplie. Si j'avais patienté quelques secondes de plus j'aurais vu cette flèche partir, et je n'aurais pas tiré moi même. J'aurais sauvé la vie de mon ami...






Chapitre 4 : Et maintenant...


Aujourd’hui, me voilà, au balcon, trois longues années après cet événement qui fait saigner mon cœur en une lente blessure impossible à renfermer. J’ai l’impression que le flot de ma peine est impossible à tarir. Je dois vivre avec, je le sais. Demain, c’est l’anniversaire de ce moment, et je pense à toi Sokai, plus qu’à quiconque sur cette planète. Depuis mon balcon, je vois ta tombe, au fond du jardin, tout près du ruisseau. Voilà trois ans que je n’ai pas touché à un arc, que je m’y refuse, et que je suis seule, terriblement seule. Dans le clan, perdre son binôme est le pire des déshonneurs. Personne n'ose mettre des mots sur ce sentiment de honte et de disgrâce, mais il est aussi palpable que je sens aujourd'hui l'air frais de cette nuit de printemps faire frissonner ma peau découverte. Le pire, c'est qu'ils me prenaient pour un monstre. Non contente de revenir seule de ma première mission, je représentais celle qui avait tué son coéquipier. A ma propre culpabilité s'ajoutait celle que tout un clan faisait peser sur moi.

Je ne pouvais rester toutefois sans rien faire, je pouvais toujours apporter ma pierre dans le développement du clan. Du statut de guerrière, je choisis celui de soutien. A l'art des arcs, je substituai l'apprentissage des poisons. Il y a dans cette voie une sensation agréable qui remonte en moi nos souvenirs communs. Préparer, assembler, finaliser ces instruments de mort, c'est comme à chaque décoction me rapprocher de toi. Et je ne suis pas si mauvaise dans cette pratique, qui demande patience, minutie et discipline. Ma maîtresse, dame Tezuka, représente pour moi un pilier dans ma vie de jeune femme. C'est elle qui eut le courage la première de venir me voir après l'incident, pour me proposer de me consacrer à la voie des poisons. C'est elle qui avait accepté mes écarts de conduite, mes sautes d'humeur, lors des premières séances, qui s'était évertué à me donner une nouvelle place dans ce clan qui ne voulait plus de moi.

Depuis peu, je passe aussi mon temps à m'occuper des enfants du clan, les petites araignées qui bientôt seront suffisamment entraînées pour partir à l'aventure et subir les aléas de la guerre. Mais pour l'instant, ce ne sont que de jolies têtes blondes, joyeuses et insouciantes, rompues aux arts du combat mais qui ne voient qu'un jeu en ces pratiques. Ils ont encore l'innocence que j'ai perdue, c'est peut être ce qui fait que je me sens si bien avec eux. A ma manière, je reste donc utile, même si mon père ose à peine me parler dorénavant. Lui qui plaçait en moi tant d'espoirs ne pouvait accepter une telle situation. Il se contenta donc de me rayer de sa vie, comme si croire que je n'existais plus résoudrait tous ses problèmes.

- Je sais, Sokai, ce n'est pas ce que je veux...

Au fond de moi, je le sentais, je n'étais pas faite pour la vie que je m'étais construite. Qui peut rêver à 16 ans de rester recluse dans la demeure familiale à jouer les apprenties chimistes ou les baby-sitters ? Cette situation m'a plu pendant ma convalescence, le temps que la plaie béante qu'il représente se referme quelque peu. Ce soir, je sais qu'il faut que j'avance, que je me lance à nouveau dans le chemin qui est le mien, celui du guerrier. Avec, ou sans lui, avec, ou sans arc. Mais trouverai-je un jour un moyen de me pardonner ? Je n’aspire qu’à ça. Pour le moment, je ne songe qu’à lui. A l’horizon, au soleil, et à ce rayon sanglant qui a changé ma vie…




______



Description physique & mentale :

Au moment où Etsuko raconte son histoire, elle a 16 ans. Elle possède déjà tous les traits d'une jeune femme en devenir, et sa grande taille élancée laisse apercevoir des formes féminines plutôt agréables (et même bien développées). Ses cheveux bruns et longs soulignent un visage fin aux traits fins. Son teint, plutôt blanchâtre en comparaison avec les membres de sa famille, est dû à la longue période passée en quarantaine seule dans la maison à la suite du décès de Sokai. Son visage laisse rarement échapper un sourire, et l'expression générale de son visage laisse souvent penser à une demoiselle triste, pensive, préoccupée.

