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 LA GRANDE RÉUNION CLANDESTINE (PARTIE II)

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Kurasu
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MessageSujet: LA GRANDE RÉUNION CLANDESTINE (PARTIE II)   Sam 30 Mai - 21:39

Kurasu n’avait pas bougé d’un pouce aujourd’hui. En effet, il n’avait pas quitté son petit camps de fortune qu’il avait établit non loin de Konoha, dans lequel quelques nuits en compagnie du sol s’était déroulée. Habitude qu’il avait prise depuis déjà bien longtemps dans sa petite vie. Allongé, l’avant bras reposant sur le long du visage, l’orphelin repassait en revue toutes les informations qu’il avait accumulées. Bataillant à la fois contre sa méfiance et ses espoirs, l’orphelin n’arrivait pas à être neutre. L’objectivité et la justesse de ses choix l’avait toujours maintenu en vie. Quand ce ne l’était pas, c’était ses actions prises en un temps record… Dont le maitre mot était la fuite, encore la fuite, et toujours la fuite. Le doute, l’affolement et la frayeur ne servait qu’a une chose : mourir. C’était la première fois que le mal fagoté restait indécis, fait irrémédiablement mauvais pour sa survie si l’on en suivait sa logique. Croquant sa lèvre inférieur a pleine dent, visiblement agacé par cette situation, Kurasu frappa la terre de son poing, a la fois pour contenir la douleur et évacuer sa colère envers lui-même.
« Fait chier. »
Une véritable torture mentale. Konoha était Bien ou Mal. Ou Bien et Mal. Le dernier cas ne le dérangeait pas plus que cela. En revanche, s’il se cachait derrière une image ni toute blanche ni toute noire, il espérait que le gris ne soit pas trop foncé. Si leurs discours et actions n’étaient que vitrines, l’orphelin ne pensait pas y ressortir indemne cette fois. Un traquenard aussi performant n’avait pas croisé sa route depuis longtemps.. Il s’en souvenait encore, il n’avait pas pu le déjoué, et il en avait payé le prix de sa liberté. La seconde valeur que Kurasu accorde le plus d’importance après sa vie. Etre errant avait été son éducation, qui se résumait en quelque mot : faire ce que l’on veut, quand on veut, où on veut. C’était sûrement la raison pour  laquelle n’importe quel lieu où il se rendait ne lui correspondait pas, il ne restait jamais guère longtemps. Des règles par ci, des règles par la, toujours des règles.
 
Un énorme bruit résonnait dans les bois. Long. Puissant. Sourd. L’avantage de l’immobilité, c’est qu’on ne dépense pas beaucoup d’énergie. Ce qui est bête, c’est que même ainsi, le corps demande des ressources. La transformation et la traduction directe de tout cela ? Kurasu n’avait pas mangé de la journée, et il avait terriblement FAIM. Appliquant son mode de vie (faire ce que l’on veut, quand on veut, où on veut), il se lèverait donc dans les secondes à venir pour voler un peu de ration en cette soirée qui s’annonçait festive – si tu savais Kurasu – a Konoha. La demi-pénombre n’en serait que plus à son avantage pour son affaire. Connaissant désormais le chemin et la technique par-cœur, la réussite de son vol était catégorique. D’une aisance gigantesque, il arrivait aux réserves et ne déniait plus sur les quantités qu’il prenait. Au moins, même si Konoha le torturait mentalement, ce petit village le nourrissait bien. En plein dépouillage, le sauvageon aux cheveux d’argent entendait des pas léger. Inhabituel.  Dégainant son katana, il le pointait vers la chute de tissu qui camouflait l’entrée. Surprise pour celui qui y rentrerait…
[Intelligence et Sagesse sont la bienvenue si ce RP se fait valider. Bisous lecteur]


Dernière édition par Kurasu le Sam 20 Juin - 22:15, édité 1 fois
Hokkinin
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MessageSujet: Re: LA GRANDE RÉUNION CLANDESTINE (PARTIE II)   Dim 31 Mai - 21:10

Ce qui était merveilleux avec la bouffe au réfectoire, c’était que la cuisine qui la préparait n’était pas particulièrement surveillée une fois la nuit tombé. Ils s’imaginaient sans doute que passer à l’étage de la salle des professeurs allait agir sur nous, jeunes hommes pleins de vigueurs, d’envies et d’espace de rangement dans l’estomac, comme une barrière nous repoussant vers l’étage supérieur. Il n’en était rien. J’avais faim. J’étais petit. La nuit était mon allié. Les marches par contre étaient des belles saloperies sur lesquelles il ne fallait absolument pas glisser.