Etsuko a été élevée selon les traditions de son clan. C'est donc une demoiselle parfaitement bien élevée, polie et respectueuse. Très discrète, elle recherche plutôt la solitude que le contact humain. Elle est extrêmement douée pour le mensonge et pour jouer la comédie, de sorte qu'elle arrive assez aisément à berner pas mal de monde sur ses véritables intentions ou sentiments. Elle a très peu confiance en elle, et est extrêmement réceptive aux encouragements, tout comme aux réprimandes. Autrement dit, elle est une fleur fragile qui ne demande qu'à s'épanouir, pour peu qu'on la mette entre de bonnes mains !

_______






HRP / Bonjour tout le monde, et merci par avance pour votre lecture de ce BG que je vous propose. J'espère que la KG pour laquelle je postule est ouverte, car j'ai vraiment beaucoup aimé son principe et le style de combat que cela pourrait donner dans la suite pour le développement de mon personnage.

Je ne sais pas toutefois si la qualité de mon écriture est suffisante pour permettre d'obtenir une KG, et si j'en ai écrit suffisamment. Je pense que je peux étoffer pas mal de choses, aussi ce n'est pas trop un problème, mais pour moi la longueur est la bonne alors j'attends d'abord vos avis Smile

J'ai essayé de respecter au mieux la logique du clan telle qu'elle est décrite dans la description des Toshiya. J'ai peut être fait des erreurs cependant, et je serais ravie de les réparer si jamais vous en décelez. J'ai dû inventer quelques petites choses aussi, notamment sur l'âge des personnages, car ce n'était pas précisé (ou alors j'ai mal lu...). Si jamais ça vous parait trop bas, pas de soucis pour remonter de quelques années.

Je reste disponible pour toute question également.

A bientôt !

Etsuko


J'emmène au creux de mon ombre des poussières de toi. Le vent les portera.


Dernière édition par Etsuko Toshiya le Mer 4 Mai - 11:55, édité 7 fois

MessageSujet: Re: Etsuko Toshiya   Sam 2 Oct - 10:03

Bonjour et bienvenue sur le forum.

En ce qui concerne ta fiche, la lecture et fluide, et s'enchaine bien, étant mis de côté certaines fautes qui font quelque peu perdre la compréhension de la phrase. Par exemple :
Citation :
D’aucuns auraient pu mal prendre ces dires

Cependant, quelque chose me chiffonne pas mal. As-tu déjà testé le tir à l'arc ? Un arc, c'est quelque chose d'assez dur et qui nécessite une certaine force pour parvenir à envoyer loin une flèche puissante. Or, les Toshiya ont des arcs démesurés, ce qui augmente la force demandé pour tenir la corde, et ce qui complique la précision. Là où je veux en venir, c'est que bien que les Toshiya soient une élite assassine, je ne pense pas que le clan enverrait deux enfants de 10 ans, bien que doués, tuer sans "un regard juge", un brigand. Je pense qu'à cet âge, il reste néanmoins "en devenir", c'est à dire qu'ils sont encore sous une sorte de tutelle qui ne se permettrait pas de les laisser se lancer seul sans, ne serait-ce, que suivre la scène de loin. Ensuite, encore pour les 10 ans, je pense pas vraiment que des enfants de cet âge puissent réellement tirer correctement à 15m avec de tels arcs. Je suis peut-être pointilleuse, mais ça me semble un peu bancal niveau cohérence. C'est un point que j'aimerai que tu éclaircisses un peu en terme de cohérence.

Ensuite, j'aimerai que tu étoffes un tout petit peu, ne serait-ce que pour situer ton personnage à présent. Tu peux peut-être expliquer un peu plus le fait qu'elle ait décidé de ne plus toucher un arc, et les répercutions que cela a eut vis-à-vis de son clan, et donc, ce qui se passe.

Il y a un mon goût un peu de cohérence à replacer dans l'histoire, et peut-être un peu plus expliquer son passé 'récent', car il est difficile de situer Etsuko aujourd'hui. J'aimerai donc que tu retravailles cela, et que tu me préviennes une fois les modifications faites.
Si tu as besoin d'aide, n'hésite pas à questionner les membres sur la Cbox, ou à les contacter par MP.

Cordialement, Aishuu.


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MessageSujet: Re: Etsuko Toshiya   Sam 2 Oct - 18:23

Citation :
Bonjour et bienvenue sur le forum.