Ce soir, mon escapade avait un but autre qu’égoïste et personnel. Ce soir j’allais aider une grande œuvre sociale. Ce soir, on devait se bourrer la gueule ! J’avais eus l’info grâce à un ami d’un ami qui connaissait très bien la personne qui jouait au ballon avec l’arrière grand tante du frère d’un cousin ayant caressé le chien de celui qui allait organiser la première soirée étudiante du monde.
Non je déconne. C’était Qazea, mon oiseau préféré, qui m’avait mis au courant. Lui s’occupait de la partie sociale, moi de la partie instinctive. Et mon instinct me soufflait actuellement que sans boisson et nourriture, le social allait en prendre un coup.

Aussi je fis mon entrée dans le réfectoire. Il n’y avait même pas de porte, c’était donc chose aisé. Il suffisait de d’y aller discrètement et de prendre juste des petites quantités. Bon, cette fois, ça risquait de se remarqué. J’avais réussi à prendre trois sacs fonctionnels. (Comprenez : Des taies d’oreiller fermé d’un côté) Je comptais bien les remplir et les ramener à notre superbe fête.
C’est donc joyeusement que j’entrais dans la cuisine, légèrement voir même carrément trop inattentif à ce qui se passait de l’autre côté de l’ouverture. Ça aurait pu me coûter la vie !
Fort heureusement, de l’autre côté se trouvait uniquement un jeune garçon avec une lame trop grande pour lui, mais néanmoins pointé vers moi.

En me mettant dans ma peau, je me rendais compte qu’en fait, ce n’était pas si heureux que ça.

Vite, réfléchir ! Je devais de l’argent à quelqu’un ? Non impossible. Et puis l’argent n’existait pas encore à ce que j’ai compris. Bon alors je me suis attiré la haine de plusieurs personnes et ils voulaient me tuer maintenant ? Possible, mais la liste était trop longue pour que j’ai le temps d’y réfléchir. Bordel, il voulait me planter alors que je n’avais jamais maltraité l’un des siens. Je n’avais jamais participé à un seul concours de lancer de nain ! Je le jure ! Sur la tête de Super Victime !
Bon à vrai dire, l’insulter de nain était un peu mesquin. Il était environs de ma taille et on devait faire le même âge. Je décidais intérieurement de lui donner 9 ans ET demi ! Quitte à mourir, autant que ça soit par quelqu’un de plus vieux que moi.

Et puis d’ailleurs, un couteau long comme ça. Un Qu’à t’as na ; ce n’était pas interdit par le règlement ? Pourquoi je n’étais pas au courant que quelqu’un d’autre que moi trichait sur les règles le soir venu. Merde ! La vie est injuste ! Enfin bon, ne paniquons pas. J’étais toujours intègre physiquement avec zéro pour cent de trou en plus depuis que la nabot me pointait de son arme. Ce qui pouvait vouloir dire plusieurs choses. Soit il m’avait planté à mon insu et ma peau s’était révélé capable de bloquer les lames et de m’immuniser à la douleur, soit, et à en juger par les reste de nourriture qui pendouillaient d’entre ses lèvres.

[Moi] – Tu sais, dans la vie, y a des voleurs qui se remplissent la bouche et s’enfuit, et d’autre qui remplissent des sacs et s’éclatent. Là, j’apprécierais que tu choisisses un camp et que tu lâches ton bout de métal.

Hum, c’est pas exactement ce que je voulais dire mais ça irait. J’agitais mes super sacs pour appuyer mes propos.

[Moi] – Je m’appel Lio’. Et toi ?
Kurasu
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MessageSujet: Re: LA GRANDE RÉUNION CLANDESTINE (PARTIE II)   Dim 7 Juin - 0:21

La chute de tissus remuait lorsque la personne qui dérangeait son pillage nocturne arrivait dans la réserve. Elle n’était vraiment pas sur ses gardes. Elle faillit même se transpercer d’elle-même. De peu, elle évitait de s’embrocher, n’étant qu’a quelques millimètres de la pointe de la lame. L’individu se révélait être un jeune garçon. Il semblait plus jeune que Kurasu. En tous cas, il était plus petit. De très peu, mais plus petit. Kurasu dû prendre son katana a deux mains pour ne pas fléchir dans cette position. Le silence avec l’immobilité régnaient. L’orphelin observait le petit bout d’homme en face de lui. Celui-ci prit la parole. Passant un coup de langue entre ses lèvres et ses dents, le sauvageon raclait la nourriture qui s’était amassée pour calmer son estomac. Sur place et a emporter.