Bonjour et merci Smile

Citation :
En ce qui concerne ta fiche, la lecture et fluide, et s'enchaine bien, étant mis de côté certaines fautes qui font quelque peu perdre la compréhension de la phrase. Par exemple :
Citation :
D’aucuns auraient pu mal prendre ces dires

Cette expression est peut être peu usitée, mais elle est toutefois Française. D'aucuns signifient certains, et tu peux retrouver cette tournure dans pas mal de bouquins. Pour le coup, dans mon edit, je ne l'ai pas enlevé parce que je trouve que cette expression a bien sa place là où je voulais la mettre. Mais on peut en discuter, y a pas de soucis Smile. Si tu as d'autres exemples de fautes qui font sauter la compréhension de certaines phrases, je suis preneur. Je me suis relu et je t'avoue ne pas en avoir trouvé, ce qui est plutôt logique en soi puisque je suis habitué à lire ma propre façon d'écrire. Donc ton aide est la bienvenue !


Citation :
Cependant, quelque chose me chiffonne pas mal. As-tu déjà testé le tir à l'arc ? Un arc, c'est quelque chose d'assez dur et qui nécessite une certaine force pour parvenir à envoyer loin une flèche puissante. Or, les Toshiya ont des arcs démesurés, ce qui augmente la force demandé pour tenir la corde, et ce qui complique la précision. Là où je veux en venir, c'est que bien que les Toshiya soient une élite assassine, je ne pense pas que le clan enverrait deux enfants de 10 ans, bien que doués, tuer sans "un regard juge", un brigand. Je pense qu'à cet âge, il reste néanmoins "en devenir", c'est à dire qu'ils sont encore sous une sorte de tutelle qui ne se permettrait pas de les laisser se lancer seul sans, ne serait-ce, que suivre la scène de loin. Ensuite, encore pour les 10 ans, je pense pas vraiment que des enfants de cet âge puissent réellement tirer correctement à 15m avec de tels arcs. Je suis peut-être pointilleuse, mais ça me semble un peu bancal niveau cohérence. C'est un point que j'aimerai que tu éclaircisses un peu en terme de cohérence.

Alors j'avoue que je suis totalement ignorant dans le tir à l'arc, et c'est justement ce qui m'a donné envie d'écrire dessus Smile
J'ai pris en compte les problèmes que tu as énoncés et j'ai edité les choses suivantes :
- J'ai remonté l'âge d'Etsuko à 16 ans, ce qui avance également l'âge de leur première mission à 13 ans. Ce qui ajoute 3 ans d'apprentissage supplémentaires, et une force physique supplémentaire également.
- J'ai ajouté la précision que les arcs que possèdent Sokai et Etsuko ne sont pas encore ceux dont disposent les adultes. Moins véloces, mais adaptés à leur taille.
- Concernant la tutelle, j'ai ajouté le passage de l'intervention de cette personne, justement.
- Pour les 15 mètres, je suis pas si d'accord. Je n'ai jamais tiré moi meme à l'arc, mais des amis oui, et 15 mètres n'est pas une distance très longue pour quelqu'un qui est rompu à la pratique. Là ok, il fait nuit, mais il faut tenir compte : du feu, de la vision habituée à la nuit puisqu'ils patientent depuis plusieurs heures, de leur entraînement. Je suis d'accord que ça reste difficile, et c'est d'ailleurs la raison pour laquelle Sokai rate son tir, et que Etsuko fait d'une pierre deux coups.


Citation :
Ensuite, j'aimerai que tu étoffes un tout petit peu, ne serait-ce que pour situer ton personnage à présent. Tu peux peut-être expliquer un peu plus le fait qu'elle ait décidé de ne plus toucher un arc, et les répercutions que cela a eut vis-à-vis de son clan, et donc, ce qui se passe.

Voilà qui est fait, j'ai ajouté un petit chapitre supplémentaire à la fin pour expliquer les évènements récents.






J'espère que ces modifications te plairont, j'attends ta réponse avec impatience,


Etsuko


J'emmène au creux de mon ombre des poussières de toi. Le vent les portera.


Dernière édition par Etsuko Toshiya le Ven 13 Mai - 3:46, édité 1 fois

MessageSujet: Re: Etsuko Toshiya   Dim 3 Oct - 19:33

Je te remercie de ces quelques modifications Smile
Pour ma part, je suis satisfaite, je t'ouvre donc les portes du villages de Kumo avec grand plaisir !

Bienvenue dans la communauté, jeune Toshiya.


Fiche acceptée

Etsuko : +15xp pour la fiche
Aishuu : +10 xp (lectrice)



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MessageSujet: Re: Etsuko Toshiya   Dim 3 Oct - 20:04

Merci beaucoup et au plaisir de pouvoir RP avec toi un de ces quatre Smile


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MessageSujet: Re: Etsuko Toshiya   

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