Kurasu avait tellement prit l’habitude de se servir dans cette réserve qu’il se permettait quelques plaisirs et folies. C’était tellement plus agréable de porter les quelques rations le ventre plein. A la vue des sacs du garçon, Kurasu le toisait plus intensément. Son langage n’était pas aussi familier que le sien, mais il avait une certaine confiance et aisance malgré le danger. Le chapardeur en déduisait qu’il s’agissait d’un nomade, assez débrouillard et ayant suffisamment vécu pour l’être. Il avait comme l’impression que ce garçon s’en était mieux sortis que lui. Peut-être n’avait-il pas croisé la route des grands malades qu’il avait eut le malheur de rencontrer. L’enfant se présentait comme étant Lio. Aucun nom de famille ? Savait-il d’où il venait ? Peut-être avaient-ils des choses en communs. Sûrement. L’orphelin parlait a mi-voix :

« Kurasu. »
Relâchant son katana et le rengainant, il arborait le symbole d’un des quatre clans fondateurs du village. Cette petite merveille prouvait a quel point Kurasu était bon dans ce domaine. Tendant la main vers ce compère de nuit et compère de vol, il était prêt a s’activer.
« J’ai d’jà choisis. J’choisis pas, j’prends tout. File un sac. Traînes pas, la prochaine ronde arrive. »
Hokkinin
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MessageSujet: Re: LA GRANDE RÉUNION CLANDESTINE (PARTIE II)   Ven 12 Juin - 18:54

Un voleur raisonnable et honnête dans ses propos, faute de l’être dans ses actes. Ca faisait plaisir à voir. Surtout une fois le katana trop grand pour lui rengainé. Comme quoi, c’était simple de calmer le jeu et d’amener la paix sur les hommes. Il suffisait de se mettre d’accords pour aller piller un troisième parti.
Je jetais un des sacs à Kurasu, mon nouveau meilleur partenaire de vol. Mon seul en fait. Et nous commencions le pillage de façon consciencieuse. Il nous fallait bien évidement de quoi manger. Un morceau de jambon trainait par ici, il ne pesait que quelques milliers de grammes avec un joli os qui dépassait. Et il sentait bon. Miam. Il fallait penser à prendre un couteau de découpe avec.
Un peu de fromage, du riz froids, des trucs à droite et gauche. Une endive croisa mon chemin et fut éliminé rapidement, voyageant par une fenêtre. Saloperie de truc vert infâme.

Les sacs se remplissaient à bon rythme et la touche finale fut la pièce centrale de l’événement pour lequel j’avais entrepris cette action qui allait à l’encontre de mes principes les plus profonds et vital. (Non, je déconne, j’adore voler des trucs). Dans un coffre se trouvait des bouteilles d’alcool. Je regardais le choix qui s’offrait à moi. Des bouteilles qui n’étaient absolument pas mise en sécurité… Comment on pouvait vouloir former des soldats, leurs inculquer des techniques de psychopathe et de discrétion surnaturelle et ne pas songer un instant à mettre à l’écart des produits précieux comme ça ? Merde, même pas un cadenas à crocheter pour se faire la main.

Enfin bon, restait la seconde étape cruciale. Choisir les bouteilles. Je n’y connaissais rien en alcool moi. Tout ce que je savais c’est que le meilleur semblait être celui qui faisait ronfler le plus fort et rendait con le plus rapidement… Dans le doute, il suffisait de prendre la bouteille la plus grosse. Ce que je fis prestement. Et dans le doute, nous n’avions qu’à prendre la seconde plus grosse. Et en cas d’égalité prendre l’autre du même acabit. Et pour finir et faire bonne mesure, prendre la quatrième plus grosse.

Ce qui faisait au moins deux sacs à porter qui pesait un âne mort, et c’était sans compter ce qu’avait embarqué mon compère. Le crime accompli, il ne nous restait qu’à assurer notre sortie sans nous faire voir. Facile, il suffisait de connaître le bâtiment.

[Moi] – Suis moi, si tu veux manger !
Kurasu
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MessageSujet: Re: LA GRANDE RÉUNION CLANDESTINE (PARTIE II)   Dim 14 Juin - 16:44

Kurasu s’était rarement aussi facilement nourrit. Il avait déjà fait équipe avec d’autres orphelins plus jeunes pour survivre. Travailler en équipe avait été une nécessité pour survivre. Chacun sa tâche, chacun ses risques, chacun ses points forts. Mais tous la même faiblesse. L’impuissance face à la faim. L’impuissance face aux adultes quand l’un des leurs se faisaient prendre. Il fallait admettre que le butin était bien trop souvent maigre pour le nombre qu’ils étaient. Sans parler de famine, c’était de la malnutrition pour toute l’équipe. Des années dures. Mais des années libres, en compagnie. Peut-être même, les meilleures selon Kurasu. Le sauvageon décrochait un sourire quand il stoppait ses mouvements pour observer son acolyte, faisant ressurgir plein de souvenirs et de douleurs. Il recommençait a remplir son nouveau sac, lorsqu’il voyait Lio ramasser une endive et vouloir la jeter dehors. Instinctivement, Kurasu la rattrapait de sa main la plus proche.

« Tout prendre et ronde. J’croyais qu’c’était clair. »

En effet, l’orphelin avait l’habitude de prendre tout ce qui pouvait trainer entre ses mains. Et puis, il ne compte plus le nombre de fois ou les fermes lui ont sauvé la vie. Sauvé de la faim, par ses plantations de verdure qui lui ont plusieurs fois été de grand recours. Sauvé des nuits d’hivers les plus rudes, par ses étables a la paille et aux bétails chaud. L’endive et ses copines vertes, c’était la vie. Qui plus est, Lio avait dû agir sur un coup de tête en balançant l’aliment à travers la fenêtre. Une endive volante sortir d’une réserve de nourriture normalement fermée a cette heure, peut effectivement éveiller quelques soupçons, sachant que quelques troupes surveillaient les alentours.

Chargeant son sac comme pas possible, le sauvageon savait ce qu’il prenait. Du nourrissant, du bon, des vrais aliments ! Et a côté de ça, quelques boites et rations, pouvant être stockées, dès que les produits plus frais auront été consommés. Lio semblait s’intéresser a un coffre au fond de la réserve. Il y prenait quatre grosses bouteilles en verre. Cela ne semblait pas être de l’eau, et par curiosité, Kurasu débouchait l’une d’elle afin d’en sentir l’effluve. La senteur du liquide lui faisait rappeler un produit inflammable qu’il avait déjà utilisé. Son compagnon de la nuit lui demandait de le suivre. A vrai dire, l’orphelin pouvait sortir et s’échapper de Konoha de lui-même, il l’avait déjà fait a plusieurs reprise.

C’était sans compter sur la curiosité naturelle des Hommes. Lio allait l’emmener quelque part, et Kurasu souhaiter en connaître plus sur ce personnage. Il l’avait vu lors de l’épreuve de lancer de shuriken du professeur blond, il était donc de l’académie de Konoha. Et pourtant, il avait les mêmes habitudes que lui. Il pourrait être un allié contre Konoha, ou ce que ce village prétendait être. Indéniablement, il aurait pus d’informations s’il avait prêté attention à son environnement. Hochant simplement la tête pour éprouver son accord, il suivait les traces de Lio. Ou donc l’emmenait-il ?
Shinjin Isatsu
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MessageSujet: Re: LA GRANDE RÉUNION CLANDESTINE (PARTIE II)   Jeu 25 Juin - 19:50

Vous avez l'honneur d'être les premiers joueurs que je note. Je vais tenter de faire ça dans les règles de la narration!

Kurasu divague et philosophe dans son premier rp - les capacités du joueurs ne sont pas celles du personnages cependant, attention à rendre cette frontière nette et accessible à l'humble lecteur que je suis - qui va de pair avec le second.
Hokkinin se retrouve face à une arme pointée sur lui. Qu'a-t-il pu bien se raconter? Il n'en reste pas moins que face aux paroles et au charisme inégalé de ce petit gars ( Lio +1 INT), le bonhomme au bout du Qu'à ta nah entend raison (Kurasu +1 SAG). Lors de votre pillage en règle du grenier du contribuable, Lio lance un navet... heeuu! Un endive pardon! Rattrapé par Kurasu (Kurasu +1 DEX), avant que Lio ne reparte chargé de ses grosses bouteilles (Lio +1 FOR)

Les HP ce sera une autre fois Kurasu <3


La faim justifie les moyens...
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MessageSujet: Re: LA GRANDE RÉUNION CLANDESTINE (PARTIE II)   

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